5000 manifestants à Toulouse pour des moyens pour la santé et contre les mesures liberticides.

Ce 7 novembre, bravant le mauvais temps, c’est par milliers que les travailleurs ont répondu présents dans les rues de à l’appel des syndicats , SUD, FO, FSU et notamment de la CGT du CHU de Toulouse.

Le communiqué d’appel à la manifestation alerte

“Nous sommes désormais face à une nouvelle vague, et le gouvernement n’a pour seules réponses qu’une série de mesures toutes plus liberticides les unes que les autres visant à pallier les défaillances du système hospitalier : interdiction de manifester, de se rassembler, de circuler… En bref boulot, métro, dodo.”

Sous le mot d’ordre : Non aux mesures liberticides,des moyens pour la santé!, c’est 5000 personnes très motivées rassemblées dans les rue de Toulouse. Masquées mais pas baillonnés refusant de se taire alors que le régime Macron, aux ordres de l’Union Européenne et du MEDEF poursuit en pleine pandémie de fermer des lits d’hôpitaux en France, fermant des hôpitaux, supprimant des postes de soignants. Rappelons qu’en 30 ans d’euro austérité c’est plus de 200 000 lits soit la moitiés de la capacité de l’hôpital public qui ont été supprimés (lire ici)

Le était bien sûr présent et a distribué plus 200 Anticorps Rouge d’octobre, bulletin de la commission Santé du PRCF. C’est-à-dire la totalité de ce qui avait pu être reprographié, au grand regret des militants du PRCF qui les ont distribués en quelques minutes avec un très bon accueil.

Cela a toutefois permis de laisser le temps d’engager des discussions très positives, dans le défilé, le long du parcours de la manifestation de St Cyprien à Jean Jaurès.

En tête de la manifestation, la banderole syndicale annonçait : “un plan d’urgence pour notre santé, pas pour les profits”. Tandis que résonnaient dans les rues de Toulouse les slogans “des moyens, des lits et des postes”. Ou encore ” Y a toujours des milliards pour les actionnaires, et pas un rond pour nos infirmières”.

Pauline Salingue, déléguée CGT au CHSCT de l’ Purpan a souligné

“une manifestation, très combative, et dans le respect des mesures barrières, puisque tout le monde portait le masque. Désormais, on veut faire en sorte que cela se poursuive et que le mouvement qui se lance à Toulouse, prenne une ampleur nationale”

Un appel qui doit effectivement être entendu.

Julien Terrié rappelle l’urgence : « Il faut arrêter, une bonne fois pour toutes, de caler l’organisation hospitalière sur la loi du marché, de réfléchir en taux d’occupation de lits, en rentabilité… »

Plus spécifiquement à Toulouse, la CGT revendique à raison l’ouverture de 1500 postes au CHU et l’ouverture d’un nouvel hôpital au nord de Toulouse rappelant par ailleurs que 200 lits qui existent actuellement sont fermés en permanences en raison du manque de . Et de souligner que le régime Macron prétend combattre l’épidémie mais que « Nous ne pouvons plus accepter qu’on restreigne nos libertés, notre vie sociale, alors qu’en parallèle rien n’est fait pour l’hôpital public ».

GC et JBC pour www.initiative-communiste.fr

ANTICORPS …Rouges 7