Pour ceux qui pourraient encore douter que l’UE soit acquise à Berlin, on peut conseiller de lire l’analyse suivante. Alors que la transition écologique à l’allemande est un échec et qu’elle produit l’électricité la plus chère et carbonée d’Europe, les eurocrates et leur cheffe Ursula von der Leyen viennent encore de trouver moyen de favoriser ce mode, de manière indirecte, ce mode de production sale et dispendieux au détriment du nucléaire civil français et de l’électricien public EDF.
Sur tous les plans, sortir au plus vite de l’UE supranationale devient une question de vie ou de mort pour la France, la de-carbonation de l’économie et le produire en France.

A Lire :

La Commission européenne vient de porter, en catimini, un nouveau coup à l’énergie nucléaire

28 décembre 2021EDnergies & Transition

Les technocrates de la direction générale de la concurrence de la Commission européenne viennent de rendre public le nouveau régime «d’aides d’Etat au climat, à la protection de l’environnement et à l’énergie». Concocté sans consulter les gouvernements, il revient à imposer le modèle allemand de transition, qui est pourtant un échec patent. Rappelons qu’il consiste à privilégier, via des financements massifs, les renouvelables, éolien et solaire, et les centrales à gaz pour compenser leur intermittence et à rejeter le nucléaire, la source d’énergie pourtant la plus décarbonée. Du coup, les projets de centrales nucléaires ne pourront bénéficier en Europe d’aides d’Etat qu’à la suite d’autorisations au cas par cas… ce qui ne sera pas le cas des centrales à gaz.

 

S’il existait le moindre doute sur les positions anti-nucléaire des technocrates de la Commission européenne, il vient d’être balayé. Ils ont décidé, à l’image de la Présidente de la Commission, Ursula van der Leyen, de redorer leur image déplorable en se faisant les champions de la cause verte et en adoptant, coûte que coûte, le modèle allemand de transition. Il consiste à investir massivement dans les renouvelables, éolien et solaire, et des centrales à gaz pour pallier leur intermittence. Et à rejeter le nucléaire pour des raisons purement idéologiques. Et cela même si le modèle allemand est un échec cuisant. Il a fait s’envoler les prix de l’énergie outre-Rhin et en Europe, fragilise les réseaux électriques, ne parvient pas à faire vraiment baisser les émissions de CO2 et accroit la dépendance à l’égard du gaz russe importé.

La direction générale de la concurrence avance masquée

Bruxelles vient pourtant de présenter il y a quelques jours son nouveau régime dit «d’aides d’Etat au climat, à la protection de l’environnement et à l’énergie» qui revient dans les faits à contraindre les pays de l’Union à suivre le modèle allemand. Il a pour objectif annoncé de faciliter l’atteinte des objectifs climatiques de 2030 et 2050 en autorisant les subventions pour toutes les technologies contribuant à la transition énergétique. Le nucléaire, le moyen de produire de l’électricité de la façon la plus décarbonée, en est pourtant exclu, tandis que les productions électriques à base de gaz naturel peuvent en bénéficier… Cherchez l’erreur!

Au cours des derniers mois, l’attention