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Accueil articles 4-EUROPE: en sortir, s'en sortir !

La Belgique des travailleurs en grève : 75 000 manifestants à Bruxelles contre l’euro austérité.

12 mai 2026
Temps de lecture10 mins de lecture
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Ce mardi 12 mai 2026, Bruxelles a une nouvelle fois vibré au rythme de la colère sociale. Sous un ciel gris typique de la capitale européenne, entre 40 000 et 75 000 travailleurs – selon les estimations de la police et des syndicats – ont déferlé du quartier de la Gare du Nord jusqu’à la Gare du Midi. Appelés par le front commun syndical (FGTB, CSC, CGSLB) et soutenus par une large coalition de la société civile, ils criaient leur refus du « plan d’austérité euro » imposé par le gouvernement Arizona de Bart De Wever. Pancartes, drapeaux rouges et banderoles dénonçaient pêle-mêle la réforme des pensions, les coupes budgétaires et la dégradation du pouvoir d’achat. Cette manifestation d’ampleur, la énième d’une longue série, confirme que la Belgique vit un printemps social exceptionnellement chaud.

75.000 personnes dans les rues de Bruxelles. La 15e grande mobilisation en 18 mois.

Cher gouvernement, écoutez le mouvement social, mettez fin à la casse sociale. pic.twitter.com/cavwbK04IF

— Raoul Hedebouw (@RaoulHedebouw) May 12, 2026

« Nous n’allons pas payer pour leurs guerres et leur austérité ! »

« Nous n’allons pas payer pour leurs guerres et leur austérité ! », scandait la foule, dans une atmosphère à la fois festive et déterminée. Même cause mêmes effets, les travailleurs belges partagent le mot d’ordre lancé en France par le PRCF dès 2023 et qui pointent les causes et responsables de la situation. L’économie de guerre impérialiste imposée par l’Union Européenne et l’OTAN, et leurs directives qui sous l’égide de l’Euro, et du semestre européen imposent aux différents gouvernements européens de ratiboiser les droits sociaux et les salaires des travailleurs pour payer une énorme augmentation des budgets de guerre, afin d’escalader notamment la guerre en Ukraine, tout en continuant de gaver les milliardaires et leurs monopoles capitalistes.

Lors de la 15e journée d’action contre la démolition sociale et la militarisation, Raoul Hedebouw leader du parti du travail de Belgique a déclaré : « Après 18 mois de mobilisation, les rues se remplissent à nouveau. Que ce soit le vol des pensions, les attaques contre nos salaires et l’indexation, l’augmentation des accises, les attaques contre nos droits démocratiques ou la militarisation de la société… la majorité des gens ne veut pas de cela. Que le mouvement social continue de lutter depuis 18 mois contre la démolition sociale et la militarisation est inédit. Et cette lutte porte ses fruits : le gouvernement a déjà dû faire plusieurs concessions. La maladie et le chômage technique ont été assimilés pour la pénalité sur les pensions, le durcissement de la pension anticipée a été atténué à plusieurs reprises, les primes de nuit sont moins réduites, etc.

Ceux qui pensaient que le mouvement s’essoufflerait ont sous-estimé la force du bas vers le haut. Syndicats, organisations de femmes, jeunes, associations à but non lucratif et secteur culturel : ils sont là à nouveau, ensemble dans la rue. Avec un message clair au gouvernement : personne n’accepte la politique du travail plus long pour une retraite moindre, personne n’accepte la pénalité sur les pensions. Personne n’accepte les manipulations de l’indice. Personne n’accepte les factures d’énergie qui explosent pendant que des milliards s’écoulent vers les armes et que les multinationales pétrolières se gavent de profits. La colonne vertébrale de notre société repousse le gouvernement depuis déjà dix-huit mois, avec succès. Les gens redécouvrent leur force collective. C’est quelque chose qu’on ne pourra plus jamais effacer. Respect. »

Une mobilisation de classe tous ensemble, en même temps

La mobilisation populaire n’est pas un feu de paille. Depuis douze mois, les Belges descendent dans la rue avec une constance rare. Rappelons les dates clés qui ont rythmé cette résistance : le 14 octobre 2025, déjà plus de 100 000 personnes bloquaient Bruxelles contre les premières mesures du gouvernement De Wever ; en décembre 2025, une action « coup de poing » syndicale secouait la capitale ; en janvier et février 2026, grèves tournantes et journées d’action interprofessionnelles (5, 10 et 12 février) paralysaient secteurs publics et privés ; le 12 mars 2026, nouvelle marée humaine de 80 000 à 100 000 manifestants contre la « casse sociale » ; en avril, les personnels de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) défilaient massivement contre les attaques sur l’enseignement et le non-marchand. Sans oublier les grèves ponctuelles dans les chemins de fer, la santé et l’énergie. Ce n’est pas une succession d’actions isolées, mais un véritable plan de lutte continu, coordonné et interprofessionnel, qui unit public et privé, jeunes et retraités, Wallons, Flamands et Bruxellois. Jamais, depuis les grandes grèves anti-austérité des années 2010, le mouvement social belge n’avait affiché une telle unité et une telle persévérance.

Mobilisation syndicale en Belgique : un exemple de combativité que la France devrait suivre

Au cœur de cette mobilisation, le PTB et la FGTB incarnent deux voix complémentaires mais convergentes. Raoul Hedebouw, président du Parti du Travail de Belgique, a multiplié les interventions ces derniers mois. Le 1er mai, à Bruxelles, il lançait un avertissement clair aux partenaires de la coalition Arizona (MR et Engagés) : « Nous ferons tout pour faire barrage au malus pension et à cette réforme inhumaine. Le mouvement social n’a jamais été aussi fort. Demain, comme aujourd’hui, les travailleurs diront non à l’austérité qui fait payer la crise aux plus modestes pendant que les super-profits et les dépenses militaires explosent. » Le 12 mai, présent dans le cortège, Hedebouw a répété que la pression de la rue avait déjà obligé le gouvernement à reporter certains arbitrages budgétaires. Pour lui, l’austérité n’est pas une fatalité européenne mais un choix politique néolibéral : « Ils veulent nous voler nos pensions, nos salaires indexés, nos services publics. Nous disons : cherchez l’argent là où il est, chez les milliardaires et dans les budgets militaires. »

La FGTB, par la voix de son président Thierry Bodson et de ses responsables, martèle le même message avec une force syndicale massive. « 30 milliards d’austérité à l’horizon 2028, ce n’est plus une cure, c’est un massacre à la tronçonneuse », avait-il déclaré dès 2024, slogan repris en boucle. Le 12 mai, la FGTB insistait : « Nous défendons le pouvoir d’achat, des pensions dignes sans malus, un travail soutenable et des services publics de qualité. Nous n’allons pas payer deux fois : ni pour la crise énergétique, ni pour les dettes du passé, ni pour les guerres. » La confédération socialiste, avec ses affiliés du secteur public (CGSP) et privé (SETCa), souligne que la mobilisation paie : elle a déjà contraint le gouvernement à reculer sur certains « ballons d’essai » comme un saut d’index généralisé ou une hausse massive de la TVA.

Aux ordres de la saignée austéritaire : comme en France l’Union Européenne de malheur, l’Euro et la procédure de déficit excessif

Quelles sont précisément les mesures qui mettent le feu aux poudres ? Les travailleurs belges s’opposent frontalement à un arsenal de réformes antisociales imposées par le budget fédéral 2026 et les perspectives pluriannuelles. Au menu : une cure d’austérité de plusieurs dizaines de milliards d’euros d’ici 2029, dont 4,9 milliards supplémentaires exigés par les règles européennes ; une réforme des pensions qui introduit un « malus » pour ceux qui partent avant l’âge légal, menaçant des centaines de milliers de futurs retraités ; la remise en cause rampante de l’indexation automatique des salaires, pilier du modèle social belge ; des coupes drastiques dans la santé, l’enseignement, les crèches, la culture et l’aide sociale (secteur non-marchand) ; la flexibilisation du marché du travail avec sanctions renforcées pour les chômeurs et les malades de longue durée. Tout cela alors que les prix de l’énergie flambent et que le coût de la vie érode le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires. Les manifestants dénoncent une logique absurde : on demande aux travailleurs de se serrer la ceinture pendant que les multinationales engrangent des profits records et que l’État injecte des milliards dans d’autres priorités.Car la convergence des souffrances saute aux yeux. Les travailleurs belges subissent exactement ce que vivent leurs homologues européens : précarisation, dégradation des services publics, stagnation salariale face à l’inflation. La même logique néolibérale – « compétitivité » et « rigueur budgétaire » – frappe partout. En Belgique comme ailleurs, ce sont les mêmes causes qui produisent les mêmes effets : austérité imposée d’en haut, choix politiques qui privilégient les marchés financiers et les lobbies industriels plutôt que la protection sociale.Et c’est là que l’Union européenne entre en scène. Dans le cadre du Semestre européen, la Commission impose à la Belgique, placée en procédure pour déficit excessif, une consolidation fiscale draconienne. Les nouvelles règles budgétaires post-pandémie exigent une réduction du déficit structurel et une limitation de la croissance des dépenses nettes primaires. Concrètement, pour 2026 et les années suivantes, Bruxelles doit présenter un plan pluriannuel d’économies qui passe par des coupes dans les dépenses sociales. La Commission vante la « compétitivité » et les « finances publiques saines », mais les syndicats y voient une camisole de force qui empêche tout investissement dans la transition écologique, la santé ou l’éducation. Le gouvernement De Wever s’en sert comme prétexte : « L’Europe l’exige. »

Goed nieuws! De #pensioenhervorming is opnieuw uitgesteld. De regeringspartijen wilden ze vandaag laten stemmen in het parlement, terwijl er 75.000 mensen op straat kwamen. Dat is hen niet gelukt ✊ pic.twitter.com/qfjn9RBrgH

— Kim De Witte (@DeWitteKim) May 12, 2026

Déficit excessif sauf pour la guerre de l’UE OTAN !

Parallèlement, les exigences en matière de dépenses militaires ne font que s’alourdir. Sous pression de l’OTAN et de l’Union européenne, la Belgique a accéléré son effort de défense. En 2025, elle a enregistré la plus forte hausse des dépenses militaires parmi les États membres de l’UE : +59 % par rapport à 2024, pour atteindre 14,5 milliards de dollars. L’objectif des 2 % du PIB imposé par l’OTAN a été atteint plus tôt que prévu, avec un effort supplémentaire de 4,2 milliards d’euros rien qu’en 2025. L’UE, de son côté, pousse à un réarmement massif via le Fonds européen de défense et les objectifs de 5 % du PIB à horizon 2035 fixés au sommet de l’OTAN de La Haye en 2025. Résultat : tandis que les budgets sociaux sont taillés à la hache, les crédits militaires explosent. Les manifestants belges le dénoncent sans détour : « On nous dit qu’il n’y a pas d’argent pour les pensions ou les hôpitaux, mais on trouve des milliards pour les F-35 et les chars. » C’est la même politique à l’échelle européenne : austérité pour le peuple, chéquier ouvert pour l’industrie de l’armement.

Paris, Bruxelles, des deux cotés du Quiévrain, un même combat populaire de la classe des travailleurs pour briser les chaines de l’UE, en sortir pour s’en sortir

Les mêmes causes produisent les mêmes effets dévastateurs. Outre-Quiévrain, en France, les travailleurs subissent une austérité déguisée : réforme des retraites encore fraîche dans les mémoires, coupes dans les services publics, inflation galopante et pouvoir d’achat en berne. Le gouvernement français, comme son homologue belge, invoque les contraintes européennes et les impératifs géopolitiques pour justifier des choix qui creusent les inégalités. La convergence est évidente : même Commission de Bruxelles, mêmes traités, mêmes lobbies. Les travailleurs des deux côtés de la frontière paient le prix d’une Europe qui a fait de la rigueur budgétaire et du réarmement ses deux piliers.

Une leçon pour le syndicalisme en France à la veille du 54e congrès de la CGT

On se souvient que le 53e congrès de la CGT avait été très fortement énergisé par la colère populaire et des syndicalistes cgtistes déterminés à mettre la CGT d’avantage en capacité de faire gagner les travailleurs en secouant les verrous d’un alignement confédérale sur la ligne perdante de la confédération européenne et de la collusion du syndicalisme rassemblée avec la CFDT, qui n’a jamais apporté que des défaites. Le débat demeure entier pour le 54e congrès de la CGT, comme en témoigne les expressions syndicales préparant les débats.

[ Avis Ouvrier ] 54e congrès de la CGT : dans la triste continuité de l’ère Martinez, un document d’orientation qui acte le renoncement ?

La mobilisation énorme en Belgique, avec un rapport de force concret construit patiemment par un calendrier de lutte paye de premiers fruits. En France à contrario, c’est le silence et l’absence d’actions collective. Hors le premier mai, pas de calendrier de luttes. Des branches et des entreprises qui voient chacun lutter courageusement mais isolé sans tous ensemble et en même temps. Et une direction de la CGT qui a avalisé, à la suite du PS se ralliant une nouvelle fois au soutien du gouvernement de Macron appuyé sur Bardella, de laisser faire la contre réforme des retraite imposée par l’Union Européenne contre l’écrasante majorité de la Nation.

La puissante mobilisation en Belgique poste donc une question légitime et préoccupante . Pourquoi, en France, la CGT, qui s’apprête à entamer son 54e congrès confédéral du 1er au 5 juin 2026 à Tours, n’a-t-elle pas produit, contrairement à la Belgique, le moindre calendrier de luttes et de mobilisation interprofessionnelle par la grève et la manifestation depuis plus d’un an désormais ? Alors que les syndicats belges, malgré leurs divergences historiques, maintiennent un front commun offensif et programment action sur action, la centrale française semble en retrait. Absence de grève générale interpro, pas de grande manifestation nationale unitaire depuis des mois, un discours combatif mais peu suivi d’effets concrets sur le terrain. Est-ce la division syndicale, la stratégie de « négociations » préférée à la confrontation, ou une forme de résignation face à la puissance de l’exécutif ? Les travailleurs français, qui ont montré par le passé leur capacité à faire reculer les gouvernements, méritent mieux. Le congrès de Tours sera-t-il l’occasion d’un sursaut ? La Belgique, elle, prouve qu’une autre voie est possible : celle de la lutte collective, déterminée et unie. L’Histoire le montre : quand les travailleurs s’organisent, quand ils osent s’attaquer aux causes politiques de leurs difficultés, ils gagnent. Quand ils se divisent ou se taisent, quand ils refusent de mettre en cause ceux qui les attaque (le capital et son union européenne), l’austérité, les privatisations, la casse des salaires, les délocalisations, les superprofits, la répression , en un mot l’exploitation, la guerre et la fascisation avancent.

Oui, dans la fraternité des peuples Belges et Français, et des peuples européens, brisons les chaines de l’Union Européenne du Capital, pour rétablir les modèles sociaux, les salaires que méritent les travailleurs. Oui l’argent pour les salaires par pour les profits des milliardaires, l’argent pour les pensions pas pour les canons de l’OTAN.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

Tags: BelgiquebruxellesCGTeuro austéritéEuropeFGTBfrexit progressisteréforme des retraitesRetraitestous ensembleUE
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