SMART Hambach : par la terreur, les patrons augmentent le temps de travail, diminuent les salaires !

Euro UE sortir sortie, PRCFLes travailleurs de l’usine automobile de Smart Hambach mis en concurrence avec les travailleurs de l’usine Renault de Novo Mesto, en Slovénie ont donc finalement été nombreux à plier devant le chantage du patronat : ou une diminution du salaire horaire doublé d’une augmentation du temps de travail, ou la fermeture de l’usine et sa délocalisation. Ils sont 90% a avoir signé les avenants à leurs contrats de travail, les faisant repasser aux 39H payé 37h. Il travaillerons donc gratuitement un jour par mois, et la valeur produite finira dans la poche des patrons. En échange, les patrons ont promis de ne pas licencier dans les 5 ans qui viennent. mais en la matière rien ne les y contraints. Comme les travailleurs ont malheureusement eu à le vérifier dans bien des cas. Il faut pourtant rappeler que 44% des salariés de SMART Hambach s’étaient prononcés contre le projet de la direction, et une large majorité parmi les ouvriers (61%) tandis que les cadres pour qui le projet comportaient des améliorations y étaient favorables ) 70%. Mais difficile de résister le couteau sous la gorge

SMART Hambach où la preuve que l’UE est une arme de destruction massive des salaires

Car mettre le couteau sous la gorge des travailleurs, en dressant les les uns contre les autres les soumettant à une concurrence impitoyable, pour leur faire diminuer leurs salaires, pour leur faire abandonner leurs conquêtes sociales prix du sang de décennies de luttes acharnées c’est bien cela le but de l’Union Européenne. L’Union Européenne c’est un “marché libre” où la “concurrence libre et non faussée” est édictée comme constitution. Cela depuis sa création par le Traité de Rome. Une dictature qui piétine les décisions des peuples souverains pour les remplacer par celles des patrons. Car contre le marché libre où la concurrence libre et non faussée, les français ont voté non à 54% en 2005. Comme les néerlandais. Un NON pour lequel ont voté également les irlandais, les grecs, les danois etc… chacun à leur tours, sans plus d’effets.

Il s’agit donc de favoriser les pour organiser le dumping social permanent, et qu’ainsi au nom de la course à la “compétitivité” et à la productivité les travailleurs voient fondre leur salaires pour augmenter les profits des .

L’augmentation du temps de travail, un non sens économique et sociale.

Dans un pays où il y a plus de 6 millions de chômeurs, l’augmentation du temps de travail est un non sens économique, un non sens social. D’autant plus un non sens économique que c’est également une diminution du salaire horaire.  Aggravant le chômage, diminuant les et creusant donc le déficit de la sécu, menaçant nos retraites.

Contre la désindustrialisation, pour les salaires, la diminution du temps de travail, le progrès social : sortir de l’Union Européenne :

Si les travailleurs veulent défendre leurs conquêtes sociales. S’ils veulent les faire progresser, s’ils veulent que les salaires s’améliorent. S’ils veulent réindustrialiser le pays pour produire en France, il n’y a pas d’autre choix que de sortir de l’UE et de l’euro ces armes d’exploitations des travailleurs. Oui l’Europe protège …. les patrons, les banquiers et les multinationales ! L’UE, l’euro, il faut en sortir pour s’en sortir.

JBC pour www.initiative-communiste.fr site web du PRCF

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pétition


 

La fin des 35h et la baisse des salaires, l’euro chantage a commencé : l’exemple par Smart

initiative cwpe prcf affiche travailleurs profits euroPendant que le gouvernement « examine » avec le rapport Combrexelle comment mettre fin au 35H et même à la durée légale du travail, et plus généralement à faire sauter le en application zélée des diktats fixés par l’Union Européenne du Capital,  déjà et grâce à l’ANI Compétitivité Emploi, les salariés sont soumis à un chantage à l’emploi par les patrons: travailler plus sans être payé plus ou perdre son travail…

C’est cela la « démocratie » selon l’Union Européenne et le Capitalisme : ferme là et travaille pour pas un rond, il y en a des millions qui attendent ta place !

Le chantage des Accords ANI de « Compétitivité Emploi » : le précurseur des négociations « dans l’entreprise »

Depuis 2013, l’ami de la Finance François Hollande avec l’aide de certains « syndicats » véritables VRP du patronat a mis en place avec les accords ANI dit de « compétitivité Emploi » une véritable machine à racketter les travailleurs, en renvoyant à travers une négociation dans l’entreprise la possibilité d’augmenter le temps de travail sans augmenter les salaires ou même de baisser les salaires à temps de travail égal. Ce dispositif permet aux patronat d’obtenir des baisses des salaires horaires payés aux travailleurs afin de doper leurs plus values. Au moment où près de 7 millions de nos concitoyens sont aux chômage, en échange de cette , l’entreprise « s’engage » à ne pas licencier.

Un salarié qui refuserai l’accord ne bénéficiera plus des protections liés à ce qui est pourtant un licenciement économique.

cgt sortie de l'UEC’est ni plus ni moins que du chantage à l’emploi ! Chantage d’autant plus efficace et violent que l’Union Européenne permet et facilite les délocalisations mettant ainsi en concurrence frontale et directe les travailleurs des différents pays européens. L’ dont le premier principe est la « concurrence libre et non faussée » et la libre circulation des biens et des capitaux organise le dumping social et l’alignement sur le plus bas des salaires.

Chez Hambach en Lorraine c’est bien une mise en concurence avec les salariés de l’usine commune Renault de Slovénie qui est organisée, afin d’organiser la baisse des salaires en France.

Travailler plus pour être payé moins cher ! en réalité baisse du salaire horaire chez SMART !

Les patrons de l’usine exige des salariés de passer aux 39 heures de travail hebdomadaire par étapes: de 35 à 37 heures à compter du 1er octobre prochain, puis de 37 à 39 heures en 2016, 2017 et 2018, avant de revenir à 37 heures en 2019, et 35 en 2020, en échange de quoi, ils ne fermeraient pas l’usine.

La direction propose une augmentation mensuelle de 120 euros brut, ainsi qu’une prime exceptionnelle de 1000 euros versée en deux fois sur deux ans. Ce qui revient à payer 37h des ouvriers en travaillant… 39h. C’est donc bien d’une baisse des salaires qu’il s’agit ! Sans aucune garantie réelle d’ailleurs sur l’emploi, comme les exemples de Continental l’a déjà montré. Et en prime, avec le gel des salaires sur les prochaines années !

On peut observer avec l’exemple de Smart, où de la façon la plus cynique on demande aux travailleurs de choisir entre diminuer leurs salaires ou perdre leur emploi, ce qui ce passe lorsque l’on renvoie la législation du travail à une « négociation » (le fusil sur la tempe) en entreprise !

Alors que le gouvernement prétend ne pas vouloir remettre en cause la durée hebdomadaire du travail, d’ores et déjà il apparait que les patrons veulent payer moins les heures supplémentaires que les heures en deça de . C’est proprement scandaleux, d’autant plus quand on sait que les se sont traduites par une augmentation massive de la flexibilité, de la pression sur les travailleurs. Qui plus est toutes les statistiques démontrent que les travailleurs français travaillent (pour ceux qui ont encore un poste! ) nettement plus que et qu’en prime depuis la loi Aubry les salaires sont bloqués et gelés se traduisant par une baisse des salaires réels. Bref, pour le patronat, à l’aide de son arme d’exploitation massive qu’est l’Union Européenne du capital, il s’agit de poursuivre l’offensive généralisée contre les salaires, les conquêtes sociales et démocratiques de travailleurs.

Plus que jamais, c’est tous ensemble et en même temps que nous devons organiser la résistance. Que nous devons stopper cette casse sociale généralisée, et faire front pour briser les chaines de l’Union Européenne, en sortir pour s’en sortir par la porte de gauche, celle du progrès social et du développement démocratique, en mettant fin à la dictature de la classe capitaliste pour faire place au peuple, construire le socialisme pour le pouvoir réel des travailleurs.

Pour impulser la résistance et la contre offensive, rejoins les militants du dans la lutte !

mais nos concitoyens ne sont pas dupes, comme en témoigne ces commentaires sur les forums internet du site web du journal Le Parisien

Lili  : 39h payées 37 donc si je pige bien!! Les ouvriers vont payer de leurs poches 2 heures pour travailler. C est ça les réformes? Payer pour aller travailler non mais oh! Ça va pas mieux dans la tête des actionnaires.

A1b2c3 : je ne suis pas devin je ne lis pas dans la boule de cristal je ne suis pas économiste non plus mais vous verrez que dans un avenir proche cette usine de smart finira en Slovénie là où on produit déjà la twingo 2 et les chaines de montage sont tout à fait adaptées à l’assemblage de la smart (604 LR)

Vlanderen’boy  :Après le  » travailler plus pour gagner la même chose  » Le  » travailler plus pour pouvoir travailler  » Bienvenue en France !!!

Edj : C’est une arnaque ! Depuis quand les entreprises tiennent-t-elles leurs promesses ?

Cogeres : soit il faut bosser plus pour le même salaire soit … c’est le chômedu puis le realiser et les tickets à la mairie pour bouffer. Il n’y a pas d’autre alternative. et tout ça parce qu’il y a au sein de l’ des gens qui bossent légalement à 6 euros de l’heure. En Espagne par exemple le SMIG est à moins de 700 euros par mois. Voilà la belle qu’ils ont construit !! …

Deltiox : Tu acceptes de gagner moins de l’heure ou tu es viré en substance Ce n’est pas une Négociation mais du chantage La loi du plus fort en temps de crise arrangera toujours le patronat Pathétique, écœurant et parfait exemple de ce qui arrivera si la proposition de privilégier « l’accord d’entreprise » comme on dit pudiquement permettra un phénoménal retour en arrière de la condition de salarié Le fait que ce genre de chantage soit aujourd’hui légal démontre qu’il n’y a nul besoin de plus de flexibilité Les limites de l’immoralité sont déjà atteintes