Ce 22 mai 2026, alors que les Etats-Unis fascisant et belliqueux du régime Trump et de son porte flingue Rubio menace Cuba, attaque Raul Castro, le héro de la révolution, Georges Gastaud prononce l’appel qu’un certain nombre de militants communistes de différentes organisations françaises, de progressistes, de dirigeants ou de militants communistes, progressistes ou syndicalistes de pays étrangers s’apprêtent à envoyer à la direction du Parti communiste de Cuba dans des circonstances absolument critiques et épouvantables.
Vous savez sans doute que Marco Rubio, descendant de contre révolutionnaire cubain et Donald Trump, le chef de le chef de fil mondial de la réaction viennent de publier ce communiqué proprement prétend inculper au titre des lois des États-Unis un dirigeant étranger. Ils ont déjà fait le coup pour Nicolas Madoro au Venezuela qu’ils ont enlevé.
Et ce dirigeant qu’il cible, c’est Raoul Castro. l’une des figures de prou avec fidèle de la et le cheekevara de la révolution cubaine, une figure de prou aussi de la gauche révolutionnaire mondiale. Il s’agite à travers Raoul Castro et sans doute, viseront-ils aussi Dias Canel d’humilier le la gauche mondiale, d’anéantir la gauche mondiale.
Oui, il est urgent pour tous les gens de gauche, tous ceux en tout cas qui ne font pas semblant, à tous ceux qui ne sont pas tout simplement devenus des bobos ni plus ni moins qui se dissimulent derrière le mot gauche pour soutenir le capitalisme, l’impérialisme et sa marche à la guerre.
Oui il est urgent d’un soutien fraternel de militants communistes, progressistes et syndicalistes de différents pays aux courageux camarades Raul Castro et Miguel Diaz Canel Bermudez. Les camarades Raul Castro, général d’armée, figure de prou de la révolution et Miguel Diaz Canel, président de la République et secrétaire général du parti communiste de Cuba, tiennent bon la barre à Cuba dans des conditions extrêmement éprouvantes, non seulement sur les plans militaires et économiques, mais aussi sur le plan proprement humain, tant général que pour la ferme direction politique du pays. C’est pourquoi l’empire prédateur désignent Raul qu’il prétend désormais criminellement traité à l’égal de Nicolas Maduro et Miguel comme des hommes à écarter voir à abattre afin d’ouvrir disent-il la voix au changement en clair à une contre-révolution d’importation impérialiste qui referait de Cuba une néocolonie états-unienne tout en rendant l’île à ses cruels maîtres réactionnaires d’avant 1950 parmi lesquels les ascendants de Marco Rubio que Trump a même eu, la prétention de désigner aux Cubains comme le futur président de Lille en clair comme le futur président de l’annexion pure et simple.
En défendant Cuba et en appuyant haut effort ses fermes dirigeants politiques, c’est la souveraineté de tous les peuple. C’est l’avenir d’un véritable droit international. C’est la paix mondiale qui ne tient plus désormais qu’à un cheveux, y compris en Europe. C’est le droit des travailleurs à construire le socialisme.
S’ils en ain c’est tout cela que nous défendons. Plus que jamais avec Raul, Miguel, mettons en œuvre créativement dans nos luttes la devise universaliste de Fidel Castro. Patria au morte, socialisme o morir mourir. la patrie, je dirais même les patries ou la mort, le socialisme ou mourir, nous vaincrons.
250 000 à la Tribune anti impérialiste de La Havane
Plus de 250 000 Cubains se sont réunis ce matin sur la tribune historique anti-impérialiste pour condamner l’accusation prétendument portée contre le général d’armée Raúl Castro Ruz, leader de la Révolution cubaine À leurs côtés se trouvait le président Diaz Canel.
Cuba se prépare à une invasion alors que Trump lance une inculpation contre Raúl Castro sur fond de blocus punitif
Ce week-end, les États-Unis ont transmis au médias Axios des renseignements affirmant que Cuba avait acquis quelque 300 drones iraniens et préparé une attaque contre le territoire américain. L’article précise toutefois que ces plans ne seraient activés qu’en riposte à une agression américaine. Malgré cette nuance, l’information a été reprise par des élus cubano-américains de Floride pour justifier une éventuelle intervention militaire.
Il s’agit d’un signe supplémentaire de l’escalade vers la guerre coloniale, à base de casus belli fabriqué ex niholo comme en sont remplis les chroniques des crimes contre l’Humanité du capitalisme. De fait, jamais Cuba n’a menacé les Etats Unis. C’est en réalité tout l’inverse, comme la tentative d’invasion de la baie des cochons le rappelle
Mercredi, le ministère de la Justice américain a de la même manière Raúl Castro, 94 ans, pour son rôle présumé dans la destruction en 1996 de deux avions du groupe anticastriste « Frères au secours », qui avait fait quatre morts.
Cet incident faisait suite à des provocations répétées dans l’espace aérien cubain, menées par un réseau lié à la CIA selon des documents déclassifiés. Là aussi une tentative de forger un casus bellin qui avait fondé les terribles loi de renforcement du blocus, les lois Helms Burton.
Ces annonces s’inscrivent dans une offensive tous azimuts des faucons de Washington. De nouvelles sanctions, jugées par des experts de l’ONU responsable de provoquer une grave crise énergétique, ont exacerbé les difficultés économique de l’île. Des manifestations ont éclaté ces derniers jours dans un contexte où le siège militaire américain qui empèche les livraisons de pétroles mais également désormais de nombre de biens de consommation, frappe extrêmement durement la population.
Parallèlement, les vols de surveillance militaire américains se sont multipliés près des côtes cubaines, tandis que deux groupes de porte avion croise non loin des eaux cubaines, alimentant les craintes d’une opération imminente. Donald Trump a même évoqué la possibilité de « prendre » Cuba, tandis que l’île a perdu ses approvisionnements énergétiques vénézuéliens.
Cuba, qui a survécu à six décennies d’hostilité ouverte ou dissimulée, ne peut – même pour les plus fous des propagandistes, être considérée comme une menace militaire flagrante : moins d’une vingtaine d’avions opérationnels, forces navales et antiaériennes réduites. Le pays a toujours donné la priorité à la santé, à l’éducation, et à la solidarité avec les déshérités de l’Amérique latine et les peuples d’Afrique. Mais la résistance populaire est organisée. Elle repose sur la solidarité populaire, la force démocratique du nombre. La Havane mise sur une doctrine de « résistance populaire » asymétrique. Chaque citoyen apte est appelé à résister en cas d’invasion. Les Comités de défense de la révolution et les milices populaires, comme les Avispas Negras, préparent la mobilisation générale.
Gerardo Hernández Nordelo, coordinateur national de ces comités et ancien prisonnier aux États-Unis, affirme que même les critiques du gouvernement s’uniraient face à une agression étrangère : « Cuba ne connaît pas le mot reddition. »
Le président Miguel Díaz-Canel a comparé la situation actuelle à la veille de la baie des Cochons en 1961, appelant la population à se tenir prête. Des exercices de défense nationale et un « Guide familial de protection » récent soulignent la gravité des préparatifs.
Sur le plan humanitaire, la crise est dramatique : blackouts quotidiens, report de plus de 100 000 opérations chirurgicales, mortalité infantile passée de 4 à 9,9 pour 1 000 naissances entre 2018 et 2025 selon une étude récente. Washington, dans un cynisme absolu, propose 100 millions de dollars d’aide quand son blocus coute des centaines de milliards à Cuba, conditionnée notamment à la distribution d’équipements Starlink via l’Église catholique – une technologie déjà utilisée pour déstabiliser l’Iran. Cuba se dit prête à coopérer avec Caritas pour une aide en carburant, nourriture et médicaments, mais dénonce une offre paradoxale venant du pays qui impose le blocus.
Les problématiques centrales restent les mêmes depuis 1959 : la stratégie américaine d’étranglement vise à provoquer le chaos pour impulser un coup d’Etat et l’installation du règne colonial de Washington, tandis que Cuba parie sur l’unité nationale et la résistance asymétrique pour préserver sa souveraineté et la liberté de chaque cubain. Une intervention militaire, même victorieuse sur le papier, risque de se transformer en bourbier coûteux pour l’agresseur impérialiste, comme l’ont rappelé plusieurs analystes. Les peuples du monde, à commencer par le peuple français qui est voisin antillais de Cuba, ne doit pas laisser faire cela. Au contraire la France doit briser le blocus.
Dans ce contexte, il est particulièrement scandaleux que la CMA CGM, principale entreprise de transport maritime mondiale du milliardaire franco libanais proche de Macron, a annoncé ce 17 mais 2026 refuser d’accepter de nouvelles livraisons vers et depuis Cuba. En application de l’ordre extra territorial de Trump du 1er mai 2026. Cette mesure concerne les conteneurs et touche potentiellement jusqu’à 60 % du trafic maritime cubain par volume, en association avec la décision similaire prise par Hapag-Lloyd. Aucun service régulier n’est plus proposé pour le moment ; les navires CMA CGM ne desservent plus les ports cubains (dont Mariel et Santiago de Cuba) pour de nouvelles cargaisons.



