
« Cuba socialiste est la digue avancée des peuples libres », « solidarité avec Cuba », « En défendant Cuba, c’est la souveraineté de tous les peuples, c’est l’avenir d’un véritable droit international, c’est la paix mondiale qui ne tient qu’à un cheveu, c’est le droit des travailleurs à construire le socialisme s’ils en décident ainsi, c’est le droit de vivre en paix, de coopérer librement et de construire leur avenir dans le respect mutuel et la solidarité, en développant une véritable culture de paix. »
Brisant le silence de l’été dans la capitale et au pied symbolique de la Tour Eiffel à Paris, un rassemblement réunissant syndicats de la CGT, association de solidarité entre la France et Cuba, organisations politiques comme le PRCF et le PCF a réuni une bonne centaine de participants et permis de très utiles prises de parole pour appeler à partout renforcer les actions de solidarité, concrètes évidemment mais aussi sur le plan du rapport de force politique, pour aider le peuple cubain. Celui-ci est attaqué de façon sanglante par un blocus etats-uniens illégal, criminel et qui relève du crime de guerre et de l’entreprise génocidaire. Un veritable siège médiéval visant à affamé la perle des Caraïbes pour y installer le pouvoir colonial et impérialiste de Washington et Miami. Asservir les cubains. Mais pas seulement. Car en attaquant Cuba, c’est les peuples libres du monde entier qui sont ciblés. Gilda Landini a pris la parole, au nom du PRCF, pour dire ses termes forts, puissants car juste et vrai.

Les militants du PRCF Ile de France, présent en délégation avec une banderole rappelant l’enjeu internationaliste, anti impérialiste de la lutte. Une banderole qui rappele que chacun peut rejoindre partout en France la campagne de solidarité, en participant avec les militants du PRCF, en leur commandant des affiches et des autocollants, à une campagne d’affichage pour impulser le rapport des forces politiques. Oui défendre Cuba c’est défendre notre liberté. A commencer par celles des Antilles ou nous français, sommes voisins au sein de cette mer des caraïbes sous blocus de la marine de guerre américaine de Cuba. La France doit livrer, de façon urgente et conséquente, du pétrole à Cuba. Depuis les dépôts pétroliers des Antilles, avec les navires de notre marine, nous pouvons faire en sorte que la lumière et les respirateurs se rallument enfin dans les hopitaux pour enfants de Cuba !
« Cuba socialiste est la digue avancée des peuples libres » – Gilda Landini PRCF
Peut-être avez-vous lu ou entendu parler de l’ouvrage du philologue Victor Klemperer, paru en 1947 « la langue du IIIème Reich », cette manipulation du langage destinée à changer le mode de pensée des gens et à leur faire accepter l’inacceptable. Ainsi, l’expression « extermination des Juifs » ou « génocide » avait-elle disparu du langage pour faire place à « la solution finale ». Les hommes, femmes, enfants, vieillards décharnés, terrorisés, entassés dans les trains de déportation sont-ils devenus des « unités ».
Il en va de même depuis des décennies dans notre propre pays dit démocratique : le mot « génocide » a été pratiquement interdit à propos de Gaza. Et il n’apparaît même pas à propos de Cuba où, pourtant, il a commencé. En étouffant Cuba de leur sanglant garrot depuis Kennedy, les gouvernants étatsuniens prétendent “libérer” l’île du communisme et “défendre” la démocratie – comme dirait le despote Macron « au prix du sang » – jamais celui des gouvernements qui lancent des guerres bien sûr mais toujours celui des peuples tyrannisés. Le mot silence a replacé le mot génocide.
A propos de « démocratie », notez que les pires pays du monde ont droit à cette dignité : les Etats-Unis, Israël et bien sûr l’Ukraine. Au pire, si l’un d’eux ne rentrent pas vraiment dans leurs clous, nos médias, nos gouvernants ont trouvé un mot tout neuf, issu de leur novlangue : illibéral ! On ne dit plus “fasciste” : c’est devenu obsolète. Ces pays-là bien au contraire défendent prétendument nos « libertés ».
Voilà encore un mot affreusement travesti depuis des décennies – notez que les mots égalité et fraternité ont totalement disparu de nos grandes valeurs républicaines depuis des décennies ! Quant à l’Union européenne, elle ne les évoque même pas ! En guise de liberté, il n’est plus question en fait que de la liberté d’entreprendre. Le fameux « laisser faire, laisser passer » des capitalistes. Aucunement de celle des peuples. Le mot « dictature » est réservé aux pays ennemis en particulier aux pays communistes comme Cuba ou la Corée du Nord. C’est sous ce couvert que le gouvernement étatsunien fait la guerre en Iran ou écrase sous sa botte de fer Cuba.
On n’entend plus parler d’« impérialisme ». Il n’est plus question que de la « sécurité des frontières ». Jusqu’où peut s’étendre cette sécurité ? Jusqu’où peut s’étendre celle d’Israël ? Et celle des Etats-Unis ? dans cette politique trumpienne qui semble erratique à certains de nos tristes médias, il y a une politique bien définie : la doctrine Monroe remise sur le devant de la scène par Donald Trump. Il faut étendre l’empire MAGA : « Make America Great Again ». Attention ! Pas de racisme de notre part : nous n’avons pas de haine contre le peuple états-unien. Ne confondons pas les Américains, les Yankees, et la politique impérialiste de leurs gouvernants : la politique MAGA. Les Etats-Uniens commencent à ruer dans les brancards. Le mot socialisme ne fait plus peur à une frange grossissante de la population. Le maire de New York avait même demandé l’arrestation de Netanyahou lors de sa venue à l’ONU. Nous savons tous que cela n’aura jamais lieu. Espérons qu’il réclamera celle de Marco Rubio et Trump. Remarquez Trump ne risquerait plus grand-chose s’il réussissait son coup de faire nommer son grand ami Gianni Infantino, actuel patron de la Fédération internationale de football, au poste de secrétaire général des Nations Unies (ONU). Bravo la démocratie ! Si les États-Unis pouvaient déjà payer les milliards d’arriérés des contributions obligatoires qu’ils doivent à ONU !
Dans ces conditions, nous, militants communistes, progressistes, syndicalistes et révolutionnaires, au risque d’être accusés « d’ingérence intérieure » – tout nouveau mot de la novlangue -, avons à cœur de nous solidariser avec les vaillants dirigeants cubains. À travers le soutien que nous leur apportons, ce sont les communistes cubains et l’ensemble des travailleurs révolutionnaires cubains que nous saluons, eux qui sont confrontés, non plus à un blocus, mais à un véritable siège atroce, impitoyable auquel ils font face avec ténacité, sang-froid et créativité. Et ce alors que le gouvernement américain vient de déclarer ce 20 juillet que « Cuba avait organisé depuis des années une longue guerre d’usure d’espionnage, sabotage » … alors qu’eux- mêmes ont tenté à de très nombreuses reprises des débarquements sur l’île et fomenté des centaines d’assassinats contre les dirigeants cubains. « Si vous racontez un mensonge suffisamment gros et que vous continuez à le répéter, les gens finiront par le croire » disait déjà Goebbels en son temps.
Comme nous ne cessons de le dire au PRCF, plus que jamais, Cuba socialiste est la digue avancée des peuples libres et de tous ceux qui, en Amérique latine et dans le monde entier, veulent défendre la paix mondiale gravement menacée par l’impérialisme MAGA et par ses satellites européen et israélien.
En défendant Cuba, c’est la souveraineté de tous les peuples, c’est l’avenir d’un véritable droit international, c’est la paix mondiale qui ne tient qu’à un cheveu, c’est le droit des travailleurs à construire le socialisme s’ils en décident ainsi, c’est le droit de vivre en paix, de coopérer librement et de construire leur avenir dans le respect mutuel et la solidarité, en développant une véritable culture de paix.
Viva Cuba socialista ! Hasta la victoria siempre !
Cuba SI ! MAGA NO !



![Ce 25 juillet manifestons à Paris pour NOUS défendre avec Cuba ! [Paris 14H30 – Place Rueff #26Julio ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/07/20260725-manifestation-cuba-120x86.jpeg)

