En Ukraine, la junte fait confirmer l’interdiction du parti communiste ! Nous sommes tous le parti communiste ukrainien !

Solidarité antifasciste avec nos camarades du KPU

Solidarité antifasciste avec nos camarades du

le 16 décembre dernier ,a Cour administrative d’appel de Kiev a rejeté les demandes des avocats du d’ et les recours intentés contre le Ministère de la justice. Avec cette décision la junte fasciste de Kiev a les mains libres pour interdire le Parti Communiste d’

Le tribunal a conclu son examen en appel dans l’affaire qui oppose le ministère de la Justice et le KPU pour interdire ce dernier. Malgré les arguments des partisans du Parti communiste, la Cour administrative d’appel de Kiev a refusé la demande du Parti Communiste d’Ukraine. “Le tribunal a validé la requête du ministère de la Justice pour interdire les activités du Parti communiste d’Ukraine” déclare la cour.

Nous somme l'étincelle. Tag communiste

Nous somme l’étincelle. Tag communiste

La décision de la Cour administrative d’appel de Kiev était déjà écrite à l’avance selon l’avocate des communistes ukrainiens Susanna Tirzikyan.

Depuis le coup d’Etat de “EuroMaïdan”, la junte fasciste de Kiev a initié une procédure pour interdire les activités politiques des communistes. Le Président par intérim, Alexandre Tourtchinov avait accusé les communistes de coopérer avec les “terroristes” dans le Donbass.

Le premier procès contre le Parti communiste a été ouvert en Juillet 2014. Avant la loi dite de «décommunisation» le tribunal se retrouvait dans l’impossibilité de satisfaire le désir des autorités de Kiev.source

Nous sommes tous le parti communiste ukrainien

affiche niemoller communiste syndicaliste juif antifascismeAu delà des communistes, ce sont tous les antifascistes conséquents, tous les citoyens soucieux de liberté qui doivent s’inquiéter et se mobiliser. Car ce sont bel et bien tous ceux qui voudraient s’opposer à la junte eurofasciste mise en place par l’Axe UE-USA à Kiev qui sont dans le collimateur de cette clique d’oligarque qui s’appuie sur des milices revendiquant leur attachement au nazisme, une équipe dangereuse qui ne cesse par ses provocations de menacer la paix mondiale tout en écrasant sous un blocus et des bombardements inhumains la populations du Donbass et installant son pouvoir sous le joug de la terreur de ses milices d’extrème droite ailleurs.

En Ukraine, l’Union Européenne montre son vrai visage : guerriers, fascistes, oligarchique, totalitaire.

Plus que jamais, oui, nous sommes tous le parti communiste ukrainien.

#jesuispetrosimonenko

Condamnation des ONG

“L’interdiction du Parti communiste en Ukraine établit un précédent très dangereux”, a déclaré John Dalhuis directeur d’Amnesty pour l’ et l’Asie centrale. “Ce mouvement ramène l’Ukraine en arrière et non pas en avant sur la voie de la réforme et un meilleur respect des droits humains », a-t-il ajouté. Amnesty a déploré une violation flagrante de la liberté d’expression et d’association et demandé l’annulation immédiate de cette mesure.

poroshenko guerre ukraineEn application de quatre nouvelles lois adoptées en mai 2015, connues comme lois de « décommunisation », l’affichage de symboles communistes ou nazis entraine des poursuites pénales et une peine d’emprisonnement de 10 ans.L’utilisation du terme « communiste » est explicitement illégale. Or, le KPU a refusé de modifier son nom, son logo et ses statuts ; ses dirigeants ont accusé le régime de chercher à interdire le parti qui représente la seule opposition politique : “Le Parti communiste s’oppose à la gestion et la transformation de l’Ukraine de l’extérieur du pays comme une colonie. Il s’oppose à la politique sociale du génocide imposé par le FMI. Il est contre le gel des salaires et des pensions, contre l’augmentation des tarifs publics, contre les spoliations et la corruption qui ont considérablement augmenté depuis que les sbires du Département d’Etat américain sont arrivés au pouvoir.”

Les autorités ukrainiennes ont voulu interdire la KPU l’an dernier en l’accusant de financer les mouvements “antifascistes” dans l’est de l’Ukraine. Le Département de la Sécurité a affirmé avoir fourni des preuves au ministère de la Justice, qui a déposé une motion visant à interdire le parti en Juillet 2014.

Aucune procédure n’a jamais été entamée, car le juge nommé, Valery Kuzmenko, a été retiré de l’affaire début 2015 : des forces de l’Etat avaient perquisitionné son bureau et confisqué des fichiers sur cette affaire. source