Le PRCF apporte son soutien aux personnels soignants victimes de sanctions

SOUTIEN DE LA COMMISSION SANTE DU PRCF AUX PERSONNELS SOIGNANTS VICTIMES DE SANCTIONS – Avec le soutien de Fadi Kassem, secrétaire national, et Georges Gastaud, secrétaire national adjoint – 06 octobre 2021

Dès le 12 juillet dernier, les secrétaires nationaux du PRCF ont condamné la déclaration du « tyranneau Macron » instituant un passe sanitaire, donc une obligation vaccinale déguisée et menaçant de sanctions les soignants non vaccinés. Cette situation est d’autant plus inacceptable que, médias à l’appui, on applaudissait les soignants démagogiquement il y a peu quand on les envoyait au front de l’épidémie, sans masques ni protections d’aucune sorte – au point de devoir utiliser des sacs poubelles ! – et alors même qu’ils étaient parfois eux-mêmes infectés.

Il n’est pas question d’abonder en quoi que ce soit, directement ou indirectement, l’anti-vaccinisme de principe et tout ce qui rabat vers ce courant porté par des obscurantistes avec à leur tête Trump, Bolsonaro ou, en France, Philippot. Au contraire, les citoyens français doivent pouvoir disposer gratuitement de l’accès à l’ensemble des vaccins existant mondialement (y compris russes, chinois, cubains… et français (Nantes)), et non seulement ceux dont la liste a été fixée autoritairement par l’UE pour des raisons géopolitiques. Cette exigence concerne tout autant les personnels soignants à qui la commission Santé du PRCF apporte tout son soutien en s’indignant des licenciements de fait dont sont victimes actuellement les soignants non vaccinés.

Aujourd’hui, la possibilité de choisir un vaccin autre que ceux fixés autoritairement par l’UE n’existe pas, créant ainsi un malaise profond chez une partie de la population et des personnels hospitaliers, en particulier parmi les soignants dont le cœur de métier est non seulement de soigner mais aussi de protéger les patients comme de se protéger. En conséquence, selon la direction générale de l’offre de soins, environ 20.000 personnels des hôpitaux sont suspendus sans revenu depuis le 15 septembre ; de plus, il y aurait 2 fois plus d’arrêts maladies qu’au mois d’août, que les personnels soient vaccinés ou non, du fait de l’épuisement croissant.

Ces décisions accélèrent les tensions au sein des hôpitaux, où le manque d’effectifs, déjà avéré avant la pandémie, s’aggrave au même titre que le désarroi et l’immense fatigue de personnels soignants auxquels on reproche même de prendre leurs congés pourtant mérités ! Parallèlement, pendant l’année 2020, 5.700 lits d’hôpital ont été fermés, au nom des criminelles et dogmatiques sommations de la mortifère Union européenne ayant appelé à 63 reprises, entre 2011 et 2018, à « réduire les dépenses de santé », ce que les euro-gouvernements aux ordres de Bruxelles et du MEDEF, de ou dits de «  », appliquent sans sourciller

A l’occasion des manifestations syndicales visant à défendre ces personnels et, plus globalement, à promouvoir une politique sanitaire complète associant à la fois les vaccins, les traitements et les moyens dus aux structures publiques de soin, les militants du PRCF sont invités à diffuser d’une part le tract comportant la déclaration du 12 juillet 2021, d’autre part le numéro estival d’Initiative communiste dont la Une portait le slogan « Passe sanitaire, impasse politique » – sans oublier le numéro d’Initiative communiste titrant en Une « Hôpital contre  ».