Répression de la presse et des syndicalistes, En Marche vers le totalitarisme !

Avec , vers le totalitarisme. Répression anti -syndicale, censure de la presse, en quelque mois le pouvoir Macron confirme une grave dérive vers des méthodes de plus en plus ouvertement totalitaires.

Et ce n’est pas la fonctionnement du parti En Marche extirpant la moindre forme de démocratie de son fonctionnement interne qui pourrait rassurer les français.

À travers trois exemples, www.initiative-communiste.fr site web et journal du PRCF illustre la fuite en avant du pouvoir Macron, un pouvoir qui est le plus mal élu de la Ve république, et qui, minoritaire et illégitime, prétend appliquer les ordres de la Commission Européenne et du MEDEF à marche forcée. Avec pour seul argument, le coup de force, et pour seule méthode, l’insulte et la violence.

Comment ne pas voir le ridicule de la campagne de presse menée contre le candidat Mélenchon durant la présidentielle sur son parlé soi-disant dur, alors que semaines après semaines, Emmanuel Macron, ses ministres et leurs députés agonissent de nouvelles insultes les Français, et lorsqu’ils osent descendre dans la rue les accueillent à coup de grenades et de matraques !

Répression au Ministère du travail : des agents ont été sanctionnés “en raison de leur engagement syndical”

Les salariés qui ont eu à subir les méthodes de avait prévenu: l’ex-DRH de Danone, est tous sauf humaine ! Eh bien, les fonctionnaires du ministère du travail peuvent sans doute confirmer alors que les syndicats CGT et SUD du ministère du travail dénoncent une “répression syndicale jamais vue”. Plusieurs agents sont ainsi “victimes de sanctions disciplinaires en raison de leur engagement syndical”.

 La CGT confirme que deux militants de la CGT en région parisienne se sont vu infliger “un blâme pour avoir soutenu l’action de travailleurs sans-papiers” alors que dans le même temps, “le ministère discutait avec les confédérations pour faire avancer le droit de ces travailleurs”. Les militants syndicaux sont ainsi sanctionnés pour avoir été présents et avoir participé au dialogue entre le ministère et les sans papiers lors d’occupations de locaux de la direction générale du travail à Paris et de la Dirrecte à Aubervilliers en 2016 et au printemps 2017.

Pire, une militante de SUD s’est vu mise à pied en attente de licenciement pour “faute grave”. Pourquoi ? tout simplement pour avoir, lors d’une manifestation syndicale en région parisienne à la mi -octobre. avoir osé critiquer la ministre du travail Muriel Pénicaud. Il s’agissait de la fameuse manifestation au bois de Boulogne, intitulée de façon humoristique “chasse aux DRH” alors que la ministre du travail qui refuse de rencontrer les organisations syndicales devait participer à une manifestation des DRH.
Muriel Pénicaud veut profiter de l’occasion pour faire licencier une inspectrice du travail, Astrid Toussain, membre du conseil national de Sud Travail, qui avait osé intervenir en tant que militante Sud – drapeau de l’organisation en main – lors de la manifestation. Dans un courrier, la ministre l’attaque pour manque au devoir de réserve et de neutralité. En clair, les ministres du gouvernement Macron, Pénicaud en tête, prétendent interdire toute expression syndicale au 5 millions de fonctionnaires. C’est bien le totalitarisme En Marche.

 

“C’est du jamais vu. Jamais une sanction disciplinaire pour faute grave n’a été engagée à l’encontre d’un représentant syndical dans le cadre de l’expression syndicale” alerte Mme Toussaint. “C’est d’une ampleur inégalée”, souligne Marie Corneloup, secrétaire générale du syndicat SNTEFP-CGT.

Selon Mme Toussaint, “les actions de l’administration visant à faire taire les militants syndicaux se multiplient auprès des militants CGT et SUD depuis l’arrivée” de Muriel Pénicaud à la tête du ministère .

 

La presse dans le viseur : quand Macron écarte les journalistes accusés de poser des questions dérangeantes

Le 14 novembre, Macron se déplace à Lille, afin d’annoncer de nouveaux cadeaux aux patrons avec la suppression de cotisation sociale en créant des “emplois francs”. Une nouvelle attaque contre les salaires et la sécurité sociale.

Venu couvrir le déplacement, le journaliste de France 5 Trancred Bonora ose poser une question à Emmanuel Macron sur ce qu’il pense de la Une de Libération, titrant sur le président des riches. Emmanuel Macron refuse de répondre, le journaliste le relance en lui demandant si en se déplaçant sur le terrain il vise à “redorer son image”. Immédiatement les policiers de Macron écarte le journaliste qui a osé poser une question

Au delà de l’interdiction faite aux journalistes de poser des questions qui ne vont pas à 200% dans le sens de la propagande du pouvoir, cette pression faite sur les journalistes vise surtout à éviter que les Français soient informés des méthodes brutales de Macron, qui lorsqu’il se déplace fait donner de la matraque contre la population osant venir dire son opposition. Voici les images tournées la veille par le même journaliste. Et c’est bien pour ces images que le journaliste est réprimé, les policiers lui interdisant de filmer et de poser des questions lui disant le reconnaître pour sa présence à la manifestation la veille.


Suppression des élections à En Marche

On peut jauger du projet politique d’un parti politique à son fonctionnement interne. Et le moins qu’on puisse dire c’est que le fonctionnement de La République En Marche fait froid dans le dos. C’est ainsi le seul parti politique en France à ne pas avoir un fonctionnement démocratique mais à n’être que le bras armé d’un chef unique, décidant de tout partout, en un mot un parti totalitaire.

Pour mener sa campagne présidentielle, Macron a créé avec des soutiens financiers puissants En Marche. Choisissant ses hommes de mains, et choisissant également tous ses délégués régionaux et désignant non pas avec des votes mais là aussi par un choix de la direction du parti.

Les adhérents de LREM n’auront pas non plus le choix du dirigeant de leur parti. Macron a désigné Castaner comme président, et si un vote a été organisé le 18 novembre, il n’y avait bizarrement aucun autre candidat, l’élection se déroulant d’ailleurs à huit clos et à mains levés. Dans ces conditions on comprend que seulement deux personnes ont osé s’abstenir… Il est vrai que le conseil de En Marche est constitué de délégués désignés directement par Macron (15 personnes), 50 délégués parmi les élus locaux et la totalité des parlementaires et maires de grande villes et pour un quart de sa composition d’adhérents tirés au sort…En un mot, il est impossible pour Macron d’être mis en minorité dans son parti puisqu’il désigne la majorité des membres du conseil de En Marche

JBC pour www.initiative-communiste.fr