Portugal : Contre les diktats de l’Union Européenne, le Parti Communiste appelle à sortir de l’UE : pour la démocratie, pour les travailleurs et le pays !

PCP sortie de l'UE europeLe conseil européen a validé la décision de la Commission Européenne de “punir” les peuples portugais et espagnol.

Le moloch capitaliste bruxellois veut plus d’, pour garantir les profits de l’oligarchie capitaliste.

Le Portugais () appelle à dire Basta à la soummission à l’Union Européenne et à l’Euro, pour une alternative politique patriotique et de gauche, en sortant de l’Union Européenne et de l’Euro.

Pour échapper à l’euro austérité, pour la souveraineté populaire et la démocratie, les travailleurs doivent briser les chaines de l’Union Européenne.


intervention Jeronimo, de Sousa J Secrétaire Général du PCP – 1 juillet 2016

au nom des intérêts des travailleurs, la population et le développement du pays Basta à la soumission à l’Union européenne et l’euro

Peut-être ne s’est jamais imposé avec autant de force qu’aujourd’hui, de concrétiser ce slogan  qui ici nous rassemble et dit: «Basta à la soumission à l’Union européenne et l’euro”, dans l’intérêt des travailleurs, du peuple, du développement, de la souveraineté du pays et de l’indépendance ressortissants.

Il est certains que le pays est à la croisée des chemins qui nécessite de faire des choix. Le choix entre continuer le chemin douloureux et continue qui nous a conduit à l’appauvrissement et à une crise persistante que la politique de soumission nationale à l’Union européenne et l’euro impose, ou de démarrer un nouveau tournant avec une autre politique – patriotique et à gauche – en mesure de promouvoir le développement du pays et de faire valoir le droit de notre peuple à décider de son avenir dans une que nous voulons de coopération entre les pays souverains et égaux en droits – un chemin de véritable rupture avec celui aujourd’hui suivi par les gouvernements successifs PSD CDS et PS et l’Union européenne, destiné à servir les grands monopoles et les grands intérêts nationaux et étrangers et non les peuples.

Aujourd’hui, il n’y a plus de manœuvre de propagande qui puisse dissimuler les conséquences graves et les résultats désastreux du processus d’intégration capitaliste de l’Union européenne dans la vie des peuples et des pays comme c’est le cas au .

Le solde de ces années d’intégration ne pouvait pas être pire: liquidation continu de l’appareil productif – l’industrie, la pêche, l’agriculture – et la destruction des secteurs stratégiques dans lesquels le pays avait acquis une grande connaissance; l’aggravation des déficits structurels, le chômage élevé et persistant, la précarité, plus de dette, une dette plus élevée des entreprises et des ménages, une aggravation des inégalités de répartition des revenus avec la perte de pouvoir d’acht des salaires, retraites et pensions, plus de pauvreté, plus des déséquilibres régionaux dans la balance des paiements.

Un procesus qui va cressendo d’aggravation à un rythme accéléré depuis son adhésion à l’euro, qui a inauguré le cycle le plus long de la stagnation économique du pays, avec des ralentissements importants et une destruction de richesse jamais ratrapée. Un cycle d’offensive aiguë sans précédent dans l’attaque contre les revenus des travailleurs, les droits des travailleurs et des fonctions sociales de l’État, ce qui devrait assurer le bien-être des personnes dans leurs droits à la santé, l’éducation et la sécurité sociale – un temps particulièrement violent contre les travailleurs et le peuple, a qui est imposé de payer une crise dont ils ne sont pas responsables et à laquelle ils n’ont contribués en rien!

La réalité est là pour montrer combien ont fallacieux les discours depuis l’adhésion à la CEE et de manière récurrente dans chaque étape du processus d’intégration censé assurer plus de cohésion économique et sociale et au Portugal une place à la «pointe» du progrès et du développement.

Nous ne nous trompons pas et aujourd’hui il y a beaucoup de gens qui nous donnent raison quand nous avons dit que Maastricht, Nice, l’Union économique et monétaire, l’euro, le traité de Lisbonne, l’approfondissement de la nature néolibérale, militariste et fédéraliste de l’Union européenne mettrait le Portugal dans une situation insupportable de dépendance et conduirait le pays à un chemin de destruction et à l’effondrement national et l’augmentation de l’exploitation des travailleurs, et une Union européenne de plus en plus centraliste et autoritaire et de plus en plus loin des aspirations des peuples!

Une Union européenne qui est de plus en plus l’Union du grand capital ,de l’exploitation, de la colonisation économique et du fédéralisme!

Une Union européenne, dont la politique dominante est de plus en plus anti-démocratique, anti-sociale et d’opression nationale, est source de la résurgence de la xénophobie et de la montée des forces réactionnaires et d’extrême droite en Europe avec leurs noirs projets.

Les derniers développements de l’Union européenne, non seulement montrent un scénario de crise profonde et l’accentuation de l’instabilité, avec l’approfondissement de toutes ses contradictions, comme le montre la persistance de la même politique d’exploitation, d’appauvrissement et de soumission, qui a été menée et que démentent l’idée qu’il existe un processus continu de «tournant» dans les politiques de l’Union européenne et l’Union économique et monétaire. Avertissement évident dans les menaces de sanctions des appels vers le Portugal et l’Espagne, qui se poursuivent et l’arrogance avec laquelle ils sont prononcés par rapport au choix légitime des peuples au Royaume-Uni dans le référendum qui a dicté son départ de l’Union européenne. Ou dans la façon dont rapidement le noyau de base des grandes puissances – l’axe franco-allemand – a marginalisés les pays de l’Union européenne dans son ensemble, en ne convoquant après le référendum que les six pays fondateurs.

L’arrogance est en même temps, déguisement derrière des coups de force avant la débâcle de l’Union européenne, qui deviennent des symptomes de décomposition toujours plus évidents et manifestes. L’arrogance est l’expression de manœuvres qui répètent une fuite en avant, en centralisant davantage et toujours plus autoritaire pour les autres peuples et pays de l’Union européenne.

Arrogance d’ingérence abusive et inacceptable dans les affaires de notre pays et sur les décisions de ses institutions légitimes qui affecte particulièrement la dignité et les intérêts des Portugais. La forme et la nature de l’intervention du président de la BCE contre la Constitution, le système électoral et le trelation aux travail portugaises, et de la Commission européenne au moment des 35 heures ou le salaire minimum sont tout à fait inacceptables. Comme le sont les exigences en cours pour d’autres mesures d’appauvrissement de la population, aujourd’hui par la Commission européenne, comme de l’Eurogroupe, ou la BCE, traitant le Portugal comme une colonie et de prendre davantage le processus d’emprisonnement du pays . Comme le sont les manœuvres d’interférence, d’intrigues et de déstabilisation du ministre allemand des finances qui, hier, a fait usage de ces méthodes pour imposer la punition de notre pays, une attitude de vengeance qui n’accepte pas le moindre écart par rapport à la règle autoritaire du noyau dirigé par l’Allemagne et l’orthodoxie monétariste et l’exploitation des peuples.

Une attitude délibérée de mettre à genoux le pays et non pas seulement des jeux politiques simples qui exigeaient des principaux responsables des institutions nationales, une position ferme de rejet et une déclaration claire de la défense de notre souveraineté.

La même déclaration de  souveraineté et de défense des intérêts nationaux contre la menace de sanctions et d’extorsion contre Portugal.

En ce qui concerne cette possibilité annoncée, il est nécessaire que le gouvernement portugais les rejette fermement et de manière décisive. Comme il devrait rejeter au nom du Portugal, l’ensemble du piège de l’austérité et des mécanismes dont les «sanctions» sont une expression et une conséquence de police.

Rappelez-vous que l’Assemblée nationale a déjà statué contre la possibilité d’appliquer des «sanctions» au Portugal. Ainsi, le gouvernement portugais est non seulement dans l’obligation de respecter cette décision mais aussi dans l’obligation de rejeter fermement ces attaques contre le peuple et le pays!

Suggérer cette image, tout comme le Royaume Unis, d’un référendum “pour prendre position contre les sanctions» signifie admettre la possibilité d’une capitulation à l’Union européenne, comme si au moyen d’un référendum pouvait être justifié des sanctions ou d’autres taxes européennes.

L’expérience de la Grèce, il y a un an, montre que le référendum ne doit pas être instrumentalisée à des fins populistes et de propagande médiatique, et non sa réalisation ne peut remplacer ou dispenser d’une action ferme et cohérente du gouvernement dans la défense de la souveraineté et les intérêts nationaux .

Le PCP a été le seul parti portugais qui dans les moments importants de l’approfondissement du processus d’intégration capitaliste a ouvertement préconisé la réalisation des processus de débat et de consultation nationale large par référendum et considère, comme il a toujours considéré que la libération de la soumission extérieure du Portugal a pour but la satisfaction des intérêts du peuple portugais et impliquera sa totale la participation.

Rappelez-vous que l’adhésion à la CEE, à l’Union européenne et l’entrée dans l’Euro du Portugal n’ont pas été soumis à référendum. Ausi, le PCP estime que, à l’heure actuelle, les décisions à prendre par le peuple portugais pour la défense des intérêts nationaux, la souveraineté et l’indépendance nationale, non seulement ne nécessite pas nécessairement la tenue de référendums, les institutions nationales ont la légitimé et le droit de prendre les décisions les plus conformes souverains aux intérêts des travailleurs, du peuple et du pays. Une réponse cohérente à tous les chantages ne peut être de faire l’hypothèse d’accepter d’en discuter l’acceptabilité et la légitimité, mais au contraire d’exiger la suspension immédiate et la révocation ou la libération du Portugal de tous les instruments dont ils résultent.

La victoire de la sortie de l’Union européenne lors du référendum au Royaume-Uni, qui s’est de tenu dans un texte de pression massive inacceptable par les grandes multinationales, le capital financier et des organisations telles que le FMI, l’OCDE et l’Union européenne elle-même, est un événement d’importance politique majeure pour leurs peuples et pour tous les peuples de l’Europe.

Une telle décision est une victoire sur la peur, la fatalité, la soumission et le catastrophisme, et représente un bouleversement fondamental dans le processus d’intégration capitaliste en Europe et un nouveau niveau dans la lutte contre l’UE des grandes entreprises et les grandes puissances, et pour une Europe des travailleurs et des peuples.

Nous savons que parmi les nombreuses motivations qui étaient présentes pour appeler au référendum, un certain nombre présentent un caractère clairement réactionnaire que le PCP appelle résolument à combattre et à condamner, mais le résultat exprimé, avant tout, c’est le rejet des politiques de l’Union européenne. En soulignent l’épuisement d’un processus d’intégration, qui est de plus en plus en conflit avec les intérêts  et justes aspirations des travailleurs et des peuples.

Ce vote est une opportunité de résoudre les problèmes réels des peuples, questionnant l’ensemble du processus d’intégration capitaliste à l’Union européenne et l’ouverture d’une nouvelle voie, différente de la coopération basée sur des Etats souverains et égaux en droits.

Un chemin qui devrait être ouvert avec la convocation urgente d’un sommet intergouvernemental en vue de la consécration institutionnelle de la réversibilité des traités, la suspension et la révocation immédiate du traité budgétaire et l’abrogation du traité de Lisbonne.

Alors que la preuve irréfutable que l’Union européenne ne répond pas aux besoins des travailleurs et des peuples est établie, le PCP réaffirme qu’il est temps de dire assez à la soumission! Il est urgent de préparer le Portugal à se libérer de la soumission à l’Euro!

Oui, le Portugal, avec la monnaie unique, perd et hypothèque son avenir! L’euro est une monnaie adaptée aux besoins et aux intérêts de la haute finance européenne et des principaux groupes économiques européens. Avec un change tendancieuse calée sur la capacité de production et l’exportation de l’Allemagne, leurs niveaux de productivité et des salaires, à son profil industriel et commercial et les exigences de leurs institutions financières.

Cela n’est pas bon pour les travailleurs et le peuple portugais,  cela n’est pas bon pour le Portugal, ou les productions portugaises.

L’euro prive les Etats des instruments monétaires, financiers, de change et budget pour promouvoir un développement qui tienne compte de leurs particularités nationales.

Au Portugal, la réduction des investissements publics et privés, atteint un minimum historique.

L’euro a également contraint l’activité productive avec ses valorisations excessives, écrasant les exportations, substitué àla production nationale des importations (au lieu de remplacer les importations avec la production nationale) a contribué à ruiner l’agriculture et de la pêche industrie.

L’euro stimule la dette extérieure, les sorties de capitaux et la spéculation financière.

En l’absence d’une banque centrale nationale avec toutes les prérogatives, l’euro soumet le pays ou au chantage des «marchés», à savoir les spéculateurs, ou au chantage de la BCE, de l’Union européenne et le FMI.

Nous ne pouvons pas prétendre qu’il n’y a pas de problème!

Récupérez la souveraineté monétaire c’est empêcher la catastrophe. Nous ne pouvons nous résoudre au au sous-développement ou à la soumission du pays.

Ce n’est pas une condition suffisante, mais c’est une condition nécessaire pour le rattrapage de ce qui a été perdu, combattre l’exploitation, l’appauvrissement, la stagnation et la dépendance.

Beaucoup dépendra aussi des politiques qui mettent en pratique. Par conséquent intégré soumission communiqué à l’euro en tant que composante de la politique patriotique et à gauche de proposer au pays.

Surtout avec le contrôle public des banques, d’étendre progressivement la propriété et la gestion publique, le recentrage de ses activités au financement productif plutôt que spéculative, en soutenant soigneusement les petites et moyennes entreprises et les ménages.

Etablir le contrôle public des banques, nécessairespour assurer le contrôle national de la création monétaire, et l’émission monétaire par la Banque du Portugal, la création de monnaie (ce qui est un bien public) par les banques commerciales, c’est sauvé de la domination des monopoles de plus en plus à l’étranger, en assurant la solvabilité, la liquidité, la viabilité et la solidité des banques.

Une domination des monopoles étrangers qui est de plus en plus présente dans la réalité du système financier avec l’énorme concentration du secteur bancaire qui est en cours. L’opération qu’ils appellent Union Bancaire. Après avoir privé les pays de l’Union européenne de leur politique monétaire et de la politique budgétaire sous conditions, maintenant il est grand temps pour eux de retirer la possibilité de déterminer le rôle de la banque.

Peu à peu, les peuples sont privés des outils essentiels pour la détermination de leur avenir.

On l’a vu récemment avec la BANIF dont l’Union européenne a décidé de son intégration dans une grande banque espagnole et le peuple portugais a du lui payer la facture!

Nous subissons aussi maintenant le chantage et les pressions de l’Union européenne et de la BCE sous le prétexte de la recapitalisation nécessaire de la Caixa Geral de Depósitos, pour imposer un processus de restructuration qui signifie la privatisation de nouvelles secteurs, des licenciements, et son affaiblissement et son démantèlement.

Une opération que le PSD (PS du portugal ndt) mène avec le soutien des CDS (LR du Portugal Ndt), sous leur couvert objectif, avec la manoeuvre de la Commission d’enquête parlementaire proposée à Caixa Geral de Depósitos, visant à sa déstabilisation et son discrédit, et en particulier combattant contre la nécessité urgente d’assurer un contrôle public de la banque contre  les conséquences de leur contrôle monopolistique.

Innocemment, nous les avons vus poser des questions sur ce qu’ils savent et savent très bien, comme si ils ne sont pas responsables des options politiques et des lignes directrices pour la gestion et la Caisse pendant toutes ces années. Une gestion soigneusement réparti entre PSD, CDS et PS pendant des années. Une gestion partisane flagrante que le PCP a souvent dénoncée comme des options de financement désastreuses et inexplicables et hautement problématiques pour les entreprises privées, y compris l’utilisation de l’argent pour résoudre le grave problème créé en BPN.

Combien de fois nous l’avons dit, la banque ou est publique ou n’est pas nationale !

La renégociation de la dette est une autre nécessité structurelle.

Le Portugal ne peut pas payer des intérêts chaque année d’un montant supérieur ou égale que ce qu’il dépense pour la santé et l’éducation.

Il est ncéssaire de renégocier la dette, dans ses termes, intérêts et montants, ce qui réduit sensiblement le montant des frais annuels et la dette extérieure, pour libérer des fonds pour les investissements et les fonctions sociales de l’État, et le supprimer la fuite des ressources à l’étranger.

Mais il en faut pas combattre que la dette, nous devons lutter contre les causes de l’endettement. C’est nécessaire pour le pays pour produire et pour grandir!

Vous devez supprimer les obstacles à la croissance, et assurer des conditions de vie décentes pour les Portugais.

Nous avons besoin d’une politique qui favorise résolument l’investissement et pour récupérer les retards au cours des dernières années. Pour encourager l’augmentation de la production nationale, sa diversification et sa capacité à remplacer la production étrangère.

La soumission à l’euro, la dette colossale, le monopole de domination de la banque, il existe trois mécanismes de dépendance et de la soumission au grand Capital financier, aux grands groupes économiques européens qui en bénéficient. A remplacer par des instruments au service des travailleurs, du peuple et du pays.
Trois résultats dans une large mesure, des charges de l’Union européenne. Et dont la résolution entre en collision avec les objectifs, l’orientation, la politique et les pressions de l’Union européenne.

Trois contraintes qui impose de traiter au niveau supranational ce qui doit être traitée au niveau national. La même monnaie dans les pays avec des salaires et une productivité, une production et une capacité d’exportation,de très différent profils industriel et commercial. Les mêmes règles pour les Etats les moins endettés et les États ultra-endettés. Les mêmes exigences pour les méga-banques européennes et les banques nationales.

Le Portugal a besoin de se libérer du pacte de stabilité et de croissance, du traité budgétaire et de ses ramifications, de l’exploitation et de la politique d’appauvrissement, des contraintes à l’investissement et à la production et la stabilité.

Il faut se libérer de ce nouveau danger est le bien connu traité transatlantique – le TIP – qui est en cours de négociation par les Etats-Unis et l’Union européenne et qui fait peser de graves menaces non seulement contre l’environnement et contre les services publics, mais les divers secteurs de fabrication et de l’industrie agro-alimentaire nationale, qui sera exposé à une concurrence accrue.

Le Portugal doit se doter des moyens et instruments pour surmonter le retard et le sous-développement, la dépendance et la vulnérabilité actuelle. Cela implique de sortir de l’Union européenne, qui affecte notre capacité à produire, notre liberté de distribuer la richesse créée, notre capacité et notre liberté de choisir la voie que en tant que peuple, nous voulons suivre.

Par conséquent, nous affirmons: – Il est temps de dire assez! basta à la soumission à l’Union européenne et de ses instruments de domination!

Le Portugal a besoin de donner plus de force à cette lutte pour la libération du pays!

Le Portugal a besoin de donner plus de force au PCP pour résoudre les problèmes nationaux!

Plus de force pour rendre possible la mise en œuvre des solutions nécessaires pour garantir les droits en matière d’emploi, la production, le développement, la souveraineté!

La victoire importante réalisée en Octobre, avec le combat et le vote des portugais devrait être renforcée, en le transformant en une occasion d’aborder et de résoudre les graves problèmes auxquels le pays fait face.

Dans cette nouvelle phase de la vie nationale, marquée par le jeu des gouvernements PSD / CDS et l’amendement de la composition du Parlement, il faut surmonter les contraintes et les blocages actuels du développement du pays doivent être regardés en face, conscients du fait que plus on tardera à mettre en œuvre la solution, plus ils seront difficile à résoudre.

Avec les intiatives portée par le Parti , nous nous sommes engagés à ne rater aucune occasion d’améliorer les conditions de vie des travailleurs et du peuple, lorsqu’il était possible de créer des conditions pour contenir le chemin de l’appauvrissement et de l’exploitation qui avait été imposé aux portugais et et de faire avancer, également, ses propositions et initiatives pour résoudre les problèmes pressants des travailleurs et des personnes.

Dans ces premiers mois de la nouvelle phase de la vie nationale, nous avons obtenu des mesures positives qui ne peuvent pas être sous-estimées, et qui ont conduit à l’élimination des réductions de salaires dans l’administration publique; l’augmentation du salaire minimum national; la réduction des taxes sur les véhicules; le renforcement des avantages sociaux et le dégel des pensions; la modification du régime de protection des personnes handicapées; l’élimination de la surtaxe IRS sur les travailleurs en général; la baisse de la TVA dans la restauration à 13%, mais aussi la réduction du taux maximal de l’IMI; la gratuité progressive des manuels scolaires et l’interdiction de l’augmentation du taux maximum et minimum des frais de scolarité dans l’enseignement supérieur, parmi beaucoup d’autres choses, tels que le rétablissement demain des 35 heures demain pour tous les travailleurs qui avaient et ont ouvert la voie pour ceux qui ne les ont pas eu!

C’est un motif de confiance!

La confiance qu’il est possible avec la lutte des travailleurs et des peuples de faire front, se défendre, progresser et obtenir des droits et aller de l’avant, comme cela est nécessaire, et pour ce combat, en réponse à d’autres problèmes sociaux graves, pour lesquels PCP a des propositions formulée et des initiatives législatives visant à lutter contre la précarité; la prise en compte des carrières longues avec la possibilité de la retraite sans pénalité à 40 ans; l’augmentation réelle des pensions; les mesures visant à soutenir les jeunes des familles et des enfants, avec l’élargissement et le renforcement de la maternité et le congé de paternité, la création d’une licence de prématurité et l’investissement dans le réseau de crèches et de jardins pour les enfants; la protection des personnes en matière de logement de plus de 65 ans d’éviter l’expulsion, entre autres.

Mais la situation que le pays est doit être changé, s’impose pour nous, une véritable rupture avec la manière aujourd’hui suivie par les gouvernements successifs de PSD, CDS et PS – rupture effective avec des décennies de politique de droite et de soumission nationale!

La vie montre que nous sommes encore loin d’être en mesure de répondre politiquement aux problèmes fondamentaux qui persistent dans le pays, aujourd’hui encore aggravé à cause des politiques de régression économique et sociale du gouvernement précédent du PSD / CDS, et qui le demeurent encore beaucoup trop, par les choix du gouvernement PS lui-même, en particulier sa soumission à l’euro et l’Union européenne et sa non-confrontation  avec les intérêts des grandes entreprises qui déterminent les solutions possibles de cette question centrale et urgente, qui est la promotion urgente de la croissance économique et l’emploi.

L’évolution de la situation la plus récente dans le pays, montre de très faibles niveaux d’investissement pourtant nécessaires pour stimuler l’activité économique et créer des emplois.

PSD et CDS ne cessent de mythifier  avec le  soit disant manque de confiance des capitalistes et de la solidité du résultat sur les marchés de la nouvelle majorité  formé à l’Assemblée nationale. Ils escamotent que pendant son gouvernement l’investissement privé a chuté de 24% et l’investissement public encore plus! Ils cachent que pendant une décennie et demie le pays a pratiquement cessé de croître!

Non! Il ne vaut pas se laisser mystifier et se tromper de réalité!

Non, il n’y a pas de solution sans rompre avec les éléments essentiels du processus d’intégration capitaliste au sein de l’Union Européenne ! Au sein de l’Euro, la gouvernance économique, le semestre européen, les contrôle des budgets, le Portugal est condamné à la stagnation et à la récession, au gaspillage de son potentiel,au  sous-développement,à  l’appauvrissement, la dépendance et la soumission nationale.

Pour sa part, au PCP, nous continuerons d’intervenir de façon solide, engagée et responsable pour rediriger retourner dans le pays qui est le pays, ouvrant la voie à une politique patriotique et à gauche.

Le peuple portugais n’est pas condamné à un présent et l’avenir de dépendance et de soumission répondant aux intérêts des grandes entreprises et les grandes puissances.

L’ouverture de nouvelles voies de développement économique et social est possible pour, sur la base d’une véritable conception du développement de la production nationale et de l’intensification et la diversification des relations économiques dans le pays, assurer aux travailleurs et au peuple portugais le droit au développement, à la dignité et la justice sociale.

En assumant ses responsabilités envers les travailleurs et le peuple, le PCP, avec ses propositions et son action, s’affirme comme puissance rassemblant la convergence des démocrates et des patriotes, et la force protagoniste d’alternative dont le Portugal a besoin!


Affirmer la souveraineté du peuple portugais – rejeter le chantage et les pression de l’UE

déclaration de Joa Oliveira à l’Assemblée Nationale portugaise – 5 juillet 2016


Intervenção de Jerónimo de Sousa, Secretário-Geral, Comício «Basta de submissão à União Europeia e ao Euro»

Basta de submissão à União Europeia e ao Euro em nome do interesse dos trabalhadores, do povo e do desenvolvimento do País

Talvez nunca como hoje se impôs dar força e materializar essa consigna que aqui nos reúne e que afirma “Basta de submissão à União Europeia e ao Euro”, em nome do interesse dos trabalhadores, do povo, do desenvolvimento do País, da soberania e independência nacionais.

Há muito que o País se encontra numa encruzilhada que exige fazer opções. A opção entre continuar o doloroso e arrastado caminho que nos tem conduzido ao empobrecimento e a uma persistente crise que a política nacional de submissão à União Europeia e ao Euro impõe, ou encetar um novo rumo com uma outra política – patriótica e de esquerda – capaz de promover o desenvolvimento do País e afirmar o direito do nosso povo a decidir do seu futuro, numa Europa que queremos seja de cooperação entre países soberanos e iguais em direitos – um caminho de verdadeira ruptura com o rumo até hoje seguido por sucessivos governos de PSD, CDS e PS e pela União Europeia, concebida para servir os grandes monopólios e os grandes interesses nacionais e estrangeiros e não os povos.

Hoje, não há manobra propagandista que iluda as graves consequências e os resultados desastrosos do processo de integração capitalista da União Europeia para a vida dos povos e para países como Portugal.

O balanço destes anos de integração não podia ser pior: contínua liquidação do aparelho produtivo – indústria, pescas, agricultura – e de destruição de sectores estratégicos em que o País tinha adquirido grandes conhecimentos; agravamento dos défices estruturais, desemprego elevado e persistente, precariedade, mais dívida pública, maior endividamento das empresas e das famílias, pior distribuição do rendimento com a perda do poder de compra dos salários, reformas e pensões, mais pobreza, maiores desequilíbrios regionais.

Um processo em crescente agravamento e de forma acelerada desde a adesão ao Euro, com a qual se inaugurou o mais longo ciclo de estagnação económica do País, com significativos períodos recessivos e de destruição de riqueza nunca recuperados. Um ciclo de aguda ofensiva e sem paralelo no ataque aos rendimentos do trabalho, aos direitos laborais e às funções sociais do Estado, que deviam garantir o bem-estar das populações nos seus direitos à saúde, à educação e à segurança social – um tempo de particular violência sobre os trabalhadores e o povo, aos quais tem sido imposto pagar uma crise que não é da sua responsabilidade e para a qual nada contribuíram!

A realidade está aí a demonstrar quanto falaciosos eram os discursos que desde a adesão à CEE e recorrentemente, em cada etapa do processo de integração garantiam mais coesão económica e social e a Portugal um lugar no “pelotão da frente” do progresso e do desenvolvimento.

Nós nunca nos iludimos e hoje são muitos os que nos dão razão quando afirmávamos que Maastricht, Nice, a União Económica e Monetária, o Euro, o Tratado de Lisboa, o aprofundamento da natureza neoliberal, militarista e federalista da União Europeia, iam colocar Portugal numa situação de dependência insuportável e iam conduzir o País para uma trajectória de destruição e afundamento nacional e de crescente exploração dos trabalhadores, e a uma União Europeia cada vez mais centralista e autoritária e cada vez mais longe das aspirações dos povos!

Uma União Europeia cada vez mais do grande capital, da exploração, da colonização económica e do federalismo!

Uma União Europeia, cuja política dominante, cada vez mais anti-democrática, anti-social e de opressão nacional, está na origem do ressurgimento da xenofobia e do crescimento de forças reaccionárias e de extrema-direita no espaço europeu com os seus negros projectos.

Os mais recentes desenvolvimentos da União Europeia, não só evidenciam um cenário de profunda crise e de acentuação da instabilidade, com o aprofundamento de todas as suas contradições, como revelam a persistência nas mesmas políticas de exploração, empobrecimento e submissão, que têm vindo a ser conduzidas e que desmentem a ideia que está em curso um processo de uma “viragem” nas políticas da União Europeia e na União Económica e Monetária. Desmentido bem patente nas ameaças das chamadas sanções a Portugal e a Espanha, que permanecem e na arrogância com que se pronunciam em relação à legítima opção do povo do Reino Unido no referendo que ditou a sua saída da União Europeia. Ou ainda na forma como rapidamente o núcleo duro do directório das grandes potências – o eixo franco-alemão – marginalizou o conjunto dos países da União Europeia, ao convocar na sequência do referendo apenas os seis países fundadores.

Arrogância que é, ao mesmo tempo, disfarce de quem se quer mostrar forte perante o desaire para uma União Europeia, onde são cada vez mais patentes e se manifestam elementos de desagregação. Arrogância que é expressão das manobras que ensaiam de uma fuga em frente, ainda mais centralizadora e imperativa para os restantes povos e países da União Europeia.

Arrogância de abusiva e inaceitável ingerência nos assuntos do nosso País e sobre as decisões das suas legítimas instituições que atinge particularmente a dignidade e os interesses dos portugueses. A forma e a natureza da intervenção do Presidente do BCE sobre a Constituição da República, o sistema eleitoral português e as relações laborais, e da Comissão Europeia sobre o horário das 35 horas ou salário mínimo nacional são, de facto, inaceitáveis. Tal como o são as permanentes exigências de medidas adicionais de empobrecimento do povo, ora pela Comissão Europeia, ora pelo Eurogrupo, ora pelo BCE, que tratam Portugal com a sobranceria de quem trata uma colónia e levar ainda mais longe o processo de condicionamento do País. Como são as manobras de ingerência, intriga e desestabilização do ministro das finanças alemão que ainda ontem se servia de tais métodos para forçar a punição do País, numa atitude de revanche de quem não aceita o mais pequeno desvio ao comando autoritário do directório liderado pela Alemanha e à ortodoxia monetarista e de exploração dos povos.

Uma atitude deliberada para fazer ajoelhar o País e não apenas simples jogos políticos, que exigia da parte dos principais responsáveis das instituições nacionais uma firme posição de repúdio e uma clara afirmação de defesa da nossa soberania.

A mesma afirmação de soberania e da defesa dos interesses nacionais perante a ameaça de sanções e de extorsão a Portugal.

Em relação a essa anunciada possibilidade, impõe-se que o Governo português as rejeite de forma firme e decidida. Tal como deve rejeitar, em nome de Portugal, toda a teia de imposições e mecanismos de policiamento de que as “sanções” são uma expressão e consequência.

É bom lembrar que a Assembleia da República já se pronunciou contra a possibilidade de aplicação de “sanções” a Portugal. Assim, o Governo português não só está mandatado como tem todas as condições e obrigação de rejeitar firmemente esses ataques contra o povo e o País!

Propor neste quadro, como fez o BE, um referendo “para tomar posição contra as sanções” significa admitir a possibilidade de capitulação perante a União Europeia, admitindo que por via de referendo podem ser legitimadas as sanções ou outras imposições europeias.

A experiência da Grécia, há um ano, demonstra que o referendo não deve ser instrumentalizado em função de objectivos populistas e de protagonismo mediático, nem a sua realização pode substituir ou dispensar a acção firme e coerente do Governo em defesa da soberania e dos interesses nacionais.

O PCP foi o único Partido português que em momentos importantes do aprofundamento do processo de integração capitalista, assumiu e defendeu abertamente a realização de amplos debates nacionais e processos de consulta por referendo e considera, como sempre considerou, que a libertação de Portugal da submissão externa interpretará os interesses do povo português e contará com o seu envolvimento e participação.

Recorde-se que a adesão à CEE, à União Europeia e a entrada no Euro não foram em Portugal objecto de referendo. Assim, o PCP entende que, no actual momento, as decisões a adoptar pelo povo português relativas à defesa dos interesses nacionais, da soberania e independência nacionais, não só não obrigam necessariamente à realização de referendos, como as instituições nacionais têm todo o direito e condições para tomar as decisões soberanas mais conformes aos interesses dos trabalhadores, do povo e do País. A resposta coerente a todas as chantagens não deve ser a de pôr em hipótese a sua aceitação e legitimação, mas sim, a exigência da imediata suspensão e revogação, ou a desvinculação de Portugal de todos os instrumentos de que são corolário.

A vitória da saída da União Europeia no referendo no Reino Unido, realizado num quadro de gigantescas e inaceitáveis pressões por parte dos grandes grupos económicos transnacionais, do capital financeiro e de organizações como FMI, OCDE e a própria União Europeia, constitui um acontecimento de enorme importância política para os seus povos e para os povos da Europa.

Uma decisão que é uma vitória sobre o medo, as inevitabilidades, a submissão e o catastrofismo, e representa uma alteração de fundo no processo de integração capitalista na Europa e um novo patamar na luta contra a União Europeia do grande capital e das grandes potências, e por uma Europa dos trabalhadores e dos povos.

Sabemos das múltiplas motivações que estiveram presentes na convocação deste referendo, algumas manifestamente de carácter reaccionário que o PCP decididamente combate e repudia, mas os resultados o que expressam, acima de tudo, é a rejeição das políticas da União Europeia. Tal como põem em evidência o esgotamento de um processo de integração, que está cada vez mais em conflito com os interesses e justas aspirações dos trabalhadores e dos povos.

Estes resultados constituem, por isso, uma oportunidade para se enfrentarem e resolverem os reais problemas dos povos, questionando todo o processo de integração capitalista da União Europeia e abrindo um novo e diferente caminho de cooperação baseado em Estados soberanos e iguais em direitos.

Um caminho que devia ser aberto com a urgente convocação de uma cimeira intergovernamental com o objectivo da consagração institucional da reversibilidade dos Tratados, da suspensão imediata e revogação do Tratado Orçamental, bem como da revogação do Tratado de Lisboa.

Num quadro em que se evidencia de forma incontornável que a União Europeia não responde às necessidades dos trabalhadores e dos povos, o PCP reafirma que é hora de dizer basta à submissão! Que é urgente e necessário Portugal estar preparado para se libertar da submissão ao Euro!

Sim, Portugal, com a moeda única, perde e hipoteca o futuro! O Euro é uma moeda adequada às necessidades e aos interesses da alta finança europeia e dos grandes grupos económicos europeus. Com um câmbio tendencialmente ajustado à capacidade produtiva e exportadora da Alemanha, aos seus níveis salariais e de produtividade, ao seu perfil industrial e comercial e às exigências das suas instituições financeiras.

Não serve para os trabalhadores e o povo português, não serve para Portugal, nem as produções portuguesas.

O Euro priva os Estados dos instrumentos monetário, financeiro, cambial e orçamental para promover um desenvolvimento que leve em conta as suas realidades nacionais.

Em Portugal, reduziu o investimento público e privado, a mínimos históricos.

O Euro também condicionou a actividade produtiva com as suas valorizações excessivas, encareceu exportações, substituiu produções nacionais por importações (em vez de substituir importações por produção nacional), contribuiu para arruinar a indústria a agricultura e pescas.

Estímula o endividamento externo, a saída de capitais e a especulação financeira.

Na ausência de um banco central nacional com todas as prorrogativas, submete o País ou à chantagem dos “mercados”, isto é, dos especuladores, ou à chantagem do BCE, da União Europeia e do FMI.

Não podemos fazer de conta que o problema não existe!

Recuperar a soberania monetária é recusar o desastre. É não nos conformarmos com o subdesenvolvimento, nem com a submissão do País.

Não é uma condição suficiente, mas é uma condição necessária para recuperar do atraso, combater a exploração, o empobrecimento, a estagnação e a dependência.

Muito dependerá também das políticas que se puserem em prática. Por isso integramos a libertação da submissão ao Euro como componente da política patriótica e de esquerda que propomos ao País.

Especialmente com o controlo público da banca, alargando progressivamente a propriedade e a gestão públicas, reorientando a sua actividade para o financiamento produtivo em vez de especulativo, apoiando criteriosamente as pequenas e médias empresas e as famílias.

Controlo público da banca, indispensável para garantir o controlo nacional da criação monetária, desde a emissão pelo Banco de Portugal à criação de moeda (que é um bem público) pelos bancos comerciais, resgatados ao domínio monopolista cada vez mais estrangeiro, garantindo a solvabilidade, a liquidez, a viabilidade e a solidez da actividade bancária.

Domínio monopolista estrangeiro que está cada vez mais presente na realidade do sistema financeiro nacional com a gigantesca operação de concentração do sector bancário que está em marcha. A operação a que chamam de União Bancária. Depois de terem privado os países da União Europeia da sua política monetária e condicionarem a política orçamental, agora é chegada a vez de lhe retirarem a possibilidade de determinarem o papel da banca.

Paulatinamente, os povos vão sendo privados de instrumentos fundamentais para a determinação do seu futuro.

Vimos isso recentemente no BANIF com a União Europeia a decidir a sua integração num grande banco espanhol e o povo português a pagar a factura!

Vemos agora também a chantagem e as pressões da União Europeia e do BCE que a pretexto da necessária recapitalização da Caixa Geral de Depósitos, para impor um processo de reestruturação que signifique privatização de novas áreas, despedimentos, e o seu enfraquecimento e descaracterização.

Uma operação que PSD com o apoio do CDS, objectivamente cobrem, com a manobra da proposta de Inquérito Parlamentar à Caixa Geral de Depósitos, visando a sua desestabilização e desprestígio e, particularmente combater a urgente necessidade de garantir o controlo público da banca e confundir os portugueses sobre as consequências do seu controlo monopolista.

Com ar inocente, temo-los visto a fazer perguntas sobre o que muito bem sabem e conhecem, como se não fossem responsáveis pelas opções e orientações políticas e pela gestão da Caixa em todos estes anos. Gestão criteriosamente repartida entre PSD, CDS e PS anos a fio. Uma partidarização descarada da gestão que o PCP muitas vezes denunciou, tal como as desastrosas e inexplicáveis opções de financiamento de negócios privados altamente problemáticos, incluindo a utilização da Caixa na resolução do grave problema criado no BPN.

Como muitas vezes temos afirmado, a banca ou é pública ou não é nacional!

A renegociação da dívida é outra necessidade estrutural.

Portugal não pode pagar anualmente em juros quase tanto ou mais do que gasta em saúde e educação.

Precisa de renegociar a dívida pública, nos seus prazos, juros e montantes, que reduza substancialmente o volume de encargos anuais e o endividamento externo, liberte fundos para o investimento e as funções sociais do Estado, e estanque a sangria de recursos para o estrangeiro.

Mas não basta combater o endividamento, é preciso combater as causas do endividamento. É preciso por o País a produzir e a crescer!

Precisa de eliminar os obstáculos ao seu crescimento e garantir condições de vida digna para os portugueses.

Precisa de uma política que decididamente promova o investimento e recupere os atrasos verificados nestes últimos anos. Que incentive o aumento da produção nacional, a sua diversificação e a sua afirmação em substituição da produção estrangeira.

A submissão ao Euro, a dívida colossal, a dominação monopolista da banca, são três mecanismos de dependência e de sujeição ao grande capital financeiro, aos grandes grupos económicos europeus, que deles beneficiam. Em vez de instrumentos ao serviço dos trabalhadores, do povo e do País.
Três resultados, em larga medida, das imposições da União Europeia. E cuja resolução colide com os objectivos, a orientação, a política e as pressões da União Europeia.

Três condicionamentos que forçam ao nível supranacional o que deveria ser tratado nacionalmente. A mesma moeda para países com salários e produtividade, capacidade produtiva e exportadora, perfil industrial e comercial muito diferentes. As mesmas regras para estados menos endividados e estados ultra-endividados. As mesmas exigências para megabancos europeus e bancos nacionais.

Portugal precisa de se libertar do Pacto de Estabilidade e Crescimento, do Tratado Orçamental e sucedâneos, da política de exploração e empobrecimento, dos constrangimentos ao investimento e à actividade produtiva.

Precisa de se libertar desse novo perigo que é o chamado Tratado Transatlântico – o TTIP – que está a ser negociado pelos Estados Unidos da América e a União Europeia e que encerra sérias ameaças, não só ambientais e contra os serviços públicos, mas a diversificados sectores da indústria transformadora e agro-alimentar nacional, que ficarão expostos a uma acrescida concorrência.

Portugal precisa de dotar-se dos meios e dos instrumentos para vencer o atraso e o subdesenvolvimento, a dependência e a actual vulnerabilidade. Isso implica enfrentar a União Europeia, que condiciona a nossa capacidade de produzir, a nossa liberdade de distribuir a riqueza criada, a nossa capacidade e a nossa liberdade de escolhermos o caminho que, enquanto povo, queremos seguir.

Por isso, afirmamos: – Está na hora de dizer basta! Basta de submissão à União Europeia e aos seus instrumentos de dominação!

Portugal precisa de dar mais força a esta luta pela libertação do País!

Portugal precisa de dar mais força ao PCP para resolver os problemas nacionais!

Mais força para levar mais longe a concretização das soluções necessárias para assegurar emprego, direitos, produção, desenvolvimento, soberania!

A importante vitória alcançada em Outubro, com a luta e o voto dos portugueses pode e deve ser potenciada, transformando-a numa oportunidade para dar resposta e solução aos graves problemas que o País enfrenta.

Nesta nova fase da vida nacional, marcada pelo afastamento do governo PSD/CDS e a alteração da composição da Assembleia da República, a superação dos actuais constrangimentos e bloqueios ao desenvolvimento do País precisam de ser encarados de frente, conscientes que eles serão tanto mais difíceis de resolver quanto mais se adiar no tempo a sua solução.

Com a iniciativa deste Partido que aqui está, empenhado em não perder nenhuma oportunidade para melhorar as condições de vida dos trabalhadores e do povo, foi possível criar condições para conter o rumo de empobrecimento e de exploração que vinha sendo imposto aos portugueses e fazer avançar e resolver, também com a sua proposta e iniciativa, problemas prementes dos trabalhadores e do povo.

Nestes primeiros meses da nova fase da vida nacional, têm sido dados passos positivos que não podemos subestimar e que conduziram à eliminação dos cortes salariais na Administração Pública; ao aumento do salário mínimo nacional; à redução de taxas moderadoras; ao reforço das prestações sociais e ao descongelamento das pensões; à alteração do regime de protecção de invalidez; eliminação da sobretaxa do IRS sobre os trabalhadores em geral; à baixa do IVA da restauração para 13%, mas igualmente a redução da taxa máxima do IMI; a gratuitidade progressiva dos manuais escolares e a interdição do aumento da taxa máxima e mínima das propinas no Ensino Superior, entre muitas outras, como as 35 horas que amanhã serão repostas para todos os trabalhadores que as tinham e aberto o caminho para aqueles que nunca as tiveram as venham a ter!

Isso é motivo de confiança!

Confiança de que é possível com a luta dos trabalhadores e do nosso povo caminhar em frente, defendendo, repondo e conquistando direitos e ir mais longe, como se impõe, e para isso lutamos, na resposta a outros graves problemas sociais, em relação aos quais o PCP tem apresentado propostas e iniciativas legislativas com vista ao combate à precariedade; à consideração das longas carreiras contributivas com a possibilidade de reforma sem penalizações aos 40 anos; ao aumento real das pensões; a medidas de apoio às jovens famílias e às crianças, com o alargamento e reforço da licença de maternidade e paternidade, a criação de uma licença de prematuridade e o investimento na rede de creches e jardins-de-infância; a salvaguarda da habitação de pessoas com mais de 65 anos evitando o despejo, entre outras.

Mas a situação a que o País chegou, para ser efectivamente alterada, precisa, quanto a nós, de uma verdadeira ruptura com o rumo até hoje seguido por sucessivos governos de PSD, CDS e PS – uma efectiva ruptura com décadas de política de direita e de submissão nacional!

A vida mostra que estamos ainda longe de ter uma política capaz de dar resposta a esses problemas de fundo que persistem no País, hoje mais agravados em consequência das políticas de regressão social e económica do anterior governo do PSD/CDS, mas ainda distantes também, por opções do próprio governo do PS, designadamente as de submissão ao Euro e à União Europeia e de não afrontamento dos interesses do grande capital que condicionam as possibilidades de solução desse problema central e urgente, que é o da imperiosa promoção do crescimento económico e do emprego.

A evolução da situação mais recente do País, revela níveis muito baixos do investimento, indispensável para impulsionar a actividade económica e criar emprego.

PSD e CDS mistificam, com a falta de confiança dos capitalistas e da força dos mercados em resultado da nova maioria que se formou na Assembleia da República. Escamoteiam que durante o seu governo o investimento privado caiu 24% e o público ainda mais! Escamoteia-se que há década e meia o País praticamente deixou de crescer!

Não! Não vale a pena mistificar e iludir a realidade!

Não, não há solução sem ruptura com os eixos fundamentais do processo de integração capitalista europeu! Dentro do Euro, da governação económica, semestres europeus, vistos prévios de orçamentos, Portugal fica amarrado à estagnação e à recessão, ao desaproveitamento das suas potencialidades, ao subdesenvolvimento, ao empobrecimento, à dependência e à submissão nacional.

Da parte do PCP, continuaremos a intervir de forma séria, empenhada e responsável para devolver ao País o que é do País, abrindo caminho a uma política patriótica e de esquerda.

O povo português não está condenado a um presente e futuro de dependência e submissão face aos interesses do grande capital e das grandes potências.

É possível a abertura de novos caminhos de desenvolvimento económico e social que, assentes numa verdadeira concepção de desenvolvimento da produção nacional e de intensificação e diversificação das relações económicas do País, garantam aos trabalhadores e ao povo português o direito ao seu desenvolvimento, à dignidade e à justiça social.

Assumindo as suas responsabilidades perante os trabalhadores e o povo, o PCP, com as suas propostas e a sua acção, afirma-se como força agregadora da convergência dos democratas e patriotas, e força protagonista da alternativa de que Portugal precisa!

4 Commentaires de lecteur “Portugal : Contre les diktats de l’Union Européenne, le Parti Communiste appelle à sortir de l’UE : pour la démocratie, pour les travailleurs et le pays !

  1. alain harrison
    20 juillet 2016 at 02:16

    Bonjour.

    «« Surtout avec le contrôle public des banques, d’étendre progressivement la propriété et la gestion publique, le recentrage de ses activités au financement productif plutôt que spéculative, en soutenant soigneusement les petites et moyennes entreprises et les ménages. »»

    Et qu’en est-il de developer les coopératives autogérées, ce qui mettrait un terme à l’appropriation par le patronat de la plus value créée par les travailleurs ????

    N’est-ce pas le coeur de l’étude de Marx sur le capitalisme ? NON OUI

    Ce que je retiens de cet article, c’est la perpétuelle dénonciation, avec laquelle je suis pleinement d’accord. Mais en ce qui concerne un scénario d’alternative : «« soutenant soigneusement les petites et moyennes entreprises »», et bien je ne vois pas de changement, mais une continuation de la politique économique d’ajustement, la technique ” de basse intensité” (on ne peut en saisir l’intention, à moins d’avoir suffisamment “d’infos” pour que tout à coup le stratagème nous apparaisse, limpide) du libéralisme, qui permet justement de porter préjudice aux grands acquis sociétaux (l’éducation, la santé…….) et leur privatisation “par la bande. Ici au Québec, la privatisation de la santé va son petit bonhomme de chemin (les politiques économiques d’ajustement-déséquilibre), et les médiats ne cessent de rapporter (à l’occasion) le désenchantement des ” personnes interpelées sur la question ” et leur orientation vers le privé (il n’y a pas d’attente……. ! Ceci s’ancre dans les moeurs, la consolidation du nouveau conditionnement de pensée), bien sûr payé par le publique. Le privé en santé, une drôle de patente, et comment ça marche sur le plan économique, mystère et boule de gomme ????

    En ce qui concerne la situation économique financière du Portugal et de bien d’autres pays de la diaspora (UE) sont sans doute dans le même modus operandi que la Grèce.
    Un article, qui explique succinctement et clairement le modus operandi de la crise-endettement de 2008, le tournant, la consolidation et la stratégie d’accaparement de pays par le capital, que les activistes devraient mettre dans leur boîte à outil et expliquer en comité citoyen-travailleur, ce qui demeure à faire…………

    Qui sauve qui ?
    22 juin par Anouk Renaud

    «« Mais pourquoi les banques européennes achetaient tant de la dette grecque ?
    D’une part, parce qu’avec la déréglementation financière, investir dans la dette publique est considéré comme une prise de risque zéro et donc permet aux banques de prêter sans compter et sans prendre de risque… du moins en apparence. De cette façon les banques maintiennent de « bonnes notes » auprès des agences de notation |8|………

    En plus d’avoir servi à rembourser les banques européennes qui détenaient la dette publique grecque, l’argent des prêts de la Troïka a également permis de recapitaliser les banques grecques afin d’éviter qu’elles ne s’effondrent. Sauver les banques grecques permettait de sauver les banques européennes car elles possédaient des filiales de ses banques, avaient des parts dans leur capital et surtout leur avaient prêté beaucoup d’argent ! Et la crainte de l’effet domino ne s’arrêtait pas là, puisque les banques américaines étaient également très exposées vis-à-vis des banques européennes. Bref, il fallait sauver les banques grecques pour sauver le système bancaire……….

    L’artillerie lourde a donc été sortie non pas pour sauver la Grèce, mais les banques privées européennes, grecques y compris. D’ailleurs à y regarder de plus près, les nouveaux créanciers de la Grèce ne s’en cachent pas tellement… Le FMI est on ne peut plus clair à ce sujet, puisque en 2013 un de ces rapports admet que « repousser la restructuration de la dette offre une fenêtre aux créanciers privés pour réduire leur exposition et transférer leurs créances au secteur public » |16|. »»

    http://www.cadtm.org/Qui-sauve-qui,13640

    Cet article est percutant et met en perspective le scénario de la crise. Peut-on parler d’un crime prémédité ?
    je ne suis pas un fin connaisseur, mais la question se pose.
    Un bon texte de départ pour une exploration plus avant.

    En tout cas les activistes ont peut-être, à porter de main, un puissant moyen de réveiller.
    Et qui se réveille est plus difficile à endormir.

    Mais sans avenues de remplacement, en ce qui concerne ce système étouffant, l’économie financière……

    La sortie des 4 pour quelle alternative ?

    On passe du capitalisme à quoi ?
    Dépasser le capitalisme, avec le patronat ?!?!
    Oui à la petite entreprise, mais la moyenne entreprise et les grands consortiums ????

  2. alain harrison
    20 juillet 2016 at 03:20

    Je considère mon commentaire ci-haut comme un brouillon que je vais “perfectionner”. Les ingrédients sont grosso-modo là.
    je ne suis pas connaissant en matière économique, mais à force de lire des articles comme ceux de CADTM et de faire des liens en passant par des articles de fond comme « Crime contre l’humanité, le retour…ou le document de JPMorgan, réclame…..et certains autres » n’importe qui arrive à voir clairement ce qui se passe, aussi à considérer les grands médiats comme des capharnaüm d’infos, entre autres.
    Et nous avons, à valeur ajoutée, tous les petits documents vidéo (en général sous forme de cartoon) sur l’économie financière à crédit, sur internet, et qui sont très informatif pour que chacun puisse se faire une “opinion juste” sur la chose économique et ses effets collatéraux, sinon ses dommages sur tous les aspects de la VIE.

    La vue de l’ensemble est un formidable moyen d’éveil.
    Le questionnement peut déboucher sur les solutions !

    Je n’ai pas lu Marx, mais je retiens l’essentiel ou la pierre angulaire, qui en fait est un formidable levier.
    La notion de plus value.
    Quand j’insiste sur les politiques d’ajustement-déséquilibre, qui est la pratique systématique de tous les partis, système bouché oblige, c’est que ça passe inaperçu, alors qu’une bonne crise, c’est tellement gros et adossé sur la conception que l’économie (en fait il s’agit de l’économie financière, qui n’a rien à voir avec une économie réelle, saine qui tient compte de l’ensemble, contrairement à la finance qui est purement virtuelle et qui infecte l’ensemble) est “naturelle”, notion contestable, quand à moi. L’économie est une convention ou un consensus, selon la classe social. L’état de droit et ses clones en ont fait un incontournable. Alors que la notion d’économie est un rapport de force.

    Tout cela pour dire qu’il faut explicité les mécanismes de l’économie financière et ses tours de magie, dont l’un de ses grands tours est la crise qui se transforme en dette publique. Puis, pour faire durer le plaisir ($$$$), la mutation en austérité, un plan d’affaire ?

    En tout cas la formulation de ce qui se passe, plus elle sera fidèle à ce qui se passe, et surtout dans un langage qui rejoint le grand nombre, et plus il y a risque d’éveil.

    La carte n’est pas le territoire

    Je conseille de lire:

    Introduction à la sémantique générale de Korzybski (Broché – 18 mars 1992 )
    de Bulla de Villaret (Auteur) Le courrier du livre

  3. alain harrison
    20 juillet 2016 at 19:46

    Voici un extrait qui confirme ce que je dénonce, que même les communistes sont dans le sillon du système néo-libéralisme sauvage, le PS-hollande y est plein dedans: les politiques d’ajustements mais de grande ampleure.

    «« Dans ces premiers mois de la nouvelle phase de la vie nationale, nous avons obtenu des mesures positives qui ne peuvent pas être sous-estimées, et qui ont conduit à l’élimination des réductions de salaires dans l’administration publique; l’augmentation du salaire minimum national; la réduction des taxes sur les véhicules; le renforcement des avantages sociaux et le dégel des pensions; la modification du régime de protection des personnes handicapées; l’élimination de la surtaxe IRS sur les travailleurs en général; la baisse de la TVA dans la restauration à 13%, mais aussi la réduction du taux maximal de l’IMI; la gratuité progressive des manuels scolaires et l’interdiction de l’augmentation du taux maximum et minimum des frais de scolarité dans l’enseignement supérieur, parmi beaucoup d’autres choses, tels que le rétablissement demain des 35 heures demain pour tous les travailleurs qui avaient et ont ouvert la voie pour ceux qui ne les ont pas eu! »»

    Bien comme on dit, les bonnes intentions sont pavées de………

    Rien sur les coopératives.

    Rien sur le mode de revenu, le 35 h, une mesure alambiquée, pour moi c’est une évidence.

    Rien de pire que les demis mesures, les demis vérités…..toujours remises en question et déchirante, là est semé le terrain de la dissention, de la confusion…..

    Une erreur ou bien« « une erreur de perception (Krishnamurti) », une leçon qui sera réalisé (prise de conscience quand il sera trop tard) c’est maintenant, le néo-libéralisme a dépassé la ligne rouge de l’absurde. Alors, il faut une réponse en mesure de remettre sur les railles les avancés sociétales mais à valeur ajoutée, c.à.d. contre mutation (voir plus loin).

    Mais cela demeure dans le sillon de la politique économique d’ajustement (un ptit peu ici et là, moins ici) de déséquilibre (coupures donnant des difficulté au système de santé et favorisant la privatisation rampante ou ” de basse intensité” une technique “lente” difficile à discerner: ses vraies intentions.

    Employé, ici au Québec, de façon récurrente par le bipartisme, le fumeux état de droit qui est en train de glisser insensiblement (la population ne s’aperçoit de rien. Je le répète, le chapitre 1 du livre de Jean-Marie Abgrall, tous manipulateurs tous manipulés. Scientifiquement démontré. Et pas le matérialisme dialectique. Lisez l’introduction du livre (ch.1) de Stanislav Groff: Royaume de l’inconscient humain, Édition du Rocher. S’instruire à moitié, ce n’est pas s’instruire, c’est le mode du préjugé labyrinthique, un élément du conformisme.

    Qu’est-ce que le conformisme ?

    Pour moi, c’est une évidence qui a échappé à l’observation d’un des éléments (la politique économique d’ajustement est l’un des éléments) de la stratégie plus globale dont la crise de 2008 (dans le continuum des techniques d’ajustement) est le point tournant pour mettre en avant le système fermé du plan d’affaire: austérité (la mutation). Le tour de passe passe: la faillite des banques, coup de baguette (toutes les manipulations techniques des grands économistes..) et transfert: et voilà la dette souveraine, c.à.d. la socialisation des pertes.

    L’article d’CADTM.

    Qui sauve qui ?
    22 juin par Anouk Renaud

    http://www.cadtm.org/Qui-sauve-qui,13640

    .

    Un article succinct mais un regard sur l’ensemble. À mettre dans sa boîte à outil.

  4. alain harrison
    20 juillet 2016 at 20:11

    Plusieurs vont m’accusé de faire des amalgames.

    Dans l’auto-instruction chaque chose a sa place. Mais la maison brûle et il faut un bon outillage.

    Qu’est-ce qu’un révolutionnaire, le mot évolution est fondamentale, les percés scientifiques nous interpelles.

    Attention je parle de s’instruire en fonction de la crise qui est multilatérale ou multidimensionnelle. Bien sûr, la crise est induite par les avancés, devenu irrationnelles (mutation), du néo-libéralisme sauvage qui ont des effets collatéraux synergiques. NON OUI Et bien regarder ce qui se passe sous tous les cieux, que ce soit en Chine ou en Russie contaminé par le capitalisme: une minorité immensément riche et une multitude d’esclaves. NON OUI.

    Avec les US et les occidentaux, le monde entre en conflit pour tout et rien.

    Le seul pays qui a entrepris le virage alternatif (bien sûr bien des erreurs, on ne peut y échapper*) est le Venezuela. Pourquoi, parce que c’est le seul qui a un suivi sur Venezuela infos wordpress, facilement accessible, mais peu suivi, en réalité: 1754 personnes inscrites.
    C’est de l’inconscience ou quoi.

    Il y a d’autres pays qui ont amorcé le virage mis en danger depuis peu: L’Argentine, le Brésil…….la Bolivie…
    Mais à part Cuba (?), le Venezuela est le plus avancé (C’est pourquoi il est autant attaqué). NON OUI

    Je me pose toujours des questions sur Cuba, le développement des coopératives autogérées, la seule entité sans boss NON OUI (MARX ?)

    Je vous conseille de lire ou relire et de prendre acte.

    Jean Jaurès et le supplément d’âme
    Pour Jean Jaurès, la révolution socialiste n’est concevable que dans le cadre de la légalité démocratique, c’est-à-dire par une conquête graduelle et légale par le prolétariat des institutions parlementaires et de la puissance de la production.

    7 juin 2014 |Robert Tremblay Chercheur autonome, Ph. D. (histoire)|

    Le Devoir de philo
    http://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo/410354/le-devoir-de-philo-jean-jaures-et-le-supplement-d-ame#reactions

    C’est à vous de voir