Les communistes présents avec le PRCF et les JRCF à la marche pour l’emploi et la dignité à Paris.

Sous pretexte de la crise du covid-19, les plans de licenciements sont annoncés par dizaines chaque semaine alors que les milliardaires français, gavés par la Banque Centrale Européenne et les aides du régime Macron ne se sont jamais autant enrichis. On parle d’un million de travailleurs jetés au d’ici la fin de l’année, et d’une accélération de la désindustrialisation. Et cela c’est sans compter que sous la protection des ordonnances et loi Macron détruisant le code du travail, dans des milliers d’entreprises, les travailleurs font face à un odieux chantage à l’emploi pour qu’ils rognent sur leurs salaires et leurs conditions de travail ! Cela au moment même où la crise sanitaire et le confinement ont démontré que ce sont bien les travailleurs et eux seuls qui font tourner le pays. Dans ces conditions il est impératif de relever la tête, de former le front uni de la classe des travailleurs, sans se laisser berner par de fausses divisions. Après la journée d’action du 17 septembre, c’était ce 16 octobre à un beau moment de rassemblement et de mobilisation avec la marche pour l’emploi et la dignité.

C’est par un point fixe avec banderoles, drapeaux et tracts installé sur le parcours que les militants du PRCF d’Île de France ont participé à la pour l’emploi et la dignité, tandis que d’autres camarades venus de province avec les UD étaient eux dans le cortège. Une marche pour l’emploi qu’avaient d’ailleurs rejoint les marches des solidarités, convergeant de plusieurs villes de France pour revendiquer la régularisation des travailleurs sans papiers. Parmi les organisateurs de la manifestation qui a réuni plusieurs milliers de participants, Olivier Mateu, secrétaire général de l’UD CGT des Bouches-du-Rhône soulignait auprès des confrères de la Marseillaise « Les combats pour le progrès social on doit les mener tous ensemble, on a affaire aux mêmes décideurs. Ce n’est pas par hasard qu’on a ajouté à la marche pour l’emploi la question de la dignité. Qui crée les vagues de réfugiés ? Ce sont ceux qui les affament et les bombardent. On a les mêmes adversaires. Eux et nous on est dans le même camp, unis par notre condition d’exploités » se félicitant de la mobilisation « d’organisations de la CGT de tout le pays », dans un contexte sanitaire pourtant peu propice à la mobilisation. Décidé à « travailler à l’élévation du mouvement social », Olivier Mateu, souligne le nombre d’entreprises en lutte qui avaient fait le déplacement.

Effectivement, l’urgence est à la convergence pour un tous ensemble des luttes, et c’est bien à cela qu’appellent les communistes avec le PRCF.

Au-delà de l’excellent accueil réservée à la distribution du tract des 30 propositions communistes du PRCF et des , et aux riches discussions et échanges noués avec des syndicalistes et travailleurs venus de toute la France, des contacts ont été pris par certains pour poursuivre l’action avec le PRCF, certains débouchant immédiatement sur des adhésions.

D’autres images de la manifestation, où l’on aperçoit d’ailleurs le PRCF en action.


Marchons pour l’emploi et la dignité

La crise sanitaire que nous traversons sert de prétexte au gouvernement et au patronat pour poursuivre leurs attaques contre les droits et conquis des travailleurs du public et du privé, des retraités, des jeunes et des privés d’emploi. Alors que celle-ci a mis en exergue le résultat néfaste des choix politiques des gouvernements successifs, Macron / Castex poursuivent le même cap, à la grande satisfaction du monde de la finance.
Ils poursuivent la fermeture de nos usines, de nos commerces, de nos services, remettent en cause les Fonctions Publiques avec toute une panoplie de lois, de décrets ou d’ordonnances, nous renvoyant au XIXème siècle. L’évolution sociale serait de ne plus avoir de droit du travail, d’être obligés, salariés, retraités, privés d’emploi, d’aller à la soupe populaire ? Alors que les grands patrons et les actionnaires de ce pays continueraient de se gaver de richesses que nous seuls créons. Ces politiques ont des impacts directs dans les Bouches-du-Rhône, aggravant la précarité et la misère et menaçant tous les secteurs d’activités qui structurent économiquement et socialement notre département : Presse, Énergie, Métallurgie, Aéroportuaire, Commerce, Fonction Publique… Il s’agit là de plusieurs dizaines de milliers de licenciements annoncés. C’est à nous de leur imposer la société de demain. Nous avons un projet de société qui s’articule entre conquis sociaux et nouveaux droits répondant aux enjeux d’aujourd’hui. Notre projet CGT s’inscrit dans l’augmentation des salaires, dans la réduction du temps de travail, dans l’amélioration des Services Publics (Santé, Hôpitaux, EHPAD, Éducation, Transports…) dans la retraite à 60 ans ou anticipée par la reconnaissance de la pénibilité au travail. Nous avons besoin de faire changer la peur de côté et nous ne pouvons plus reculer. Pendant le confinement, nous avons démontré que sans nous, salariés, la société ne fonctionnait pas et que la réponse aux besoins essentiels n’était pas assurée !

APRÈS LES BOUCHES-DU-RHÔNE, AVIGNON,LYON, BOURGES, ORLÉANS, LA CGT APPELLE LES SALARIÉS, LES PRIVÉS D’EMPLOI, LA JEUNESSE À
SE MOBILISER ET À PARTICIPER MASSIVEMENT À LA MARCHE POUR L’EMPLOI ET LA DIGNITÉ QUI SE TERMINERA À PARIS LE 17 OCTOBRE

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