Merkel exige que la France cède à l’Union Européenne Allemande son siège au Conseil de Sécurité .

TOUJOURS PLUS : EXIGE MAINTENANT QUE LA FRANCE CÈDE À L’U.E. ALLEMANDE SON SIÈGE AU !

Dans une déclaration datée du 7 juin, la vraie patronne de l’ «  » a déclaré, dans la quasi-indifférence des nouveaux collabos qui dominent les médias :

  • Que l’Allemagne allait augmenter de 80% (presque DOUBLER) son budget militaire,
  • Qu’il fallait que « les États-membres de l’UE » cèdent leur siège au conseil de sécurité de l’ à l’Union européenne.

En clair, que la FRANCE (car la Grande-Bretagne est sortie de l’UE) cède à l’UE, DOMINÉE DE LA TÊTE ET DES ÉPAULES PAR BERLIN, à l’Union européenne.

aux ordres de l’UE de Trump et Merkel

Au lieu de se récrier aussitôt devant le revanchisme décomplexé de l’ex-vaincu de la Seconde Guerre mondiale (et grand bénéficiaire de l’implosion contre-révolutionnaire du camp socialiste), Macron n’en continue pas moins d’œuvrer – sans le moindre mandat du peuple, qui a refusé la constitution supranationale en 2005 ! –  à la substitution de la « souveraineté européenne » à la souveraineté nationale, de la « défense européenne » (intégrée à l’OTAN) au principe même d’une défense nationale, et d’un « gouvernement de la zone euro » au contrôle du budget national par le parlement français. Ce qui revient à soumettre directement la France et ses travailleurs à la domination d’une Europe supranationale qui tend à devenir ouvertement (et plus encore depuis le BRexit !) le faux nez de Berlin !

Pendant ce temps, 90 députés ouvertement nostalgiques du Reich et membres de l’AfD (extrême droite) siègent au Bundestag.

Pendant ce temps, l’UE allemande (va-t-on encore longtemps résister à cet adjectif dans certains milieux pseudo-internationalistes et, en réalité, bien-pensants ?) orchestre chaque jour, via les critères de convergence de l’euro, la « dette » et les directives de Bruxelles l’héritage du Conseil National de la Résistance.

Pendant ce temps, ce qui subsiste de l’Allemagne rouge et antifasciste est jour après jour radié de la mémoire allemande et sourdement persécuté dans la personne des « Ossies » qui sont restés fidèles à la RDA.

L’UE, il faut en sortir pour s’en sortir !

Quant au PRCF, il appelle à la fois à défendre l’indépendance française assassinée, à sortir pendant qu’il est temps encore de cette Europe mortifère, à unir plus étroitement les militants communistes français et d’Outre-Rhin.
Et, dans la foulée, à refuser toute forme de légitimation, aux institutions du nouveau Reich en construction, et au « président français » qui accompagne, voire feint de précéder obséquieusement, la mise en tutelle de notre pays.

Georges Gastaud fils de Résistant décoré par la France, la Pologne populaire et les États-Unis d’Amérique