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IA : La Chine en train de remporter la compétition de l’intelligence artificielle ?

22 mai 2026
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La Chine s’impose progressivement comme le leader mondial de l’IA, malgré les restrictions américaines. Selon une enquête récente de la BBC, « la Chine et les États-Unis mènent deux courses différentes » : si Washington mise sur des modèles fermés et haut de gamme, Pékin avance à pas de géant dans l’open source et l’autonomie technologique. Côté infrastructure, la Chine a rendu obligatoire l’utilisation de puces locales dans ses centres de données publics, boostant des acteurs comme Huawei. « DeepSeek a lancé des modèles entraînés sur des puces 100% chinoises », souligne ainsi une enquête du journal suisse Le Temps, marquant une rupture avec la dépendance à Nvidia. Les modèles conversationnels chinois, comme DeepSeek ou Zhipu AI, rivalisent désormais avec GPT-5, avec des coûts réduits de 82% et une adoption massive dans les pays émergés Enfin, l’IA chinoise s’impose dans l’industrie notamment pour cet enjeu de productivité majeur qu’est le contrôle de machines mais aussi dans les domaines de la finance tel que le trading algorithmique. Il n’y a pas de doute que cette avance est également mobilisé dans le domaine des technologies militaires, notamment pour les drones. La Chine socialiste , en combinant innovation, souveraineté technologique et déploiement industriel, semble donc bien partie pour l’emporter.

L’autonomie technologique socialiste : des puces aux supercalculateurs

L’un des défis majeurs pour la Chine était sa dépendance aux puces américaines, notamment celles du fondeur américain Nvidia, devenu dans ce cadre l’une des premières capitalisation boursières américaines, indispensables à l’entraînement des modèles d’IA. Les restrictions imposées par Washington en 2023-2024 visaient précisément à étouffer cette montée en puissance. Pourtant, comme le souligne Le Temps, « DeepSeek a lancé des modèles perçus comme très puissants, conçus avec des puces de Huawei, et non de Nvidia. Désormais, l’Empire du Milieu est quasiment autonome en IA »

Selon un haut responsable américain qui s’est exprimé auprès de la BBC, la clé de l’avantage stratégique américain réside moins dans le codage algorithmique remarquable que dans le matériel qui sous-tend cette immense puissance de calcul : en particulier, les microprocesseurs. De fait, la plupart sont conçues par une seule entreprise californienne : Nvidia. En octobre, Nvidia est devenue la première entreprise au monde à atteindre une valorisation de 5 000 milliards de dollars

Washington utilise un système strict de contrôles à l’exportation pour empêcher la Chine de se procurer ces puces ultra-performantes. Cette politique remonte aux années 1950, lorsque les États-Unis ont bloqué les exportations de produits électroniques de pointe vers les pays alliés à l’Union soviétique. Elle a toutefois été considérablement renforcée en 2022, sous la présidence de Joe Biden, face à l’intensification de la course à l’intelligence artificielle. De fait la guerre technologique de l’impérialisme américain contre Moscou et Pékin ne date pas de la compétition dans le domaine de l’IA.

Les États-Unis utilisent à fond leur pouvoir en matière de contrôle des exportations, même si la plupart de ces puces performantes ne sont pas fabriquées aux États-Unis :nombre d’entre elles sont produites à Taïwan (un allié des États-Unis), par la Taiwan Semiconductor Manufacturing Corporation, en utilisant des technologies de gravures pour partie néerlandaise. On comprend mieux l’enjeux du contrôle de Taiwan pour les USA, et de leur main mise sur l’Union Européenne. Ils y parviennent grâce à leur « règle sur les produits étrangers directs », qui oblige les entreprises étrangères à se conformer à la réglementation américaine si les biens qu’elles exportent contiennent des composants américains ou sont issus de technologies américaines. Ces règles extraterritoriales montrent leurs puissances guerrière la plus criminelle dans le blocus qui frappe Cuba : privant l’ile socialiste d’accès à l’essentiel des échanges mondiaux.

Pour interdire à la chine de développer ces usines de puces électroniques, les USA empêchent ASML, entreprise pourtant néerlandaises de commercialiser leurs technologies les plus modernes en Chine.

Gravure des puces informatiques : la Chine brise le seuil technologique et rattrape son retard sur l’Europe

Huawei, soutenu par l’État Chinois, a développé sa propre gamme de puces Ascend, comme l’Ascend 950PR, spécialement optimisée pour l’inférence et l’entraînement des modèles. Pékin a aussi imposé que tous les centres de données financés par l’État utilisent exclusivement des puces chinoises, avec des subventions électriques et fiscales pour accélérer leur adoption. Résultat : en 2026, Huawei pourrait égaler, voire dépasser, le chiffre d’affaires de Nvidia en Chine, un marché estimé à 30-35 milliards de dollars.

Chacun peut comparer l’énorme progrès de l’économie socialiste administrée en regard du retard accumulé en France sous le régime de l’Union Européenne capitaliste, système libéral sous domination de l’impérialisme américain. Rappelons pourtant que la France, lorsqu’elle disposait encore de la puissance de son économie socialisé avec France Telecom, avait été capable d’être à la pointe des super calculateur et du développement des réseaux numériques. l’innovation et le déploiement massif du minitel en avait été l’illustration. Privatisé et démantelé par l’Union Européenne et ses directives, France Telecom a été marginalisé.

Cette autonomie ne se limite pas au matériel. La Chine a aussi développé ses propres frameworks (cadres logiciels) et optimisé ses architectures de modèles, comme le montre l’essor des architectures MoE (Mixture of Experts), qui permettent d’atteindre des performances comparables à GPT-5 avec bien moins de ressources

Des modèles conversationnels chinois compétitifs et open source

OpenAI affirme que plus de 900 millions de personnes utilisent ChatGPT chaque semaine, soit près d’une personne sur huit dans le monde. D’autres entreprises technologiques américaines, comme Anthropic, Google et Perplexity, se sont empressées de suivre le rythme, investissant des milliards de dollars dans la création de systèmes LLM concurrents. Ces entreprises américaines spécialisées en IA savent que si elles réussissent, les LLM pourront commencer à assumer de nombreuses fonctions des professions libérales actuellement assurées par les humains – et que cette victoire commerciale se traduira par des gains faciles et importants. mais aussi un effet considérable de levier politique contre les pays dépendants de l’accès à ces ressources américaines pour produire.

Les modèles chinois ne se contentent plus de rivaliser avec ceux des États-Unis : ils les dépassent sur certains critères. DeepSeek, fondé en 2023, a stupéfié le monde en atteignant les performances de GPT-4 avec seulement 10 000 puces, là où OpenAI ou Google en utilisent des dizaines de milliers. Ce modèle est particulièrement performant dans la mise à disposition des connaissances, scientifiques, technologique ou des sciences humaines.

En 2026, DeepSeek V4 et Zhipu AI’s GLM-5 égalent, voire surpassent, GPT-5.2 et Gemini 3 Pro, avec des fenêtres de contexte record (jusqu’à 1 million de tokens) et des coûts réduits de 82 %

Contrairement aux États-Unis, où les modèles phares (ChatGPT, Claude) restent fermés et contrôlés par quelques géants, la Chine mise sur l’open source. Selon Dataglobehub, « la Chine est devenue la première puissance mondiale de l’IA open source, avec 40 % des grands modèles de langage (LLM) publiés dans le monde, et 90 % des performances de pointe à un coût bien inférieur » . Si aux États-Unis, les entreprises spécialisées en IA protègent farouchement leur propriété intellectuelle, en Chine, une approche plus ouverte à l’innovation est privilégiée. Afin d’accélérer l’adoption et l’innovation, les entreprises chinoises publient souvent leurs codes en ligne, permettant ainsi aux développeurs d’autres entreprises de les consulter. le partage et la socialisation comme clé du développement performant des moyens de production. Tout un symbole, mais surtout une nouvelle preuve de la rationalité effective du socialisme.

Cette stratégie permet une adoption massive, notamment dans les pays en développement et ceux soumis à des sanctions occidentales. une réponse multipolaire contre hégémonique et dans le partage qui est un pied de nez à la tentative de privatisation et d’instrumentalisation de la connaissance du système capitaliste. Rappelons que les milliardaires Bezos et Musk ne se cachent pas de l’orientation idéologique qu’ils entendent voir adopter par les réponses de leurs modèles d’IA.

Une intégration industrielle et sociétale sans équivalent

C’est la force de la planification socialiste. Produire de façon coordonnée, concertée, réfléchie et rationnelle. Sans se plier de façon systématique à la recherche maximale du profit immédiat et aux effets destructeurs de la concentration et de la prédation capitaliste.

L’IA chinoise ne brille pas seulement en laboratoire : elle est déjà déployée à grande échelle. La BBC note que « DeepSeek a provoqué une onde de choc dans le monde de la technologie, détrônant ChatGPT en tant qu’application gratuite la plus téléchargée aux États-Unis »

Les cas d’usage sont variés :

  • Finance : Des fonds spéculatifs comme High-Flyer utilisent l’IA pour le trading algorithmique, avec des résultats comparables aux meilleurs acteurs occidentaux
  • Contrôle industriel : L’IA est intégrée dans la robotique, la logistique, et même la surveillance, comme le révèle la BBC
  • Services grand public : WeChat, TikTok (ByteDance), Alibaba et Baidu intègrent des assistants conversationnels, de la traduction instantanée à la modération de contenu, avec une fluidité et une précision en constante amélioration

À partir des années 2010, le gouvernement chinois a considérablement renforcé son soutien au développement de la robotique. Il a financé la recherche et accordé aux fabricants de robots des subventions se chiffrant en milliards de dollars américains. On estime aujourd’hui à environ deux millions le nombre de robots opérationnels en Chine, soit plus que dans le reste du monde. Tandis que l’Europe ferme et délocalise ses usines, la Chine est devenu l’usine du monde. On y trouve une expertise considérable dans la fabrication de produits électroniques, que l’on exploite pour obtenir des start-ups en robotique absolument incroyables.

Le Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS), un groupe de réflexion américain apolitique, a publié un rapport sur une « usine fantôme » à Chongqing, dans le sud du pays. Cette usine compte 2 000 robots et véhicules autonomes qui, selon le CSIS, pourraient livrer une voiture neuve par minute. Elle est qualifiée d’usine fantôme car elle est entièrement automatisée et peut, en théorie, fonctionner de nuit sans aucune présence humaine.

Pékin est consciente du vieillissement rapide de sa population, explique Xu. Le gouvernement estime que les humanoïdes peuvent combler le vide laissé par les départs à la retraite des travailleurs humains, notamment dans le secteur des soins. « D’ici 2035 environ, le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus en Chine devrait dépasser la population totale des États-Unis », précise-t-elle.

La Chine ne se contente pas de construire des robots pour servir sa propre population immense ; elle représente désormais 90 % de toutes les exportations de robots humanoïdes.

Pour qu’un robot puisse accomplir de nombreuses tâches variées et complexes, il lui faut un cerveau intelligent alimenté par une forme différente d’IA, appelée IA agentive. Il s’agit d’un programme d’IA qui se comporte davantage comme un acteur indépendant, en réalisant des missions comportant plusieurs étapes. les USA demeurent cependant en avance dans ce domaine. Mais la course est engagée. Elle est d’autant plus stratégique qu’un de ces débouchés est celui des drones de combat. L’été dernier, l’Ukraine a commencé à déployer le Gogol-M, un drone « mère » capable de parcourir des centaines de kilomètres à l’intérieur de la Russie avant de larguer deux drones d’attaque plus petits. Sans intervention humaine, ces drones utilisent leur intelligence artificielle pour scanner le sol et identifier leurs cibles, avant de s’en approcher et de déclencher des explosifs.

Bilan technologique 2025 : la Chine s’impose comme le leader mondial, démontrant l’efficacité du socialisme

Une stratégie étatique coordonnée et agile

Contrairement aux États-Unis, où l’innovation est principalement portée par le secteur privé (OpenAI, Google, Meta) cependant richement appuyé par la politique douanière et les larges dépenses militaires d’Etat, la Chine bénéficie d’un soutien étatique massif et surtout coordonné. Le 15e plan quinquennal (2026-2030) mentionne l’IA plus de 50 fois, avec un objectif clair : une industrie IA de 10 000 milliards de yuans et un taux d’adoption de 90 % dans l’économie d’ici 2030

Pékin a aussi mis en place des fonds souverains, des subventions locales, et des clusters de calcul dédiés pour soutenir ses champions nationaux.

Cette approche rappelle la stratégie qui a permis à la Chine de dominer les secteurs des véhicules électriques, des batteries et du solaire : une politique industrielle agressive, combinée à une capacité d’itération rapide et une volonté de contourner les obstacles (comme les embargos sur les puces).

Rappelons que la France pour devenir un leader mondial dans le domaine de l’électricité, des transports ferroviaire, du BTP, des telecoms ou du nucléaires, avait pleinement bénéficié d’une approche similaire fondés sur les principes du programme du conseil national de la résistance. EDF GDF, France Telecom, la SNCF, Renault, Airbus et Arianespace, le ministère de l’équipement et ses centres de recherche appliqués, le CNRS, ont ainsi permis le développement technologique et industriel formidable des trente glorieuses. La vague de privatisation, de libéralisation, de délocalisation, depuis le milieu des années 1970 pilotée et imposée sous l’égide de l’Union Européenne violemment accéléré depuis maastrich et le passage à l’euro ont considérablement détruit le potentiel productif et d’innovation de la France. Transformé en centre de spéculation financière, tournée vers les services et notamment le tourisme, l’affaiblissement économique est désormais patent et grave. Observons que le rassemblement national qui est désormais l’un des cavaliers officiels des milliadaires n’entend en rien remettre en cause la destruction de la France par le marché supranational : il est contre la sortie de l’euro et de l’UE et ne propose que d’appliquer avec encore plus de violences et de dégats les vieilles recettes ultra libérale qui visent à subventionner les milliardaires et leurs multinationales, exploiter d’avantage les travailleurs, pour faire augmenter leurs profits immédiats en bradant la France et ses forces productives.

Les États-Unis : une avance érodée par l’arrogance et les restrictions

Les acteurs américains, comme Nvidia ou OpenAI, pensaient détenir une exclusivité technologique. Pourtant, leurs propres restrictions ont accéléré l’innovation chinoise. Jensen Huang, PDG de Nvidia, a reconnu que le marché chinois représentait désormais « un revenu potentiellement nul » pour son entreprise, alors qu’il pesait encore 95 % du marché des puces d’IA en Chine il y a peu

endant ce temps, les modèles américains restent coûteux, énergivores, et souvent fermés, limitant leur adoption mondiale. La Chine, elle, a su tirer parti de ses atouts : une main-d’œuvre qualifiée, des données massives, et une volonté politique sans faille.

La Chine populaire, nouvelle reine de l’IA ?

Les progrès chinois en IA ne sont pas le fruit du hasard, mais d’une stratégie mûrie, coordonnée et résiliente, résultant d’un système économique et politique efficace, rationnel. En combinant autonomie technologique, open source, intégration industrielle et soutien étatique, la Chine a non seulement comblé son retard, mais elle définit désormais les standards mondiaux.

Comme le résume Le Temps : « La catastrophe crainte par les États-Unis est advenue : avec DeepSeek, la Chine maîtrise totalement la chaîne de l’IA »

Deux monde s’opposent. Les géants technologiques américains entendent garder la main mise sur l’IA sous la seule direction des milliardaires et d’un Etat américain entièrement à leur main (le capitalisme monopoliste d’Etat) dirigé par l’un des leurs ; le Parti communiste chinois souhaite que l’État supervise ces recherches, et un développement reposant sur le partage entre l’ensemble des développeurs de modèles publiés largement de façon libres.

L’une promet une version hyper-consommatrice du capitalisme ; l’autre, un monde où c’est la force collective du peuple qui via l’Etat détermine ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire avec cette technologie. Force est de constater que le second avance rapidement et obtient des résultats appréciables.
Quand à ceux qui s’inquiéterait du controle des IA par l’Etat, qu’il s’interroge sur ce qu’est l’alternative capitaliste : le controle exclusif de l’IA par des Bezos, Musk et autres Zuckerberg… autant de milliardaires dont chacun a déjà pu mesurer qu’ils sont l’opposés même de philanthropes. mais au contraire les fondements du techno fascisme mise en évidence et dénoncé par le philosophe Norman Ajari, dans une récente conférence donnée dans le cadre des cafés marxistes.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

Tags: ChineDeepseekéconomiehuaweiIAinformatiqueNvidiaprivatisationprogrès technologiquesocialismeTaiwanUSA
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