
Communiqué du PRCF – Samedi 28 février 2026 – Huit mois après la première attaque israélo-états-unienne contre l’Iran, la théocratie fasciste israélienne et les États-Unis de Donald Trump ont de nouveau agressé l’Iran, une nouvelle fois en violant les principes internationaux de non-ingérence et de respect de souveraineté des nations. Quelle que soit l’opinion que nous puissions avoir sur le régime iranien – en l’occurrence, fort négative à l’encontre d’une théocratie qui a procédé à une répression sanguinaire de ses opposants (à commencer par les communistes et les syndicalistes) depuis les années 1980 –, le PRCF condamne fermement cette nouvelle agression contraire à la charte des Nations unies de la part de l’hégémonisme impérialiste des États-Unis et de son valet israélien. Une nouvelle agression qui s’inscrit dans le cadre de l’offensive généralisée de la part des États-Unis à l’échelle mondiale afin de poursuivre l’encerclement de la Fédération de Russie (qui accuse Macron de vouloir fournir le secret nucléaire au régime pronazi de Kiev pour fabriquer des armes !) et de la Chine populaire, qui s’offusque des nouvelles ventes d’armes de la part du complexe militaro-étasunien au régime supplétif de Taïwan.
Cette agression doit d’autant plus être condamnée que cet usage désormais sans limite de la folie meurtrière ne s’arrêtera pas à Téhéran. En effet, cette agression se déroule deux mois après celle ayant frappé le Venezuela bolivarien et que dans la ligne de mire de Donald Trump se trouve Cuba socialiste. Et comment imaginer également un tél scénario alors que, d’une part, la « Coalition des volontaires » dirigée par Macron et Starmer continue d’armer le régime pronazi de Kiev – y compris avec, à venir, une bombe nucléaire selon le service de Renseignement extérieure de la Russie ; que d’autre part, la théocratie fasciste israélienne poursuit, dans un silence criminel de la part de « l’Occident », le génocide multiforme du peuple palestinien ?
De surcroît, en développant « l’économie de guerre » au détriment des services publics et des conquêtes sociales en passe d’être démantelées à grande échelle afin de consacrer jusqu’à 5% du PIB aux dépenses de guerre (comme l’exige l’OTAN), le despote ultraminoritaire Macron entraîne la France dans un engrenage alarmant, montrant une fois de plus, s’il en était besoin, que ce « président » illégitime depuis 2017 constitue un danger pour la paix et pour les travailleurs de France. Un danger, mais aussi un carburant pour l’extrême droite qui a le vente en poupe, comme le révèlent la criminalisation des syndicalistes de combat et celle des forces politiques progressistes – LFI en tête à la suite de la mort de Quentin Deranque – et, inversement, la grande mansuétude de la Macronie à l’égard des parades néo-nazies en France.
Pourtant, la Macronie et ses satellites, l’extrême droite et le patronat ont de plus en plus peur de la colère populaire, et c’est celle-ci qu’il faut appuyer et organiser ! Car les sondages le montrent les uns après les autres : les tenants de l’ordre UE-OTAN en France sont discrédités et Trump apparaît désormais aux Français comme le principal danger pour la paix mondiale. En outre, 80% des Français craignent le risque de guerre nucléaire et désormais moins de la moitié souhaite la poursuite des livraisons d’armes au régime pronazi de Kiev. Autant de signes d’un discrédit croissant et désormais sans aucun garde-fou pour un Macron d’autant plus belliqueux à l’extérieur qu’il est politiquement carbonisé et détesté dans son propre pays.

C’est pourquoi le PRCF tend la main à l’ensemble des forces progressistes politiques, syndicales et associatives, mais aussi aux forces patriotiques sincèrement antifascistes et ne prêtant pas allégeance à Trump (tout le contraire du pseudo « patriote » Philippot ou de François Asselineau, qui s’est jusqu’ici exempté de toute autocritique à propos de la manière dont il a clairement encensé Trump lors de son élection), pour que s’organisent au plus tôt, aux niveaux local et national, des rencontres, meetings pluriels ou manifestations afin de construire le front pour la paix. Un front qui doit être patriotique, pacifique, antifasciste et populaire afin de mener le combat de classe efficace contre une Macronie aux abois, qui a déjà failli sauter le 1er décembre 2018 au moment du grand soulèvement des Gilets jaunes.
C’est aussi pourquoi le PRCF appelle, plus que jamais, à reconstruire en urgence un véritable Parti communiste, qui ne cède pas à la Réaction en abandonnant les principes fondamentaux du marxisme-léninisme et qui propose une Alternative patriotique et populaire, associant les drapeaux rouge de l’Internationale et tricolore de la souveraineté nationale, seul moyen de combattre efficacement l’extrême droite antipatriotique, comme le firent les partisans de la Commune et comme le fit le PCF de Thorez, Duclos et Frachon dans le cadre du Front populaire et du Conseil national de la Résistance (CNR). Une Alternative qui implique, inévitablement et le plus tôt sera le mieux, la sortie de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme, réaction sur toute la ligne qui « porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ».
Dans les semaines à venir, le PRCF poursuivra son travail militant avec détermination auprès des forces progressistes et patriotiques antifascistes mais aussi auprès des travailleurs, afin d’apporter la meilleure contribution possible pour la paix dans notre pays : en finir avec Macron, combattre efficacement l’extrême droite et porter un programme pour les « Nouveaux Jours heureux » dont les travailleurs et la Nation ont urgemment besoin !





