Eurofascisation cesser de nier l’évidence ! Déclaration scandaleuse d’un ministre flamand sur les anciens de la Waffen-SS/ Belge

Déclaration scandaleuse d’un ministre flamand sur les anciens de la Waffen-SS/ Belge

Euro- CESSER DE NIER L’EVIDENCE !

Marion Maréchal Le Pen à la Europafeest du VB

Marion Maréchal Le Pen à la Europafeest du VB

Membre de la NVA, le parti flamand grossièrement anti-francophone qui règne sur Anvers, le ministre de l’Intérieur belge Jan Jambon se paie une grosse tranche de provocation en déclarant que la collaboration des extrémistes flamands avec Hitler a été une « erreur » (seulement une erreur ? Pas un CRIME grossier ?) et en disculpant à demi, avec des formulations à la Le Pen, les Waffen SS belges qui allèrent casser du rouge sur les territoires martyrs de l’URSS…

Voilà l’individu brunâtre qui est désormais chargé de faire la police à quelques kilomètres de Lille et de Dunkerque dans cette belle « UE » que, la bouche en cœur, tous les partis établis de la gauche française se proposent sans rire de transformer en « Europe sociale, pacifique et démocratique » (espérons qu’ils ont une grosse baguette magique dans leur boîte à outil…).

hollande interdit manifesation fascisation palestineIl devient de plus en plus indécent pour certains groupes de la gauche de la gauche, de NIER ou de MINIMISER la fascisation rampante ou galopante de l’UE (Ukraine, Hongrie, Pays Baltes) de l’Europe. Cessons de faire l’autruche : partout dans l’UE, le communisme est criminalisé, voire franchement réprimé (Pologne, Roumanie, Albanie, Tchéquie…), alors que Fabius, l’OTAN et l’UE soutiennent à Kiev un gouvernement ouvertement pronazi qui rêve de revanche sur Stalingrad. PARTOUT ET TOUJOURS, L’ANTICOMMUNISME ET L’ANTISOVIETISME PAVENT LA VOIE DU FASCISME !

Quant à ceux qui minimisent les pratiques liberticides de Valls (interdiction des manifs pro-palestiniennes entre autres) et de ses prédécesseurs sarkozystes et qui ne voient dans le FN qu’une diversion, vont-ils prendre antifascismeconscience A TEMPS du fait que la France est immergée de part en part dans cette UE fascisante et grossièrement liberticide dont l’extrême droite pseudo-critique est en réalité l’aile marchante ? Vont-ils saisir  A TEMPS que le FN n’est pas qu’une diversion, il est la seconde mâchoire de l’ETAU qui broie le peuple français entre l’UMPS maastrichtienne et le rassemblement thatchérien et fascisant de l’UM’ Pen en gestation.

Il est encore temps de se souvenir de la chanson de Jean Ferrat : « on a beau me dire qu’en France / On peut dormir à l’abri / Des Pinochet en puissance / Travaillent aussi du képi ».

Si l’on ne prend pas conscience à temps de cette réalité politique angoissante, on ne pourra pas construire à temps un nouveau CNR franchement tourné A LA FOIS contre l’UM’ Pen et contre le Parti Maastrichtien Unique (PMU) composé du MEDEF, du PS et de l’UMP.

Rappelons pour finir que le premier ministre belge, qui laisse en permanence discriminer les francophones dans son pays, le Wallon Elio Di Rupo, est « socialiste » et que Jambon fait partie de son cabinet (qui vient de porter l’âge de la retraite à 67 ans en  : ça ne vous rappelle rien ?).

Jan Jambon: «Les gens avaient leurs raisons de collaborer avec les Allemands»

Rédaction en ligneMis en ligne lundi 13 octobre 2014, 17h12

http://www.lesoir.be/678638/article/actualite/belgique/elections-2014/federales/2014-10-13/jan-jambon-gens-avaient-leurs-raisons-collaborer-avec-alle

Le nouveau ministre de l’Intérieur concède qu’il s’agissait d’une erreur durant la Deuxième Guerre mondiale.

Le vice-Premier ministre N-VA en charge de l’Intérieur, Jan Jambon, revient, dans une interview accordée à La Libre Belgique et à La Dernière Heure, sur sa participation à une réunion d’une association d’anciens combattants sur le front de l’est.« Je défie quiconque de trouver une phrase, un texte où je défends la collaboration. La collaboration a été une erreur. Le mouvement flamand a été isolé pendant des dizaines d’années », dit-il.

Mais l’homme fort de la N-VA au gouvernement nuance immédiatement sa déclaration. « C’est plus facile à dire après. Les gens qui ont collaboré avec les Allemands avaient leurs raisons. Moi, je ne vivais pas à cette époque-là ».

Lutgen choqué

Des propos qui heurtent Benoît Lutgen  : « Le MR a mis à la tête de l’État un personnage sulfureux qui considère que sa participation à des meetings d’extrême droite est un fait divers. Cela me fait penser à Le Pen qui disait que le four crématoire est un fait divers de l’Histoire. On ne va pas lui demander de démissionner trois jours après la prestation de serment, mais c’est particulièrement heurtant. Ses propos me choquent au plus profond de mes convictions politiques ».

[ NDLR: LES “ANCIENS COMBATTANTS SUR LE FRONT DE L’EST” ETAIENT ENGAGES DANS LA WAFFEN SS; LE VICE-PREMIER A FAIT CETTE DECLARATION DANS UNE AMICALE D’ANCIENS SS ! VOILA LE GENRE DE PERSONNAGES MISE A LA TETE DE L’ETAT BELGE ET CHARGES DE LA DEFENSE, DE LA SECURITE ET DES IMMIGRES ]

 Un ministre de l’Intérieur qui juge que les collaborateurs des nazis “avaient leurs raisons”, avant de dénoncer “l’exploitation malhonnête” de ses propos, celui chargé de l’Asile qui promet l’expulsion de “1.000 sans-papiers” : le profil droitier des nationalistes flamands perturbe les premiers pas du nouveau gouvernement belge.

Dirigé par le chef des libéraux francophones Charles Michel, mais dominé par trois partis flamands de droite, le gouvernement est entré en fonction samedi, un peu plus de quatre mois après les législatives.

Le jeune nouveau Premier ministre, 38 ans, devrait en principe obtenir jeudi la confiance d’une confortable majorité de députés issus des élections du 25 mai, remportées en Flandre par la Nouvelle alliance flamande (N-VA) de Bart De Wever.

Depuis l’annonce de la composition du gouvernement la semaine dernière, auquel M. De Wever a préféré ne pas prendre part pour rester à la mairie d’Anvers, le profil des trois ministres et des deux secrétaires d’Etat issus de la N-VA est passé au crible.

Les critiques visent en premier lieu le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jan Jambon.

Les journaux francophones ont relevé que M. Jambon avait pris la parole en 2001 lors du 50e anniversaire du Saint-Maartensfonds, une association d’anciens volontaires flamands partis se battre sur le front de l’Est avec les troupes allemandes. (NDLR : pour être clairs ce que Le Soir appelle dans un triste euphémisme des “volontaires flamands” sont tout simplement des SS !)

“Je défie quiconque de trouver une phrase, un texte, où je défends la collaboration. La collaboration a été une erreur”, s’est défendu M. Jambon lundi dans le quotidien La Libre Belgique, qualifiant de “fait divers” sa présence à une réunion de nostalgiques du IIIe Reich.

“Les gens qui ont collaboré avec les Allemands avaient leurs raisons. Moi, je ne vivais pas à cette époque-là”, a toutefois cru bon d’ajouter le nouveau “premier flic de Belgique”.

Né au XIXe siècle dans une Belgique dominée par les francophones, le “mouvement flamand” s’est compromis pendant les deux guerres mondiales avec l’occupant allemand.

Si côté francophone on ne trouve plus de nostalgiques du rexisme, le mouvement fasciste créé par Léon Degrelle, les nationalistes flamands ont jusqu’au début des années 2000 bruyamment réclamé “l’amnistie” pour les collaborateurs condamnés après la guerre.

– Personnage sulfureux –

Les propos de Jan Jambon ont relancé la vieille polémique sur les sympathies d’extrême droite des nationalistes flamands, avec qui Bart De Wever avait pris ses distances ces dernières années.

Charles Michel “a mis à la tête de l’Etat un personnage sulfureux qui considère que sa participation à des meetings d’extrême droite est un fait divers (…) On ne va pas lui demander de démissionner trois jours après la prestation de serment, mais c’est particulièrement heurtant”, a lancé le chef des centristes francophones, Benoît Lutgen, sur la radio Bel-RTL, tandis que le Parti socialiste (PS) francophone jugeait ses propos “terriblement choquants”.

Face à la polémique, Jan Jambon a dénoncé “l’exploitation malhonnête” de ses déclarations.

“La collaboration a été une erreur. J’ai toujours été clair à ce sujet. A aucun moment je n’ai soutenu la collaboration de quelque manière que ce soit. On ne peut pas justifier la collaboration. Ce fut une erreur historique avec de lourdes conséquences”, a-t-il déclaré dans un communiqué transmis à l’AFP.

“Si la mauvaise compréhension de mes propos ont pu blesser, je le regrette”, a ajouté M. Jambon.

Les médias francophones se sont inquiété que, outre l’Intérieur, la N-VA détienne également les portefeuilles de la Défense, des Finances ou encore de l’Immigration.

“Interpeller les illégaux criminels, voilà ma priorité”, a lancé lundi le secrétaire d’Etat chargé de l’Asile et de l’Immigration, Théo Francken, en annonçant la création de places supplémentaires dans les “centres fermés” où sont détenus les demandeurs d’asile déboutés avant d’être reconduits aux frontières. “Cela signifie 1.000 expulsions (par an) en plus”, a-t-il ajouté.

Selon un sondage publié lundi, Charles Michel, qui a également annoncé des mesures potentiellement impopulaires, comme le report à 67 ans de l’âge de la retraite ou un gel temporaire des salaires, n’obtient que 32% d’opinions favorables chez les francophones, pour 58% côté néerlandophone. Il n’avait pas réagi à la polémique sur les propos de Jan Jambon lundi en fin d’après-midi.

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