CATALOGNE: le PRCF condamne les mesures fascisantes de Rajoy et du PSOE

On peut avoir les plus grands doutes – et c’est notre cas – sur le pseudo indépendantisme de la bourgeoisie catalane et sur le risque qu’elle prend d’engager la balkanisation de l’Espagne et d’autres pays européens sans même poser la question de l’émancipation de la et du reste de l’Espagne de la très dictatoriale supranationale du capital.

Pour autant, la méthode choisie par avec l’appui du Psoe, pour priver les Catalans de leurs institutions et réprimer leurs élus, rappelle les heures sombres du franquisme.

Le PRCF condamne donc avec force les mesures brutales édictées par Rajoy avec le soutien du grand democrate .
Lequel a de plus en plus raison de déclarer, comme il vient de le faire en Guyane, et comme le confirme la répression policière engagée contre le mouvement populaire de Guyane, qu’il “n’est pas le Père Noël “. En effet, “Père Fouettard” conviendrait beaucoup mieux pour décrire Macron et les autres dirigeants de ‘UE qui se permettent actuellement de donner des leçons de démocratie à la République bolivarienne du Venezuela…

Georges GASTAUD porte parole du PRCF

2 Commentaires de lecteur “CATALOGNE: le PRCF condamne les mesures fascisantes de Rajoy et du PSOE

  1. le.Ché
    31 octobre 2017 at 15:00

    Ils ne veulent pas que la Catalogne sorte de de l’Espagne donc de ‘Europe, c’est pourquoi ils ne veulent pas lui donner son indépendance.

  2. Rogers
    2 novembre 2017 at 14:49

    Bonjour
    Ne pourrait on pas faire une différence entre ce qui rappelle “les heures sombres du franquisme “et un retour effectif du franquisme ? Je n ai aucune sympathie pour Rajoy ni d ailleurs pour Puigdemont et les prepuberes infantiles d extrême gauche qui le soutiennent Et qui me donnent cette tenace et désagréable impression de vouloir rejouer l histoire en s imaginant affronter un nouveau Franco.
    Il ne faudrait sans doute pas se laisser aveugler par ce qui nous rappelle les heures sombres du franquisme et qui joue comme une sorte d obstacle épistémologique à la saisie de la situation dans sa singularité, non ?