#GiletsJaunes très forte mobilisation populaire pour le pouvoir d’achat, contre l’injustice #dossierspécial

Le régime , illégitime et minoritaire – il est le plus mal élu de la 5e république – s’enfonce toujours plus dans le totalitarisme : sourd à la colère populaire, c’est à coups de matraques et de grenades de gaz lacrymogène qu’il répond à la colère populaire des travailleurs français. Face aux hausses en tout genre frappant les classes populaires (CSG, coupes dans les APL, augmentation des taxes d’habitation, des mutuels, du gaz, des transports, de l’, à la casse des services publics…) à la baisse des retraites et des , et tandis que le régime Macron arrosent de milliards les riches, l’indignation provoque une vague de colère. Dans toutes la France, c’est un même cri “Macron démission”, et des revendications contre la vie chère et pour les , la même indignation contre l’injustice sociale et fiscale, contre ce régime Macron UE MEDEF qui attaque le pouvoir d’achat des travailleurs pour remplir les poches et les coffres des millionaires. Les militants du PRCF étaient présents partout en France pour proposer des explications et faire des propositions.

Symbole de cette journée de colère qui se poursuit au matin du 18 novembre, des milliers de travailleurs, ont bravé les interdictions et la répression pour occuper les Champs Elysées et se rendre jusqu’aux portes de l’Elysée

Le mouvement : en photos et en vidéo

Le PRCF présent dans toute la France avec les travailleurs en colère :

quelques témoignages de militants du PRCF dans différentes villes de province, non exhaustif

A Rennes :

Grenoble :

Le PRCF 38 assure de sa sympathie la famille de ma manifestante tuée par une automobiliste pressé. Rien ne peut justifier de foncer dans la foule de manifestant ne faisant qu’exprimer la légitime colère face à un régime d’injustice. La responsabilité d’un tel drame incombe, comme la souligné la fille de la victime, entièrement au régime Macron.

Le PRCF 38 avait pu échanger par mail avec un des animateurs du mouvement qui a déclaré dans la presse “Notre seul moyen, c’est de bloquer le pays” . Bien sûr il y avait eu une amicale mise en garde devant la réaction possiblement agressive de certains participants à une distribution de tracts du PRCF.
En conséquence, le PRCF 38 avait décidé d’aller se positionner à un croisement où les GJ devaient passer et qui est de toute façon passant à 10h30. De façon à pouvoir échanger avec l’ensemble des travailleurs, porteur de Gilets Jaunes ou non, comme le fait le PRCF 38 régulièrement sur les marchés ou aux portes des entreprises
Près de 500 tracts avaient été préparer pour l’occasion et en une heure et demie tous les tracts étaient distribués. De fait, les Gilets Jaunes et les passant ont fait en fait un excellent accueil aux tracts franchement communistes du PRCF. A l’exception de deux militants écologistes et d’un ancien combattant d’Algérie. 3/500, c’est donc
Exception de 2 écolos et un ancien combattant d’Algérie. 3 sur 500 c’est 0.6% des tracts distribué.

Loin de l’image de beaufs poujadistes, le PRCF 38 peut témoigner à travers les nombreuses dicsussion de la maturité et de la lucité frappante des personnes dans l’action. Si l’action n’a pas donné lieu à une mobilisation massive en terme de nombre de personne présente – à relativiser par le nombre de points de barrage – il faut remarquer qu’elle est très soutenue et combative.Nous avons été frappé par la maturité et la lucidité des personnes avec qui nous avons discuté.
Le PRCF 38 est mobilisé pour la suite des événements.

D’après la préfecture de l’Isère, le 17 nov. à 16h, il y aurait eu 3000 manifestants sur 35 points de rassemblement. Soit moins de 85 personnes par point de blocage. C’est manifestement grossièrement sous estimée, même si la mobilisation n’était pas ultra massive, en deça des atteinte des gilets jaunes, parfois déçus, mais très déterminés.

Le point à 16h de la Préf.
En Isère, les militants du PRCF ont pu recenser des   sur  les échangeurs stratégiques du  rondeau à Grenoble et de Comboire à Échirolles : ralentissement et accès dégradé. Une circulation ralentie sur la rocade de Grenoble. Un barrage filtrant sur le péage A41 à Crolles, de même que sur les pègages de St Quentin Fallavier sur l’A43 et de Voreppe sur l’A48.

Le préfet de l’Isère « déplore les incidents qui continuent d’émailler les rassemblements et qui ont donné lieu à 10 interpellations par les forces de l’ordre en raison de comportements dangereux ou d’incivilités graves et à la prise en charge de 10 blessés ». En général des excités qui fonçaient sur les manifestants.

Perpignan :

Perpignan, à deux ponts de l’entrée de la ville, rendez vous de la mobilisation à 8h30. Quelques personnes sur le premier pont, certaine acceptent facilement le tract du PRCF, y compris des policiers présents. Certaines personnes refusent la moindre mention politique. Cependant la majorité des personnes croisée se disent d’accord sur le fait que les raisons de la colère allaient bien au-delà du prix des carburants.

Deuxième point de blocage,une dizaine de personnes portant le gilet jaune. Là encore le tract du PRCF est distribué sans difficulté, même si deux personnes  affichent leur méfiance parlant d’une action citoyenne et qu’on ne devait pas faire de politique et récupérer le mouvement. L’un expose qu’il n’aimait pas le mot « communiste » : il lui est rappelé que c’était les ministres communistes qui avaient mis en place le programme du Conseil National de la Résistance que Macron finissait de détruire.

Puis d’autres personnes sont arrivées puis les camions des forains, des taxis, des ambulances. La distribution de tract et surtout la discussion se poursuit toute la matinée,en signalant l’adresse de notre site indiquée sur le tract et certains ont dit qu’ils iraient voir nos publications.

Très peu on refusé le tract. J’en ai distribué une centaine, il y avait peu de monde. Deux camions de forains étaient en travers du carrefour de la place de Catalogne. Sur un camion la colère s’exprime sans détour : “Macron tu nous prends pour des cons “.
une militant de la France Insoumise est présente et porte une affichette disant “MACRON rend l’ISF d’abord ». 5 travailleuses d’une maison de de retraite située face à la place, sortent avec leur gilet jaune. Elles prennent toutes le tract du PRCF
Dans les discussions, deux échanges approfondi avec un travailleurs émigré et une dame qui souligne  “quand je vais voir mes amis syndicalistes et du PCF, je vais leur dire vous auriez dû être là avec les gilets jaunes”. La longue discussion autour de l’UE, du Frexit progressiste se conclue par la nécessité de reprendre contact par la suite pour poursuivre les échanges et pourquoi pas participer à des actons.
Il y avait d’autres rassemblements plus nombreux, notamment au péage de Le Boulou, avant la frontière espagnole

Avignon :

Le PRCF 84 est présent sur plusieurs points de blocage.

A Apt, aumoins 150 gilets jaunes répartis aux différentes entrées de la ville. Les camarades du PRCF reçoivent un très bon accueil par les automobilistes. Le ras-le-bol est réel… quelque discussions intéressantes. Quasiment pas de propos fachos, ni chez les gilets jaunes, ni chez les automobilistes…

Nombreux blocage également dans le Gard à Alès, et dans les Bouches du Rhone

Tonnerre (21) :

Le rond-point de Tonnerre est bloqué. Une camarade du PRCF vient pour y discuter et distribuer des tracts. A l’exception de 4 personnes, les échanges ne sont guère possible, les gilets jaunes proclamant de façon parfois vindicative leur “apolitisme” et surtout leur “anticommunisme” revendiqué.
Tonnerre est particulièrement marquée par la désindustrialisation et en conséquence la misère.
En conséquence, les camarades improvise une distribution sur le marché et dans les boites aux lettres des deux cités HLM.

Dossier Spécial

Le tract du PRCF :

181112-17 Novembre-FC