Nous n’avons que faire de votre mendicité, Monsieur de l’Elysee !

Versailles, , le très grand capital et en écho le 21 janvier 1793

Environ 200 couverts ont été dressés. Ce midi, lundi 21 janvier, une poignée de “happy few” (très privilégiés, dans le sens pré-1789) en route pour Davos feront escale au château de Versailles à l’invitation de Macron. Parmi les convives, triés sur le volet, les PDG de Microsoft, Uber, Coca-Cola ou encore BMW, Ikea et Samsung échangeront avec Edouard Philippe et son gouvernement au complet ainsi qu’avec une trentaine de grands français.

Macron aurait du se rappeler de la vieille tradition républicaine du 21 janvier : commémorer la décollation de Louis Capet autour d’une tête de veau.

Méditons cette méconnaissance de l’histoire et son écho dans le mouvement populaire des Gilets Jaunes….

ARIS

Nous n’avons que faire de votre mendicité, Monsieur de l’Élysée ! Par Floréal.

Une fois de plus, Macron réunit, à Versailles et en anglais (“Choose France!”), les Pdg internationaux pour les supplier d’investir chez nous. Quitte à brader la langue française, à casser les acquis sociaux et à comprimer davantage les salaires dans le but d’attirer les prédateurs du grand capital français et mondial.

On mesure à quel point ce pouvoir est antisocial, antinational et régressif derrière le masque de modernité que les médias à sa solde lui forgent chaque jour. Là où un Marcel Paul nationalisait l’énergie et construisait, au bénéfice de tous les Français, une entreprise de pointe, là où un Colbert, membre;d’une classe dominante encore partiellement nationale et constructive, construisait une puissante industrie française d’État, Macron privatise tout ce qui reste de l’industrie française (STIX, Alstom), laisse PSA délocaliser à tout-va et se traîne à genoux devant le capital international en pleurnichant en globish “please, sirs. you to come in the Macronland and you to give me a litlle money for me to calm the yelow Gilets (*)”… DÉGRADANT !

Imagine-t-on De Gaulle, sans parler de Croizat ou de Jaurès, humilier ainsi notre vieux pays frondeur ?

Gardez vos milliards volés aux peuples et aux travailleurs, ladies and gentlemen, la colère du peuple travailleur de France n’a pas fini de gronder et demain c’est sans vous et contre vous que nous reconstruirons le produire en France autour d’un grand secteur public nationalisé.
Non pas grâce à vos aumônes du grand capital, mais par votre expropriation pure et simple au nom du peuple souverain.


(*) S’il vous plait messieurs. vous venir dans le Macronland et vous donnez moi petit peu d’argent pour que moi je calme les gilets jaunes”