Depuis plusieurs jours, un méthanier russe dérive en Méditerranée. L’énorme tanker a du être abandonné par son équipage en pleine mer après avoir été incendié par une attaque au drone explosif vraisemblablement conduite par le régime ukrainien qui ne l’a cependant pas revendiquée. Les explosifs du drone naval ont percé un trou de plusieurs mètre dans sa coque . Ce navire menace les côtes italiennes et les rivages méditerranéens. Marée noire, impacte écologique sur les fonds, ou bombe dérivante pouvant frapper les navires circulant en méditerranée, le danger est manifeste et catastrophique. Sans compter l’attaque criminelle contre la trentaine de marins civils qui ont failli laisser leur vies dans l’agression dont ils ont été victime et qui est rien moins qu’un acte terroriste, un crime de guerre. Cet incident, si inquiétant que même Le Monde est obligé d’en parler, n’est pas un cas isolé : il s’inscrit dans une série d’attaques ciblées contre des infrastructures énergétiques civiles, de Nord Stream à l’oléoduc Druzhba (« Amitié »), qui transforment la Méditerranée et l’Europe en champ de bataille. Une stratégie de terreur économique et écologique conduite par les fous de guerre du régime Zelenskis, dont les conséquences pourraient être dévastatrices pour la sécurité énergétique, l’environnement et les populations européennes.
Un méthanier civil détruit par une attaque terroriste ukrainienne ? une bombe écologique et sécuritaire
Le méthanier russe, touchée par une explosion en pleine mer, dérive désormais sans équipage, avec à son bord des milliers de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL). Les autorités maritimes italiennes et françaises surveillent sa trajectoire, craignant qu’il ne s’échoue sur les côtes ou qu’une nouvelle explosion ne provoque une marée noire gazeuse, aux conséquences imprévisibles pour les écosystèmes marins et les populations locales.
- Explosion : Le GNL, hautement inflammable, pourrait provoquer une déflagration massive en cas de fuite ou de contact avec une source de chaleur.
- Pollution : Une fuite de méthane, gaz à effet de serre 80 fois plus puissant que le CO₂, dommageable pour l’environnement
- Marée noire : Les hydrocarbures présents à bord pourraient contaminer des centaines de kilomètres de côtes, détruisant la faune, la flore et les activités économiques (pêche, tourisme).
En septembre 2022, les explosions des gazoducs Nord Stream en mer Baltique avaient libéré des quantités colossales de méthane, équivalentes aux émissions annuelles de plusieurs millions de voitures. On se souvient alors avec les applaudissements des « écologistes » en kaki militaire de l’OTAN, d’EELV, ces chauds partisans d’europe écologie la guerre. Aujourd’hui, c’est la Méditerranée qui devient le théâtre de cette guerre de l’Axe USA UE OTAN, avec des conséquences bien réelles. Cette attaque terroriste intervient dans un contexte qui voit la marine de guerre française arraisonner dans les eaux internationales des navires russes. En mettant le trafic maritime civil dans l’escalade de la guerre. On ne manquera pas ici de remarquer la duplicité d’un Macron revendiquant la « liberté » de circuler dans les eaux territoriales iranienne mais qui s’en prend à des navires civils dans les eaux internationales…
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les attaques contre les infrastructures énergétiques se multiplient de la part du régime de Kiev, appuyés par ses maitres issue des états majors de l’OTAN et de l’Union Européenne, et utilisant les armes mises à dispositions par Londres et Paris (missiles de croisières et chasseurs bombardiers, drones navals, technologie satellitte permettant le ciblage) :
- Nord Stream (2022) : Sabotage des gazoducs en mer Baltique, jamais élucidé mais largement attribué à des opérations clandestines.
- Oléoduc Druzhba (« Amitié ») : Plusieurs tentatives de sabotage ont visé ce pipeline vital pour l’approvisionnement européen en pétrole russe. Il s’agit de priver la Hongrie, la Slovaquie et la Serbie du pétrole russe. Dans ces conditions, la Hongrie, en dépit des pressions violentes, a refusé que tant que cet approvisionnement qui lui est vital est coupé, elle refusera le financement de 90 milliards d’euros (rien que ça !) que l’Union Européenne prétend imposer aux pays européens à payer à Zelenski et son régime. Rappelons que ce Zelenski a ouvertement menacer d’assassiner le chef du gouvernement hongrois !
Objectif : Officiellement, il s’agirait de frapper la Russie au portefeuille. Comme si les sanctions appliquées par Bruxelles sur décision de Washington ne conduisaient pas en réalité à acheter les mêmes hydrocarbures russes via la Turquie, les pays du golfe ou l’Inde, le tout au prix fort ! En réalité, il s’agit pour le régime de Kiev revendiquant ses racines « héroïques » nazie de priver l’Europe de ses ressources, faire monter les prix, semer la panique et ainsi obliger les peuples européens à entrer en guerre directe avec la Russie. Une prise d’otage énergétique, où les populations civiles paient le prix fort.
La Méditerranée, carrefour énergétique majeur, devient une zone à haut risque :
- Pour l’Italie : Le pays, dépendant à 40 % du gaz russe avant la guerre, voit ses côtes menacées par des navires attaqués en pleine mer et des risques de pollution massive. Les ports de Gênes, Trieste et Brindisi, essentiels pour les importations de GNL, voient également leur trafic maritime potentiellement devenir la cible d’un affrontement sans drapeau, sous la menace des drones, en haute mer.
- Pour la France : Les terminaux méthaniers de Fos-sur-Mer et Montoir-de-Bretagne, ainsi que les côtes provençales et corses, sont en première ligne. Une catastrophe écologique aurait des répercussions économiques désastreuses pour le tourisme et la pêche. Là aussi les approvisionnement en GNL, maritimes, de la France peut devenir dans ce contexte l’objet d’attaque en rétorsion.
- Pour l’Europe : Chaque attaque affaiblit la sécurité énergétique du continent, déjà fragilisée par la crise ukrainienne et désormais fortement secoué par la guerre contre l’Iran la fermeture du détroit d’ormuz et les déstructions des champs et installations pétrolières par les USA et Israel, avec des mesures de rétorsions iraniennes. Les prix de l’énergie flambent, les stocks s’épuisent. Avec des conséquences qui s’annoncent massives pour l’économie, et dramatique pour le pouvoir d’achat et l’emploi des travailleurs.
Ces événements ne démontrent qu’une seule chose : le régime de Kiev est prêt au pire pour poursuivre une guerre sanglante et qui ne peut conduire qu’à une issue catastrophique. A l’inverse, l’urgence pour les peuples, c’est de sortir de l’escalade guerrière et de revenir à la paix. En ce mois de mars, souvenons nous qu’en 1991, les peuples soviétiques, de Russie comme d’Ukraine ont voté à plus de 70% pour rester unis fraternellement et solidairement au sein de l’Union Soviétique. C’est bien la contre révolution capitaliste, l’impérialisme de l’Axe USA UE OTAN qui est ici la cause des guerres, et du danger pour l’Humanité.





