
Carcassonne : Face au mépris du maire RN, la solidarité de classe fait bloc !
Carcassonne. La tension était palpable ce jeudi 28 mai devant l’Hôtel de Ville de Carcassonne. À l’appel de l’Union locale CGT, une centaine de manifestants, rejoints par une délégation du PRCF de l’Arc (11-34-66) emmenée par Jean-Luc Leroy et Franck Vandeputte, se sont rassemblés pour faire barrage à l’expulsion scélérate des syndicats de leurs locaux municipaux.
Drapeau rouge du PRCF au vent, les militants communistes ont apporté leur soutien total aux syndicalistes en lutte contre le RN. Le tract de solidarité édité par le PRCF a reçu un accueil chaleureux et fraternel de la part des militants cégétistes présents, confirmant la nécessité absolue de l’unité du front populaire et syndical face au fascisme.
Le PRCF 11-66-34 par un message auprès des syndicalistes de Carcassonne leur a fait part du soutien total des communistes.
« Les militants du PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) des départements 11, 34, 66 adressent leur soutien fraternel et militant aux camarades de l’Union locale CGT de Carcassonne, contraints de libérer leurs locaux au 1er juin sur décision du nouveau maire RN de Carcassonne.
Cette mesure scandaleuse constitue une attaque politique contre le syndicalisme de lutte, contre les libertés syndicales et contre tout le monde du travail. En s’en prenant à la CGT, c’est la voix des travailleurs, des privés d’emploi, des retraités et de la jeunesse populaire que le pouvoir municipal d’extrême droite cherche à faire taire.
Mais l’histoire du mouvement ouvrier l’a toujours montré : on ne fait pas disparaître la combativité ouvrière en fermant des locaux. La solidarité de classe, la résistance et le combat pour la justice sociale continueront de vivre partout où les travailleurs s’organisent et luttent.
Nous réaffirmons notre pleine solidarité avec les camarades de l’Union locale CGT de Carcassonne et appelons à l’unité des forces populaires, syndicales et antifascistes face aux politiques de division et de répression sociale portées par le RN. » Jean-Luc secrétaire et Franck trésorier PRCF 11-66-34
Casseroles, slogans contre provocation du Trump Carcassonnais
Sous les fenêtres de la mairie, l’ambiance était au combat. Un véritable concert de casseroles et de couvercles a rythmé le rassemblement, couvrant les tentatives de la municipalité d’éteindre la contestation. Les mots d’ordre ont résonné avec force dans les rues de la cité audoise :
- « Pas de droits sans syndicats ! »
- « Liberté syndicale ! »
Face à cette détermination, le maire RN Christophe Barthès — que la presse locale n’hésite plus à surnommer le « Trump occitan » — a choisi la voie du mépris et de la provocation. Sortant de la mairie sous protection, il a jeté avec un dédain manifeste les quelques cartons pour symboliser le déménagement forcé. Une mise en scène ignoble et violante qui a choqué jusque dans la presse locale.
Une attitude provocatrice qui illustre parfaitement la haine viscérale qu’entretient l’extrême droite envers les organisations de défense de la classe ouvrière.
Une attaque politique du RN qui exige une riposte
Cette tentative d’expulsion fixée au 1er juin n’est pas un acte isolé. Comme le rappelle notre tract diffusé massivement, le fascisme reste le bras armé du grand capital. À Carcassonne, après s’en être pris aux sans-abris, à la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), aux lycéens et aux journalistes, le RN cible le syndicalisme de lutte pour faire taire la voix des travailleurs.
Sur le terrain, la réplique s’organise. Le PRCF continuera de mener la bataille sur tous les fronts, à Carcassonne comme partout en France, pour l’argent pour les salaires, pas pour la guerre, et pour la reconquête de nos libertés démocratiques et syndicales!
Plus que jamais, unissons le drapeau rouge des luttes ouvrières au drapeau tricolore de la République souveraine et antifasciste !






