12 juillet, DÉCLARATION DU TYRANNEAU MACRON : NOTRE PEUPLE NE VEUT PLUS de cet AUTORITARISME EFFRÉNÉ ni de ces CONTRE-RÉFORMES SANS FIN ! #Macron20H #PassSanitaire

Par Fadi Kassem et Georges Gastaud, secrétaires nationaux du PRCF, 12 juillet 2021

Préparées par un intense pilonnage médiatique, les annonces de Macron sont inadmissibles sur toute la ligne. Plus arrogant que jamais alors même que le parti macroniste LREM a obtenu moins de 4% des inscrits aux régionales et aux départementales, le « libéral » Macron institue à la fois l’obligation vaccinale pour les soignants et le passe sanitaire individuel obligatoire pour une interminable série d’activités : ce qui revient de fait quasiment à assigner à résidence, voire à interdire de vie sociale, politique et culturelle toute une partie de la population!

Cette approche ultra-autoritaire et diviseuse, typique des mesures liberticides empilées sans fin par les présidents et par les gouvernements maastrichtiens successifs, fait l’impasse sur l’euro-casse austéritaire de l’hôpital, qui continue de plus belle, et sur le désintérêt total du pouvoir pour les politiques de soin et de prévention. Elle stigmatise scandaleusement ces soignants – dont Véran menace carrément de supprimer le salaire ! – que, durant des mois, le pouvoir a pourtant envoyés au front sans protection, au péril de leur vie, en organisant hypocritement pour eux des séances gratuites d’applaudissements. À défaut d’être efficaces en termes vaccinaux, ces diktats de la Macronie ont toute chance d’humilier les personnes concernées tout en entraînant de nouvelles démissions de soignants au moment où la société a grand besoin d’eux !

Ces mesures brutales et dictatoriales annoncées par le despote illuminé, sont impossibles à mettre en œuvre sans un contrôle policier obsédant et tatillon de la population. Elles pèseront durement sur la vie démocratique à l’approche de la présidentielle et ne feront qu’accroître la mainmise globale du pouvoir sur les citoyens tout en conditionnant les esprits à accepter de plus en plus de contraintes étatiques. C’est au contraire sur le débat démocratique, sur l’information large de la population – et non sur les décisions émanant de l’illégitime « Conseil de Défense sanitaire » –, et aussi sur l’effort pour élever la culture médicale et scientifique de tout le peuple que devrait miser un véritable gouvernement populaire : son rôle serait de promouvoir à la fois l’indispensable vaccination reposant sur tous les vaccins fiables existant de par le monde (et pas seulement sur ceux qui proviennent du monde anglo-saxon et de ses firmes capitalistes) et une politique sanitaire diversifiée combinant la prévention, le soin, le souci de l’environnement, la double reconstruction de la médecine de ville et du service public hospitalier, sans oublier l’amélioration des conditions de vie, de logement et de travail de tous.

Les mesures annoncées par ailleurs par Macron contre les indemnités chômage et pour un nouveau report de l’âge de la retraite exigé par le MEDEF, par Bruxelles et par Schäuble(1), sont une déclaration de guerre contre le monde du travail et contre la nation. Non seulement parce que le Conseil d’État venait de retoquer la réforme des indemnités chômage et que Macron passe outre en tentant, là encore, de culpabiliser les chômeurs, non seulement parce que les deux tiers des salariés sondés rejettent l’allongement sans fin de la durée du travail, non seulement parce que le « Monsieur Retraites » du gouvernement, le sieur Laurent Pietraszewski, n’a même pas obtenu 6% des exprimés aux récentes élections, mais parce qu’il est barbare et désespérant d’imposer aux travailleurs de France, qui émergent à grand peine de mois d’angoisse, de précarité et d’appauvrissement, voire de deuil, la perspective de l’arasement progressif des conquêtes sociales qui, depuis 1936 et 1945, formaient le socle de la nation, « lorsque la situation sanitaire sera maîtrisée » (dixit Macron).

Macron et, derrière lui, le MEDEF et l’UE supranationale du capital, disposent certes des médias et de l’appareil répressif d’État : ils peuvent donc apparemment décider de tout sans se soucier de l’avis des citoyens et des travailleurs de France. Mais la réalité, c’est que, de plus en plus massivement, notre peuple ne consent plus à ces politiques qui détruisent la liberté, l’égalité et la sans pour autant assurer, ni la sécurité, ni la santé des Français. Comme l’a montré l’immense refus de vote des régionales et des départementales, et notamment celui massif des et des ouvriers, et comme l’avaient montré auparavant le mouvement, non éteint d’ailleurs, des Gilets jaunes et les grandes luttes contre la contre-réforme Berger/Philippe des retraites, comme l’avait également attesté en 2005 le Non catégorique du peuple français à la constitution européenne, notre peuple rejette de plus en plus la forme dictatoriale et le contenu inhumain de ces politiques maastrichtiennes fascisantes qui détruisent tout ce qu’a produit de meilleur l’histoire séculaire de notre peuple. 

La « grande explication » viendra donc tôt ou tard entre le peuple travailleur de France et tous ceux, Macron en tête, qui le divisent, qui le brutalisent et qui le foulent aux pieds. Les militants du PRCF en sont très conscients : c’est pourquoi, avec ténacité, ils militent pour le tous ensemble des travailleurs, pour le renouveau du syndicalisme de classe, pour la reconstruction du parti communiste de combat et pour une Alternative rouge et tricolore remettant notre pays sur les rails de la souveraineté nationale, de la souveraineté populaire et du progrès social. 


À lire :


1) Chef de file de la droite allemande au Bundestag et ancien ministre des finances de Merkel. Il vient d’exiger, et sur quel ton, le durcissement de l’euro-austérité assortie d’une interminable liste de prescriptions corsetant la souveraineté des États-membres de l’UE: telle sera la contrepartie de l’ « emprunt européen » parrainé par Berlin, ce cadeau empoisonné pour tous les peuples d’Europe! 


Traduction en Allemand publiée par Freidenker

Unser Volk will nicht länger diesen schrankenlosen Autoritarismus und diese Konterreformen ohne Ende!

Stellungnahme zu der Erklärung des Möchtegern-Tyrannen Macron vom 12. Juli 2021 

von Fadi Kassem und Georges Gastaud, Nationale Sekretäre des Pol der kommunistischen Renaissance in Frankreich (PRCF) vom 12. Juli 2021

Die von intensivem Medienbombardement vorbereiteten Ankündigungen von Macron sind auf der ganzen Linie unannehmbar. Arroganter denn je, derweil die Macron-Partei LREM bei den Regional- und Departementswahlen weniger als 4 % der registrierten Wähler erhalten hat, führt der „liberale“ Macron sowohl Zwangsimpfungen für das Gesundheitspersonal als auch obligatorische individuelle Gesundheitspässe für eine endlose Reihe von Aktivitäten ein, was faktisch darauf hinausläuft, einen ganzen Teil der Bevölkerung praktisch unter Hausarrest zu stellen oder sie sogar vom sozialen, politischen und kulturellen Leben auszuschließen!

Dieser ultra-autoritäre und spalterische Ansatz, der typisch ist für die freiheitsfeindlichen Maßnahmen, die von den sich ablösenden, den Maastricht-Vertrag umsetzenden Präsidenten und Regierungen ohne Ende aufeinander geschichtet wurden, blendet das unvermindert anhaltende Euro-forcierte Totsparen des Krankenhauses und das völlige Desinteresse der Behörden an der Pflege- und Präventionspolitik gänzlich aus. Er stigmatisiert in skandalöser Weise diese Pflegekräfte – denen der Gesundheitsminister Véran unverblümt mit Gehaltskürzungen droht! –, die die Regierung seit Monaten ohne Schutz und unter Lebensgefahr an die Front schickt und dabei  heuchlerisch für sie billige Applausveranstaltungen organisiert. Unwirksam in impftechnischer Hinsicht, sind diese Diktate der Macronie ganz dazu angetan, die betroffenen Menschen zu demütigen und ein weiteres Ausscheiden von Pflegekräften nach sich zu ziehen, und das in einer Zeit, in der die Gesellschaft sie dringend braucht!

Diese von dem aufgeklärten Despoten ankündigten brutalen und diktatorischen Maßnahmen sind nicht umsetzbar ohne eine zwanghafte und pedantische Polizeikontrolle der Bevölkerung. Sie werden das demokratische Leben im Vorfeld der Präsidentschaftswahlen schwer belasten und den globalen Zugriff der Staatsmacht auf die Bürger nur noch verstärken und die Gehirne dahingehend konditionieren, immer mehr staatliche Zwänge zu akzeptieren. Im Gegensatz dazu müsste von einer wahrhaften Volksregierung der Schwerpunkt auf eine demokratische Debatte, auf eine breite Information der Bevölkerung – und nicht auf die Entscheidungen des illegitimen „Rates für gesundheitliche Verteidigung“  – sowie auch auf Anstrengungen zur Anhebung der medizinische und wissenschaftliche Kultur des ganzen Volkes gesetzt werden. Ihre Aufgabe wäre die Förderung der unverzichtbaren Impfung auf der Grundlage aller in der Welt existierenden zuverlässigen Impfstoffe (und nicht nur derjenigen, die aus der angelsächsischen Welt und ihren kapitalistischen Firmen stammen) sowie einer diversifizierten Gesundheitspolitik, welche Prävention, Krankenversorgung,  Umweltschutz, den parallelen Wiederaufbau der örtlichen allgemeinmedizinischen Versorgung  und des öffentlichen Krankenhausdienstes miteinander kombiniert, und natürlich auch der  Verbesserung der Lebens-, Wohn- und Arbeitsbedingungen für alle.

Die von Macron ansonsten angekündigten Maßnahmen gegen die Arbeitslosengeldzahlungen und für eine vom Unternehmerverband (MEDEF), Brüssel und Schäuble(1) geforderte weitere Erhöhung des  Renteneintrittsalters sind eine Kriegserklärung gegen die Arbeitswelt und gegen die Nation. Und zwar nicht nur, weil der Staatsrat gerade die Reform der Arbeitslosenunterstützung abgelehnt hat und Macron sich darüber hinwegsetzt und dabei wieder einmal versucht, den Arbeitslosen die Schuld zuzuweisen, nicht nur, weil zwei Drittel der befragten Lohnabhängigen die endlose Verlängerung der Arbeitszeit ablehnen, nicht nur, weil der „Monsieur Renten“ der Regierung, Laurent Pietraszewski, bei den letzten Wahlen nicht einmal 6 % der Stimmen erhalten hat, sondern weil es barbarisch und zur Verzweiflung treibend ist, den Arbeitern Frankreichs, die gerade Monate der Angst, der Unsicherheit und der Verarmung hinter sich haben und sogar trauern, die Perspektive der fortschreitenden Abschaffung der sozialen Errungenschaften, die ab 1936 und 1945 das Fundament der Nation gebildet haben, aufzuzwingen, und zwar dann „wenn die gesundheitliche Situation unter Kontrolle sein wird“ (dixit Macron).

Macron und hinter ihm der Unternehmerverband MEDEF und die supranationale EU des Kapitals, verfügen natürlich über die Medien und den repressiven Staatsapparat: Sie können also anscheinend über alles entscheiden, ohne sich um die Meinung der Bürger und Arbeiter Frankreichs zu kümmern. Aber Realität ist, dass unser Volk immer massiver dieser Politik nicht mehr zustimmt, durch welche die Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit zerstört werden, ohne dass andererseits die Sicherheit oder die Gesundheit der Franzosen gewährleistet ist. Wie die massive Wahlverweigerung bei den Regional- und Departementswahlen zeigt, insbesondere die massive Verweigerung der Jugendlichen und der Arbeiter, und wie zuvor die keineswegs erloschene Bewegung der Gelbwesten und die großen Kämpfe gegen die durch Berger und Philippe implementierte Konterreform der Renten und auch das kategorische Nein des französischen Volkes zur europäischen Verfassung im Jahr 2005 gezeigt haben, verhält sich unser Volk ablehnend gegenüber der diktatorischen Form und dem unmenschlichen Inhalt dieser faschistischen Maastricht-Politik, die alles zerstört, was die laizistische Geschichte unseres Volkes an Bestem hervorgebracht hat.

Die „große Auseinandersetzung“ wird also früher oder später zwischen den arbeitenden Menschen Frankreichs und all jenen kommen, allen voran Macron, die sie spalten, verrohen lassen und mit Füßen treten. Die Aktivisten des PRCF sind sich dessen sehr wohl bewusst: Deshalb kämpfen sie mit Hartnäckigkeit für die Einheit der Arbeiter, für die Erneuerung der klassenbewussten Gewerkschaftsbewegung, für den Wiederaufbau der kommunistischen Partei und für eine rote und trikolore Alternative, die unser Land wieder auf den Weg der nationalen Souveränität, der Volkssouveränität und des sozialen Fortschritts bringt.

Übersetzung aus dem Französischen: Klaus von Raussendorff