Pour la paix, contre les crimes de l’impérialisme, pour les femmes, pour la France des travailleurs et contre l’exploitation capitaliste, les militantes et militants du PRCF sont en action sur le terrain partout en France. De Tulle à Marseille, de Lyon à Bordeaux en passant par Strasbourg, Lille, Paris, La Rochelle, Nîmes ou Nice. Voici quelques exemples de ces actions nationales ou locales, qui démontrent que rejoindre le PRCF, c’est passer à l’action, c’est peser concrètement dans le rapport des forces et faire émerger, tout de suite et maintenant les solutions politiques décisives et urgentes pour la paix pour l’antifascisme, pour la démocratie et le progrès social.
Un appel unitaire : tous ensemble contre le blocus de Cuba
Le 6 mars plusieurs personnalités du PRCF prenaient l’initiative d’un large appel pétition immédiatement entendus bien au delà des rangs des communistes ou de la gauche, afin d’appeler à briser le siège illégal de Cuba pour défendre la souveraineté des peuples, y compris la souveraineté de la France. Un appel rappelant que la France a de lourdes responsabilités en tant que membre du conseil de sécurité de l’ONU, mais aussi des obligations impératives en tant que voisin de Cuba aux Antilles, et enfin un devoir absolu de refuser de voir l’ensemble des Antilles assiégés dans une mer privatisé sous le blocus des navires de guerres américains, et ainsi menacer trois départements d’outre mer français.
Ce 10 mars, le PRCF a participé au coté de plusieurs autres partis, de représentants de syndicats, et des associations de solidarité et d’amitié avec Cuba à une réunion de travail pour dynamiser, coordonner les actions de soutien politique et de soutien matériel avec le peuple cubain. A la fois pour briser le blocus, à la fois pour apporter aussi vite que possible de l’aide au peuple cubain dans une très grande souffrance.
Cette réunion a permis de partager les informations concernant la mobilisation menées (Collecte de fonds, l’envoi de conteneurs, coopération pour la rénovation des centrales thermoélectriques et d’autres initiatives ont été prévues.) et le soutien à l’initiative «Nuestra América Convoy to Cuba»
Pour le 8 mars à Tulle, mobilisation féministe avec le PRCF Limousin Dordogne

Le PRCF Limousin-Dordogne a participé ce matin 8 mars 2026, au rassemblement « Tulle la Rebelle », organisé à Tulle par un collectif de partis et d’associations (PCF, Mouvement de la Paix, CGT) et soutenu par le PRCF, dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes. Une trentaine de tracts XX-elles ont été distribués, et Nathalie Sage Pranchère a pris la parole au nom du PRCF avec l’allocution suivante :
« L’émancipation des femmes est la mesure principale des progrès de la civilisation », écrivait Marx.
Partout où le capitalisme et l’impérialisme agissent au prétendu nom de la démocratie et du droit des peuples, la condition des femmes recule. Ayons à l’esprit les femmes afghanes dont l’existence sociale est annihilée depuis que les États-Unis, après avoir détruit le pays et imposé un gouvernement fantoche, les a abandonnées aux mains des talibans soi-disant repentis. Pensons aux femmes yézidies, victimes collatérales des catastrophiques interventions américaines en Irak et de la montée des islamismes qui en ont découlé. Pensons aux 165 fillettes iraniennes, sacrifiées dans leur école à l’orée de l’attaque israélo-américaine sur l’Iran.
Partout où le capitalisme sévit, la condition des femmes est un champ perpétuel de régressions et d’avancées acquises au prix de luttes constantes et sans cesse remises en question.
La journée internationale des droits des femmes est née de la volonté révolutionnaire d’un changement global de société et de l’abolition du capitalisme. Elle est voulue dès l’origine par les militantes de l’Internationale socialiste des femmes qui en décident la création lors du congrès de Copenhague en 1910, à l’initiative de Clara Zetkin, Luise Zietz et Alexandra Kollontaï. Cette journée de lutte est saisie par les ouvrières de Saint-Pétersbourg en février 1917 pour se soulever contre l’oppression tsariste et donner le coup d’envoi de la première révolution russe de février. C’est en leur hommage que la Russie soviétique fait du 8 mars (selon notre calendrier grégorien) la Journée internationale des femmes en 1921, avant que cette date ne soit largement reprise par les mouvements révolutionnaires et féministes.
Le XXe siècle des luttes féminines, ouvrières et communistes fut un siècle de conquêtes des droits des femmes. Droits politiques et individuels avec le vote, la libre gestion de leurs biens et de leurs revenus, la liberté de décider seules de travailler. Droits syndicaux avec la création de droits propres aux femmes en fonction de la pénibilité des postes de travail et avec la prise en compte pour la retraite de l’impact des maternités sur les carrières. Droits imprescriptibles à disposer de leur corps avec la contraception, l’accès à l’interruption volontaire de grossesse, la possibilité de devenir mère sans risquer sa vie. Chacune de ces victoires marque un recul de l’exploitation capitaliste et patriarcale. Chacune de ces victoires a été permise par l’engagement de femmes et d’hommes dans les luttes du quotidien, comme dans celles des grandes mobilisations qui ont soulevé toute la nation, lors du Front populaire, de la Résistance, de mai 1968 ou de l’hiver 1995.
Mais aujourd’hui, des combats restent à mener, pour faire progresser ces droits et défendre ceux qui sont attaqués par les contre-réformes néolibérales promues par les gouvernements français successifs en s’appuyant sur les recommandations pressantes de l’Union européenne, qu’elles soient contraignantes ou non. L’égalité salariale à tâche et temps de travail égaux est encore à conquérir. La paupérisation des femmes prolétaires, grandes victimes de la destruction des acquis sociaux et de la précarisation de l’emploi (temps partiels, contrats à durée déterminée, métiers des services à la personne), s’accentue inexorablement : 33 % des mères célibataires vivent en dessous du seuil de pauvreté. La remise en cause de la retraite par répartition, au nom de l’équilibre budgétaire imposé par Bruxelles et pour ouvrir grand la porte aux fonds de pensions, touche au premier chef les femmes, moins bien payées, aux carrières incomplètes et hachées par l’éducation des enfants et le chômage.
La vie des femmes est menacée, par les violences physiques et morales qu’elles subissent et contre lesquelles le gouvernement et ses services de police et justice n’agissent pas en conséquence. Elle est menacée par la destruction des services publics de santé et son impact direct sur les populations les plus vulnérables et délaissées : les femmes des départements et régions d’outre-mer, à l’instar des femmes étrangères résidant en France, ont deux plus de risque de mourir de leur maternité que leurs concitoyennes de métropole. La constitutionnalisation de la liberté d’interrompre une grossesse, pour importante qu’elle soit, ne change rien sur le terrain aux difficultés croissantes qu’ont nombre de femmes à obtenir une IVG dans les délais légaux et à proximité de chez elles. L’Union européenne qui se garde bien de porter une politique d’extension de ce droit vient d’ailleurs de refuser la création d’un fonds spécial dédié aux femmes ne pouvant avorter en sécurité dans leur pays.
L’émancipation féminine est donc indissociable de combats politiques et sociaux porteurs d’une émancipation globale ouvrant progressivement la voie à une société d’égalité, libérée des entraves du capitalisme et de l’impérialisme.
Elle l’est aussi du combat pour la paix mondiale menacée de toute part par les va-t-en-guerre impérialistes américains, israéliens et européens. Les grandes militantes féministes révolutionnaires ont été des défenseuses de la paix, de Rosa Luxembourg aux résistantes françaises de la Seconde Guerre mondiale, Danielle Casanova, Madeleine Riffaud, Martha Desrumaux, et en Corrèze, Élise Lescure, Pierrette Arnal, Élise Pranchère, Marie-Louise Petitou et tant d’autres. Aujourd’hui, les femmes de Gaza, de Cuba, du Venezuela, d’Iran sont à leur tour des combattantes de la paix, tout comme le sont celles qui se dressent contre les résurgences actives du fascisme, qu’elles conservent la mémoire des victimes chiliennes de la dictature ou qu’elles refusent la tyrannie de la police anti-immigration de Trump jusqu’à en mourir, comme Renée Good.
Face à la fascisation galopante qui gangrène la France, l’Union européenne et une grande partie de la planète, face aux menaces sur l’existence même de l’humanité, le combat pour l’émancipation des femmes doit être un des axes centraux de la lutte pour un socialisme-communisme de nouvelle génération, qui passe par l’indispensable sortie de l’OTAN, fauteuse de guerre, de l’Union européenne et du capitalisme.
Le combat pour la liberté, la solidarité, la paix et les Lumières continue.
Action antifasciste à Lyon le PRCF 69 présent !

Tous unis contre le fascisme : face au bloc bourgeois de l’extrême droite RN et de la droite extrême accompagnés par leurs alliés du PS& Cie, le tous ensemble populaire de la France des travailleurs !
Le PRCF 69 était mobilisé, en action, au coté des syndicats (CGT, FSU…) pour une manifestation contre l’extrême droite et la fascisation
Mardi 3 mars 2026, plusieurs milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Lyon à l’appel d’une intersyndicale inédite (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unsa, CNT-SO, CNT). Ce rassemblement, parti de la Bourse du travail, répondait à une série d’attaques ciblées contre des locaux syndicaux : le 15 février, le siège de Solidaires Rhône a été vandalisé à la barre de fer, et le 21 février, la CGT a reçu une menace d’attentat à la bombe. Ces agressions s’inscrivent dans une escalade de violences perpétrées par des groupuscules identitaires et nationalistes, qui ont fait de Lyon un bastion de l’extrême droite radicale depuis des années ; cela avec la complicité des autorités gouvernementales et la protection de facto d’une préfecture laissant s’ouvrir et prospérer les locaux fascistes.
La mobilisation du 3 mars a marqué un acte fort de rassemblement dans la riposte collective. Les syndicats ont dénoncé « la criminalisation de l’antifascisme » et rappelé que, depuis 2020, pas moins de 51 agressions, dégradations et menaces ont été recensées à Lyon contre des opposants politiques, des militants ou des lieux progressistes. Sur les cinq dernières années, ce sont même 102 attaques qui ont été documentées par la presse locale, souvent dans une impunité quasi totale. Ces actes visent aussi bien des rassemblements de gauche, des locaux associatifs que des personnes racisées ou ciblés en raison de leurs orientations sexuelles.
Face à cette menace, la réponse syndicale et citoyenne a été massive. « Nous refusons de laisser l’extrême droite imposer sa loi dans nos rues », a déclaré un représentant de Solidaires lors du rassemblement. Cette journée a montré que Lyon reste aussi un foyer de résistance. Les camarades du PRCF 69, ont porté au sein de ce large rassemblement des explications et des propositions fortes pour adresser de façon offensive les causes de la fascisation.
Manifestation pour la paix et contre la guerre impérialiste de la Palestine à l’Iran à Marseille
Mercredi 5 mars 2026, le Vieux-Port de Marseille a vibré au rythme des slogans pour la paix et contre les guerres impérialistes. Plusieurs centaines de personnes, dont une forte présence de la communauté iranienne mais aussi libanaise ou syrienne, se sont rassemblées pour dénoncer la guerre illégale lancé par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran et qui embrase le Moyen-Orient. Un même mot d’ordre la cessation immédiate des bombardements, mais aussi la fin de l’occupation de la Palestine. Portant des drapeaux et des banderoles « Non à la guerre », « Paix pour l’Iran ». « Nous ne voulons pas d’une nouvelle guerre, nous voulons la paix et le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », a déclaré une participante, tandis que d’autres ont rappelé les conséquences humanitaires dramatiques des conflits en cours. Une délégation du PRCF 13 était présente, affirmant un message de solidarité et de fraternité internationaliste, pour la souveraineté nationale et non la colonisation et l’écrasement impérialiste, affichant pour cela drapeau palestinien et libanais.


JBC pour www.initiative-communiste.fr

![[28 mars Paris ] Rafaëlle Maison : Le « Conseil de la paix » de Trump contre Gaza et l’ONU [ Café Marxiste ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/03/2026032-cafemarxiste-LacrixRiz-RafaelleMaison-conseildela-paix-Gaza-ONU-Trump-350x250.png)
![Le débat : La lutte des classes vestige du passé ou moteur de notre avenir ? Avec Fadi Kassem, Bérenger Cernon, Cédric Liechti [ @cafemarxiste #vidéo ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260309-cafemarxiste-luttedesclasses-kassem-liechti-cernon-350x250.jpg)


![Culture politique, philosophie de lutte, compréhension progressiste du monde : faut il avoir peur du dia-matérialisme ? [ @cafe_marxiste ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260308-diamat-nature-philo-gastaud-120x86.jpeg)