Alexis Tsipras : “J’ai signé un accord auquel je ne crois pas”

Tsipras et Laurent veulent "changer l'Europe" et une "Europe du travail"....et pourquoi pas une OTAN pacifique et anti-impérialiste ?

et Laurent veulent “changer l’” et une “ du travail”….et pourquoi pas une OTAN pacifique et anti-impérialiste ?

Étrange raisonnement que celui d’Alexis Tsipras et des ses amis du .

Voilà qu’une “dure et vindicative”-Tsipras dixit- impose à la Grèce,un “revolver sur la tempe”-Mélenchon dixit- un mauvais accord qui poursuit et amplifie la torture du peuple grec et nous devrions nous en féliciter ! Bref se soumettre serait un acte de résistance.

Et pourquoi ? Parce que la Grèce est restée dans l’Eurozone ! Mais de qui se moque-t-on ? L’euro et l’UE ne sont pas la solution, ils sont le problème.

D’autres que nous le disent.

Henri Guaino, qui n’est pas exactement un bolchevik pur sucre, ne déclare-t-il pas à propos de ce diktat de l’UE “Tout le monde a perdu, on ne peux ressentir que dégoût et honte : honte car la France a cautionné cette mise en scène qui visait à juger et punir un peuple. Dégoût car ce tribunal terrifiant a dit que la volonté du peuple grec n’est rien, ce petit pays à terre a été humilié. Mis en tutelle politique et économique par une Allemagne qui ne pense qu’à ses intérêts et une UE qui sème violence et chaos.”

grece mikis theodorakis eamEn 1940 en dépit d’une disproportion des forces -un contre deux ! – la Grèce agressée par Mussolini a dit OXI, a résisté et a vaincu, faisant subir sa première défaite de l’Axe durant la seconde guerre mondiale. Voilà ce que le peuple grec attendait mais n’a pas eu de son gouvernement après le référendum du 5 juillet.

BRISONS-LES-CHAINES-DE-L-UNION-EUROPEENNE200Au lieu des pleurnicheries de , nous disons luttons ! Luttons contre la dictature de l’Union Européenne berlinoise et quittons cette odieuse prison des peuples et son euro qui ne sert qu’à enrichir le capital et plonger les peuples dans la misère.

Sur ce chemin de la résistance vous trouverez les communistes aujourd’hui comme hier.

Renforcez-nous, aidez-nous, rejoignez-nous ! Adhérez au Pôle de Renaissance Communiste en France.

Léon Landini et Antoine Manessis.

Pierre Laurent remercie Hollande et soutient le memorandum n°3 de la Troika….

www.initiative-communiste.fr publie à titre d’illustration cette déclaration de Pierre Laurent sur sa page facebook, déclaration proprement édifiante, ou le chef de file du P”c”F et surtout dirigeant du Parti de la Gauche Européenne (directement subventionné par l’UE à la condition de défendre la construction européenne) se félicite du memorandum Tsipras-UE. Et se réjouit de voir s’éloigner le “grexit”. Peut importe que le peuple grec soit totalement étranglé, saigné, humilié. L’euro est sauf (1), et Laurent réaffirme son soutien à Hollande (2). Voila. Sur la barricade, entre le peuple et l’euro, certain choisissent l’euro… Ou le chef du P”c”F PGE en vient à saluer un accord sauvant la Grèce de l’asphyxie financière (3), au moment même où même le FMI admet le contraire. Les passages en gras sont soulignés par nous.
JBC pour www.initiative-communiste.fr

Pierre-Laurent_1er_mai_2014 pins UE

Pierre laurent le 1er mai 2014

Un accord de compromis a été trouvé ce matin par les chefs d’Etats de la Zone euro. Cet accord écarte le scenario du « Grexit » (1) et l’asphyxie financière de la Grèce (3), voulus par Wolfgang Schaeuble et Angela Merkel, qui jusqu’à la dernière minute ont tenté la mise sous tutelle intégrale de la Grèce, la négation de sa souveraineté, sa soumission aux puissances financières, sa vente à la découpe.

Si un accord est signé, c’est grâce au courage du Premier Ministre grec. Pour la première fois, un chef de gouvernement a osé affronter les puissances dominantes qui pensent que tout leur est permis en Europe. Le soutien de son peuple n’a cessé de grandir depuis janvier pour cette raison. Je me réjouis que la France ait joué un rôle positif à ses côtés (2).

Certaines des concessions faites ont étés imposées à la dernière minute. N’oublions pas que ce fut sous la menace et après 2 semaines de fermeture des banques. Le gouvernement grec a fait un choix responsable, celui de permettre avant tout la stabilité financière durable du pays et l’investissement pour l’emploi et le redressement productif du pays. La dette sera rééchelonnée et les taux d’intérêts renégociés. Alexis Tsipras a confirmé son intention de faire porter les efforts sur les grecs les plus riches et de protéger les classes populaires. La BCE doit immédiatement décider la réouverture des robinets pour les banques grecques. Pierre Laurent

Commentaire de lecteur “Alexis Tsipras : “J’ai signé un accord auquel je ne crois pas”

  1. 18 juillet 2015 at 18:21

    la principale erreur ou faute de la plupart des observateurs étant de s’imaginer pouvoir être dans le droit et le devoir légitime d’édicter la politique à la place des politologues concernés #Podemos et #Syriza… quand ça les arrange ils gonflent le truc : démission de #Tsipras sur la table et déchirement dans Syriza… Mais ce n’est pas parce qu’on n’est pas d’accord avec un “memorendum” ou qu’un dirigeant du parti signe un texte auquel il “ne croit pas” qu’on quitte ce parti pour autant !… Seul, en réponse à un coup d’État économique institutionnel du type de celui rencontré au cours des négociations de ces accords d’obligations d’alignement sur Bruxelles ; ne peut qu’être la réponse adéquate par un coup d’État organisationnel qui correspondrait en une re-fondation de tout le système bancaire grec qui fusionnerait toutes les banques en une seule par nécessité de répondre le plus rapidement possible à la crise…