Réunie en ligne le 4 juillet 2026, à la veille du sommet de l’OTAN d’Ankara, la 11e Conférence internationale anti-impérialiste a rassemblé une trentaine de partis et d’organisations politiques d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique latine autour du thème « La Troisième Guerre mondiale et le Front anti-impérialiste mondial ». Organisée par la Plateforme mondiale anti-impérialiste, fondée à Paris en 2022, la rencontre s’est conclue par l’adoption de la « Déclaration d’Istanbul », qui appelle au démantèlement de l’OTAN et affirme que l’impérialisme constitue, selon les participants, la cause profonde des conflits contemporains.
La conférence devait initialement se tenir à Istanbul, mais elle a été transférée en ligne après une vague de répression menée en Turquie. Les organisateurs dénoncent l’arrestation de près de 500 militants anti-OTAN par les autorités turques ainsi que l’interpellation de 24 jeunes militants, dont plusieurs membres de la délégation internationale de la Plateforme, lors d’un camp de jeunesse. Bien que ces derniers aient obtenu leur libération, ils ont simultanément fait l’objet de mesures d’expulsion, illustrant, selon les organisateurs, un durcissement de la répression politique.
Les débats ont porté sur l’analyse de la situation internationale, marquée, selon les intervenants, par l’intensification des rivalités impérialistes, la multiplication des conflits armés et l’accélération des préparatifs de guerre. Les délégations ont également discuté des stratégies à développer pour renforcer la coopération entre les mouvements communistes et anti-impérialistes à l’échelle mondiale.
Parmi les nombreuses interventions internationales figurait celle de Jean-Paul Batisse, représentant le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), qui portait la voix de la France au sein de cette conférence . L’intervention du PRCF a présenté une analyse de la situation politique française sous l’angle de la lutte des classes et de l’anti-impérialisme. Il a décrit une France confrontée, selon le PRCF, à une aggravation des tensions sociales, à une montée de la fascisation de la vie politique et à un renforcement des politiques sécuritaires dans un contexte de militarisation croissante.
Le représentant français a également mis en avant ce qu’il considère comme l’accélération des dynamiques conduisant à une confrontation mondiale, qu’il attribue à l’hégémonie impérialiste des États-Unis et au rôle de leurs alliés et États vassaux au sein de l’OTAN. Son intervention a insisté sur la nécessité de développer une résistance populaire articulant défense de la paix, souveraineté nationale, progrès social et solidarité internationale entre les peuples confrontés aux politiques impérialistes.
La conférence a également entendu des interventions de responsables politiques venus de République démocratique du Congo, de Guinée-Bissau, d’Afrique du Sud, du Maroc, d’Italie, ainsi que des contributions vidéo ou écrites d’organisations de Palestine, de Russie, de Belgique, du Pakistan, du Kenya, du Salvador, de Bulgarie, du Zimbabwe et d’autres pays. On retrouvera en ligne l’ensemble des interventions des dizaines d’organisations participant à cette internationale anti impérialiste lors de ce sommet d’Ankara.
En clôture des travaux, les participants ont adopté à l’unanimité la Déclaration d’Istanbul, qui appelle à renforcer le front anti-impérialiste international, à poursuivre les mobilisations contre l’OTAN et à développer la coopération entre les organisations engagées dans la lutte contre la guerre et l’impérialisme. La conférence s’inscrit dans la continuité des précédentes rencontres organisées depuis 2022 à Paris, Belgrade, Caracas, Séoul, Athènes, Washington, Dakar, Amsterdam, Nairobi et de nouveau Caracas, témoignant de la volonté de structurer un réseau international de coordination des forces se réclamant de l’anti-impérialisme.
Discours du PRCF sur la situation politique en France Pour le sommet de la Plateforme anti-impérialiste mondiale
l’intervention en anglais sur le site internet de la plateforme : https://wap21.org/?p=7653

Chers amis et camarades,
Avant toute chose, le Pôle de Renaissance communiste en France tient à vous remercier pour votre confiance et votre invitation à l’occasion de ce nouveau sommet de la Plateforme anti-impérialiste mondiale. Notre présence est l’occasion de réaffirmer, s’il en était encore, l’engagement déterminé et actif du PRCF dans le combat non seulement contre l’hégémonisme états-unien – le plus puissant et dangereux des impérialismes dans le monde qui sème le chaos de la mer Baltique à la péninsule de Corée –, mais également de l’impérialisme européen sous l’impulsion de l’Allemagne capitaliste revancharde et, bien entendu, de l’impérialisme français en voie d’affaiblissement, mais aussi de raidissement notamment en Afrique.
De ce point de vue, les échéances électorales en France en 2027, présidentielle puis législative, peuvent constituer un tournant central dans le choix des deux voies antagoniques qui s’offrent aux travailleurs de France. D’un côté, le définitif « sait fédéral européen » et la funeste marche à la guerre auxquelles le banquier Macron, pendant ses deux mandats, a contribué de manière exponentielle, dans la continuité de ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande. Une fuite en avant européiste et atlantiste ancrant la France dans le bloc UE-OTAN qui appauvrit les travailleurs, qui détruit les libertés démocratiques, les conquêtes sociales et les services publics, qui met fin, à la République une, indivisible et laïque au profit d’un « pacte girondin » servant les indépendantismes régionalistes en Corse ou en outre-mer (régions exploitées et appauvries par l’oligarchie au pouvoir en France), qui disloque les peuples souverains et l’indépendance nationale au sein de ce que l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, appelle « l’Empire européen ».
Ce dernier repose avant tout sur l’économie de guerre, que l’UE et l’OTAN encouragent en incitant les oligarchies des pays membres de l’UE – France en tête – à consacrer 5% de leur richesse à la constitution d’une « Europe de la Défense », afin de préparer la guerre nucléaire contre la Fédération de Russie. Il s’opère ainsi une véritable ponction des travailleurs, soumis depuis le gouvernement Barre de 1976 à une cure d’austérité continue de la part des gouvernements de droite et dits de « gauche », ces derniers multipliant les trahisons depuis la première présidence de François Mitterrand. En somme, c’est tout simplement la disparition de la France comme pays indépendant, mais aussi comme peuple des Lumières combattant les fanatismes – et déjà la fascisation qui a le vent en poupe depuis au moins la chute de l’URSS –, à laquelle sont confrontés des travailleurs en plein désarroi.
Ce désarroi se traduit par la recherche d’une alternative que prétend représenter le mal nommé « Rassemblement national ». Franchement xénophobe et héritier de la droite pétainiste et fascisante, ce parti trompe les travailleurs en faisant croire qu’il est patriotique et populaire. Or c’est exactement toute le contraire ! En effet, non seulement le mouvement de Marine Le Pen (qui trempe dans la corruption) et Jordan Bardella (qui fricote avec le MEDEF et l’aristocratie réactionnaire) ne veut nullement sortir de l’euro et de l’UE (et même pas de l’espace Schengen qui permet la « totale liberté de circulation », dont celle des travailleurs de toutes origines soumis à un effroyable concurrence capitaliste qui les détruit), mais en plus il ne met plus la sortie de l’OTAN à l’ordre du jour ! Pis : il soutient la théocratie fasciste israélienne dans son entreprise génocidaire contre les Palestiniens ; il ne s’oppose pas à la mise en place de l’économie de guerre qui arme le régime pronazi de Kiev et il applaudit les guerres du fasciste Trump contre l’Iran et le Liban, ainsi que l’asphyxie génocidaire de Cuba socialiste. Désormais, il n’hésite plus à multiplier les alliances avec la pseudo droite « républicaine », avec pour fond commun la haine proclamée contre les travailleurs étrangers, les musulmans, les immigrés, les militants communistes et progressistes, les syndicalistes de combat, etc.
Malheureusement, cette « dynamique brune » profite des contradictions et des trahisons des forces dites de « gauche ». Ne parlons même par de Place publique de Raphaël Glucksmann, du Parti dit « socialiste » et des « Verts », autant de forces anticommunistes, pro-UE et pro-OTAN qui n’hésitent pas à approuver, comme l’extrême droite, l’économie de guerre encourage par l’UE et les résolutions les plus anticommunistes adoptées par le prétendu « Parlement européen ». Evoquons plutôt les forces affirmant représenter les classes populaires :
- Les confédérations syndicales nationales ? Elles refusent la confrontation syndicale au nom du « syndicalisme d’accompagnement » (promu par la contre-« réformiste » CFDT) et se rallient à « l’union sacrée » belliciste contre la Russie et la Chine populaire ; et ce, même si dans des unions locales ou départementales ainsi que quelques fédérations comme celles des Industries chimiques ou de l’Energie, la colère s’accroît contre cette ligne de compromission avec les forces oligarchiques.
- Le Parti communiste français ? Depuis l’abandon de la dictature du prolétariat il y a 50 ans lors du 22e congrès de 1976 – avant l’abandon du marxisme-léninisme en 1979 et du centralisme démocratique en 1994 –, les directions ont fait le choix de la progressive subordination électorale à la « social-démocratie » et de l’« eurocommunisme », avec pour conséquence un effondrement militant et électoral, politique et idéologique. Et à l’occasion du 40e congrès du PCF en ce mois de juillet 2026, la ligne portée par Fabien Roussel de soumission à l’UE, de présenter à tout prix un candidat à la présidentielle malgré des scores ridicules, de reniement du marxisme-léninisme, d’affirmation que la Russie est une menace – ce qui explique que les députés PCF ont voté, le 30 novembre 2022, une résolution pro-UE, pro-OTAN et pro-Ukraine ! –, etc., est confortée, malgré une chute du nombre de militants réels et des pertes financières croissantes…
- La France insoumise ? A l’heure actuelle, elle seule est en mesure de créer un rapport de forces arithmétique avec l’extrême droite et elle a courageusement affirmé la défense de Gaza et du peuple palestinien. Mais il ne faut pas avoir d’illusions derrière les envolées lyriques de Jean-Luc Mélenchon : les appels à la paix, à la planification écologique ou encore à la VIe République, certes bienvenus, masquent mal un tournant euro-compatible en rupture avec la ligne de 2017 qui proposait l’alternative : « l’UE : on la change ou on la quitte ! ». Pis : en revendiquant l’indépendance de l’outre-mer – alors que Lénine acceptait le droit à la séparation tout en précisant que les bolchéviques sont par principe contre le séparatisme –, en considérant que la Russie est l’agresseur et non l’OTAN dans le cadre de la guerre en Ukraine, en refusant d’affronter radicalement l’UE (et encore moins d’en sortir), en laissant ses soutiens gauchistes attaquer la Marseillaise et le drapeau tricolore honteusement assimilés à l’extrême droite, Mélenchon fait le jeu de cette dernière et, de fait, la renforce. Et si Jean-Luc Mélenchon peut espérer atteindre le second tour de l’élection présidentielle, il est fort à craindre qu’il soit battu, voire écrasé, par la droite réactionnaire et fascisante.
Pourtant, derrière ce sombre tableau, il existe un fort potentiel de travailleurs qui ne veulent plus de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme. Il faut préciser, à ce sujet, que le premier choix électoral des ouvriers reste l’abstention et que, le 29 mai 2005, 80% des ouvriers et des jeunes, 2/3 des employés, ont rejeté la funeste « Constitution européenne ». Ce vote historique a été le point de départ de l’offensive de l’oligarchie euro-atlantique qui n’a jamais digéré cette humiliation et a décidé d’imposer, coûte que coûte et de plus en plus en réprimant férocement la colère populaire, comme lors de l’insurrection des gilets jaunes en 2018-2019 ou des grèves de masse contre la destruction des retraites en 2023. Apeurés et se sentant – à raison – trahis par les centrales syndicales et les forces dites « de gauche », de plus en plus de travailleurs se sont réfugiés dans l’abstention et, malheureusement pour certains, dans le vote en faveur du mensonger « Rassemblement national ».
C’est pourquoi le Pôle de Renaissance communiste en France affirme l’urgence vitale du Frexit progressiste, c’est-à-dire de la sortie de l’euro, de l’UE, de l’OTAN – autant d’armes et d’institutions au service du capitalisme – et, bien entendu, du capitalisme qui pousse à la guerre, qui nourrit le fascisme et les impérialismes et qui détruit la Terre et les travailleurs. Pour cela, il appelle à constituer une Alternative rouge et tricolore, patriotique et antifasciste, populaire et anticapitaliste, pacifique et anti-impérialiste, républicaine et démocratique, écologique et anti-exterministe. C’est la seule façon de mettre fin à la dynamique mortifère qui fait le jeu des forces impérialistes en France – à l’offensive pour conserver la Françafrique et qui conservent les structures coloniales des territoires ultramarins de France –, qui attisent les haines xénophobes et racialistes et qui nourrissent la marche à la guerre et à la fascisation, tout en menaçant de dislocation la France comme pays indépendant et peuple souverain.
Le PRCF, avec son programme mis à jour, avec sa ligne politique affirmée et de plus en plus reconnue, avec la force de son analyse théorique, avec ses médias et ses outils de propagande, avec ses militants bénévoles et déterminés, avec ses travailleurs de tous âges (jeunes, affirmés et retraités) disciplinés et organisés, continuera de porter cette ligne alternative et, pour que celle-ci triomphe, à œuvrer à la reconstruction outils indispensables à la victoire : la renaissance d’un Parti franchement communiste donc marxiste-léniniste ; la réaffirmation d’un syndicalisme de combat, de classe et de masse ; la reconstruction indispensable d’un Mouvement communiste international pour affronter l’impérialisme états-unien et ses affidés. Et parallèlement, le PRCF continuera de porter sa contribution au développement et à l’action de la Plateforme anti-impérialiste mondiale, dont le rôle utile et fécond n’est plus à démontrer.
[Déclaration d’Istanbul]
Démantèlez l’OTAN, la machine de guerre ! Vaincre l’impérialisme, la cause profonde de la guerre!
En juillet 2026, l’OTAN tiendra son sommet à Ankara. L’objectif est de poursuivre la discussion et l’examen de la mise en œuvre de la décision du Sommet de La Haye de l’année dernière de porter les dépenses militaires de tous les États membres de l’OTAN à 5% du PIB. Il vise également à renforcer le soutien à l’Ukraine, à isoler l’Iran et à intensifier l’encerclement de la Chine. Par l’intermédiaire de l’OTAN, les partenaires indo-pacifiques (IP4) – le Japon, la « République de Corée (ROK), l’Australie et la Nouvelle-Zélande – sont entraînés dans la normalisation militaire et l’intégration des systèmes de renseignement. Un forum conjoint de l’OTAN avec les quatre États du Golfe – le Qatar, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Koweït – ainsi qu’un événement de l’industrie de défense et des technologies émergentes de l’OTAN sont également prévus. Le Forum conjoint est un lieu de propagande impérialiste, tandis que l’événement de l’industrie de la défense sert d’occasion à intégrer des systèmes d’armes offensives basés sur l’IA entre les États de l’OTAN et des États pro-OTAN. Les manœuvres de l’OTAN pour intensifier la guerre mondiale 3 se déroulent ainsi de manière systématique et globale.
Cela fait maintenant plus de quatre ans depuis la guerre en Ukraine, mise en route par le coup d’État de Maidan en 2014 et entrant dans une phase à grande échelle avec l’opération militaire spéciale de la Russie en février 2022, qui a été lancée comme une mesure inévitable pour enrayer l’expansion de l’OTAN vers l’est. La 3e Guerre mondiale s’est ensuite étendue de l’Ukraine à l’Asie de l’Ouest, y compris la Palestine, en octobre 2023, et s’est depuis dirigée vers l’Asie de l’Est. En juillet 2024, dans le cadre du sommet de Washington et de l’exercice RIMPAC, l’OTAN a achevé la « pacifisation de l’OTAN » non seulement politiquement mais aussi militairement. Puis, à l’automne de cette année-là, les forces impérialistes agressives et les forces fascistes « ROK » ont intensifié leurs provocations de guerre contre la RPDC et tenté un coup d’État au sein de la « ROK », poussant la « ROK » et l’Asie de l’Est dans son ensemble au bord de la guerre. En février 2026, l’agression impérialiste lancée par l’impérialisme américain et les sionistes israéliens contre l’Iran et d’autres parties de l’Asie de l’Ouest a une fois de plus placé le monde dans une situation extrêmement dangereuse, la menace d’une guerre d’Asie de l’Est à la suite du conflit en Asie de l’Ouest – l’escalade à grande échelle de la guerre mondiale 3 – se rapprochant de plus en plus.
L’OTAN mène quotidiennement des exercices militaires conjoints multi-domaines à grande échelle en Europe, et le fer de lance de son attaque vise entièrement la Russie. Ce n’est plus un secret que les attaques de drones de l’Ukraine contre la Russie comportent le risque d’étendre et d’approfondir la guerre ukrainienne en une guerre d’Europe de l’Est, et d’une guerre conventionnelle à une guerre nucléaire. C’est dans le même contexte que l’invasion du Liban est poursuivie par les sionistes israéliens, qui s’opposent au protocole d’accord entre l’Iran et les États-Unis, devenant un nouveau détonateur pour une guerre d’Asie occidentale. Les forces derrière les néo-nazis ukrainiens et les sionistes israéliens ne sont autres que les forces impérialistes agressives, y compris l’OTAN. L’impérialisme tente d’intensifier les guerres régionales par des guerres par procuration en utilisant les fascistes comme luttes, puis d’utiliser cela comme un tremplin pour les transformer et les développer en une guerre mondiale. Nous devons contrecarrer inconditionnellement l’expansion dans une guerre d’Europe de l’Est et le déclenchement d’une guerre d’Asie de l’Est, à la suite de la guerre d’Asie occidentale, que l’impérialisme fait avancer sans relâche et qui signifie la phase d’escalade à grande échelle de la guerre mondiale 3.
Avec l’OTAN comme machine de guerre et de massacre, l’impérialisme est le principal coupable de la guerre et la racine de tout mal. L’impérialisme tente de déclencher une tempête de guerre nucléaire dans le monde entier, en utilisant l’OTAN comme siège de la guerre mondiale 3. La dissolution de l’OTAN et le renversement de l’impérialisme sont les tâches les plus urgentes du peuple du monde entier qui aspire à la paix, à l’indépendance et à la libération, et ils constituent le lien central stratégique menant à l’émancipation humaine. L’aspiration du peuple est toujours la paix, pas la guerre, l’indépendance, pas la domination, et la libération, pas la subordination. Aujourd’hui, l’anti-OTAN et l’anti-impérialisme sont le seul moyen d’empêcher la guerre, de sauvegarder la paix et d’échapper à la domination et à la subordination; ils sont la bannière de la justice. Depuis sa fondation en octobre 2022, la Plateforme mondiale anti-impérialiste, qui a constamment mené des luttes pratiques contre l’OTAN et l’impérialisme ainsi qu’une guerre idéologique contre l’opportunisme, continuera à se battre encore plus vigoureusement au premier plan sans faiblir. Nous sommes convaincus que les peuples du monde entier, fermement unis dans le front mondial anti-impérialiste, mettront fin à l’OTAN et à l’impérialisme par une résistance de tous les peuples et feront avancer la réalisation de la cause historique de la paix permanente et de l’indépendance mondiale.
Dissoudre l’OTAN, la machine de guerre et la machine de massacre !
A bas l’impérialisme, le principal coupable de la guerre et la racine de tout mal !
4 juillet 2026
Plateforme mondiale anti-impérialiste
![Ce 25 juillet manifestons à Paris pour NOUS défendre avec Cuba ! [Paris 14H30 – Place Rueff #26Julio ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/07/20260725-manifestation-cuba-350x250.jpeg)


