9 novembre, manifestation contre l’eurofascistation et l’anticommunisme .

Pour les libertés, contre l’anticommunisme et l’euro impulsée par l’Union Européenne, c’est à la date symbolique du qu’un était organisé, sur proposition du Pôle de Renaissance Communiste en France, devant l’ambassade de Pologne à , ainsi que dans différentes villes de France

Un rassemblement pour dénoncer cette UE instrument impérialiste euro atlantique antisociale et supranationale, ce parlement de la honte qui veut effacer dans une entreprise révisionniste le rôle décisif des communistes, à commencer par les peuples soviétiques, dans la victoire sur le fascisme.

A Paris, plus d’une cinquantaines de participants étaient présents exprimant leur indignation face à la résolution du parlement européen du 19 septembre 2019, criminalisant le communisme pour réhabiliter le fascisme. Autour de cette action initiée par le PRCF, des représentants de différents mouvements, tous antifascistes, des communistes (RCC, PCRF…) et des non communistes à l’image des gaullistes des Clubs Penser la France, de l’Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC), des Citoyens Constituants.

L’occasion de prises de parole, pour alerter sur les dangers de la fascisation qui menacent l’ensemble des progressistes, des défenseurs des travailleurs, des républicains . Et qui s’accélère à travers cette violente campagne anticommuniste et négationniste de l’Union Européen. Tandis que la répression anti sociale et les lois liberticides s’intensifient en France, à l’Est, les régimes ouvertement fascisants, célèbrent les nazis et collaborateurs du Reich dans les pays baltes et en Ukraine. En Pologne, ils détruisent les monuments des morts de l’armée rouge qui a libéré l’ du nazisme. Et là, comme en Hongrie, tous interdisent les communistes.

Au coté de Aymeric Monville pour le PRCF, ont notamment pris la parole Annie Lacroix Riz, historienne, Manon pour les JRCF, François Cocq pour le groupe des Constituants, Bruno Drewski, représentant l’ARAC et porteur d’un message de l’ANC, Jean Luc Pujo président des Clubs Penser la France, Monika K. pour le Parti Communiste Polonais (KPP), et des représentants du RCC et du PCRF , un message d’Olivier Delorme, écrivain, gaulliste, a également été lu.

9 Nov : rassemblement national contre l’anticommunisme et l’eurofascisation

En vidéos

Fadi Kassemn – secrétaire national du PRCF

Annie Lacroix-Riz – Historienne – professeur émérite Paris VII Diderot

Aymeric Monville, commission internationale du PRCF

Manon pour les JRCF appelle au Frexit progressiste et antifasciste

François Cocq, insoumis, les constituants

Jean Luc Pujo – Club Penser la France

Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC)

RCC

PCRF

ANC

Le rassemblement en photo

l’intervention du PRCF, par Aymeric Monville, secrétaire de la commission internationale du PRCF

Chers amis, chers camarades, chers compatriotes,
Voici bientôt trente ans que l’obscurantisme étend sur l’Europe de l’Est ses grandes ailes noires.

Maintenant qu’est retombé sur la Pologne, sur l’Ukraine, sur les pays baltes le lourd silence de l’ère du Second servage, nos camarades sont traqués, pourchassés, et comme ce fut le cas à Odessa, assassinés.

Nous sommes ici pour dire que nous sommes solidaires de ces peuples dans leur solitude.

Qui eût cru que ce nouveau règne des Savonarole, des Torquemada, des Metternich de la Sainte-Europe inspirerait aux parlementaires européens cette déclaration du 19 septembre visant à interdire le communisme en Europe? Rappelons que ces notables, grassement rétribués dans cette assemblée pour rire, réduite à l’impuissance par la Commission, n’ont pas dédaigné naguère de parer d’un semblant de légitimité cet autre pantin financé par l’étranger qu’est Juan Guaido. Un parlement de putschistes, dépourvu de toute légitimité populaire puisque le traité de Lisbonne nous fut imposé contre notre volonté, en légitimait en autre.
Qui eût pensé que lesdits socialistes et écologistes, si mielleux lorsqu’il s’agit d’attirer des voix communistes aux municipales, s’acoquineraient avec ledit Rassemblement national en une Union sacrée contre les rouges?

N’est-ce pas cette nouvelle bien-pensance et cet unanimisme contre le monde du travail qui est la forme suprême de ce totalitarisme qu’ils prétendent combattre?
Ce qui nous sépare de ces gens, ce n’est pas seulement une politique ; c’est notre volonté d’assumer l’histoire, la Résistance armée déclenchée par les communistes français, par les Charles Tillon, Charles Debarge, le colonel Fabien, Roger Landini, comme celle de tant de peuples et notamment des Soviétiques, dont le sacrifice fut reconnu par le général de Gaulle lui-même comme  la cause première de notre libération.

Comment ne rougissent-ils pas, ces stipendiés de l’UE à 8000 euros par mois, de leur  bêtise à front de taureau, de leur dérision à face de bête qui prétend assimiler nazisme et communisme, c’est-à-dire mettre sur le même plan ceux qui ont déclenché un génocide et ceux qui y ont mis fin, ceux qui ont voulu vouer les Slaves à l’esclavage et à la décimation et ceux, qui, par la parole de leur dirigeant aux nerfs d’acier, reconnaissaient avec grandeur, alors que l’Armée rouge avançait dans la nuit, que “les Hitler vont et viennent mais que le peuple allemand demeure”.

Comment ne rougissent-ils pas de leur volonté d’avilir à tout prix leur adversaire, quand tel prétendu philosophe trouve seyant d’insulter la mémoire de Guy Môquet assassiné alors qu’il sortait à peine de l’enfance? Quand un autre distingué ancien ministre et philosophe kantien appelle les policiers à tirer sur les gilets jaunes? Quand tel rond-de-cuir planqué ose sans vergogne qualifier Che Guevara de tortionnaire? Quand de prétendus historiens prétendent tout expliquer de la famine en Ukraine du début des années 30 en se gardant de préciser qu’il s’agit, grâce à la collectivisation qui y mit fin, de la dernière de toute l’histoire russe puis soviétique. Et quand surtout, à l’heure actuelle, où le capitalisme célèbre impudemment son momentané triomphe, ce sont les mêmes qui cachent le fait, rapporté par Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, qu’à l’heure actuelle un enfant meurt toutes les cinq secondes de la famine ou des conséquences de la famine. D’une famine capitaliste, n’en doutez pas. D’une famine estampillée “fin de l’histoire”.

Marxistes ou non, ce que nous ressentons, c’est une volonté de vérité et dignité.

Cette décision du Parlement européen d’interdiction des symboles et activités communistes n’est pas une opinion parmi d’autres, une décision prise à la légère. C’est une guerre de classe impitoyable qui nous est déclarée. Ils veulent interdire la faucille et le marteau en Europe ? Nous relevons le défi en liant plus que jamais l’engagement pour la Renaissance d’un parti communiste de combat aux luttes de décembre qui s’annoncent puissantes et déterminées : oui, il faut sauver et développer les acquis des ministres communistes de 1945, et notamment la retraite par répartition instituée par Ambroise Croizat, qu’il n’eût pas été possible d’obtenir si le PCF de 1945 n’avait pas recueilli 29% des voix et si l’Armée rouge n’avait pas, seule, réussi à planter le drapeau rouge libérateur sur le Reichstag vaincu.

Ce dont ces fantoches n’ont pas conscience, c’est que le Capital parasitaire ne gagnera pas cette guerre. C’est aussi qu’en prenant des mesures aussi grossièrement liberticides pour tous, ils démontrent à toute l’avant-garde populaire véritable que l’Union européenne est incurablement anticommuniste, contre-révolutionnaire et fascisante. D’une telle prison des peuples, on ne peut espérer aucun amendement : pour sauver nos libertés, notre pays, nos conquêtes sociales, il faut en sortir par la porte de gauche, dans la direction du socialisme pour notre pays.

Pas plus qu’il ne peut faire réellement marcher l’économie à notre place, le Capital ne peut contrôler nos songes invincibles de justice et d’indépendance nationale.
Ce que cache en vérité cette décision fébrile des godillots de Strasbourg, c’est une panique immense des exploiteurs et fauteurs de guerre devant le retour des conflits de classe à grande échelle.
Mesdames et messieurs les députés européens, vous vous prenez pour nos Daladier ; vous serez nos Kerenski.

Aymeric Monville, secrétaire de la commission internationale du PRCF, 9 novembre 2019

L’intervention des JRCF : ” Non à la criminalisation des expériences socialistes ! Vive le socialisme ! Vive le Frexit progressiste !

Chers camarades,

Le rassemblement qui se tient aujourd’hui devant l’ambassade de Pologne, et où vous avez eu le courage de répondre présent, n’est pas un événement anodin. Si le funeste projet de l’Union européenne devait arriver à son terme, si la résolution pour l’instant simplement déclaratoire devait trouver une expression juridique contraignante, toute de ce type sera bientôt proscrite. Et les banderoles que vous voyez autour de vous, les chants révolutionnaires nés du sang et des combats du prolétariat que vous entonnez, la simple lutte contre le joug capitaliste qui écrase plus que jamais nos concitoyens seront criminalisés.

On parle beaucoup ces temps-ci de totalitarisme. On voudrait nous faire croire que les deux ennemis qui s’écharpèrent pendant de longs mois à Stalingrad étaient en réalité frères d’infamie, que la dictature nazie n’avait d’égal que l’ignoble autocratie stalinienne, qui la dépasserait peut être même en violence, en terreur, en arbitraire. On nous assène, à la télévision comme à l’école, depuis notre enfance, que le seul système politique acceptable est celui de la démocratie bourgeoise, en ce qu’il est le garant des droits et liberté et bien entendu le seul rempart à la fascisation qui sourd de Rio à Manille en passant par Budapest.

Mais c’est pourtant d’un gouvernement populiste, celui de la Pologne de Droit et Justice, que provient l’initiative contre laquelle nous sommes ici rassemblés ! L’Union européenne tolère vraisemblablement davantage les gouvernements autoritaires d’extrême droite que les défenseurs des intérêts de la classe ouvrière. Elle ne s’émeut pas qu’on tire sur la population quand cette dernière réclame de meilleures conditions de vie, comme on l’a vu avec la crise des gilets jaunes où elle s’est illustrée par son silence ; et la défense des droits et libertés, parait-il inscrite dans son ADN libéral, ne saurait s’appliquer aux persécutions que subissent aujourd’hui les communistes polonais implacablement traqués ou les habitants du Donbass, forcés de vivre dans des caves. Ces démocrates de parole, dignes héritiers des munichois, aiment à brandir le pacte Molotov-Ribbentrop comme un symbole pour nous faire taire, mais l’autoritarisme, les persécutions politiques, la négation de la démocratie, de quels côtés sont-ils ? La chose est claire aujourd’hui !

Elle l’était déjà il y a trente ans jours pour jours lorsque la République Fédérale Allemande annexait, au mépris du droit international, la République Démocratique Allemande dont le peuple, s’il était agacé par certaines dérives de l’ère gorbatchévienne, ne réclamait certainement pas le chômage, le pillage de son industrie et le capitalisme. Au-delà de la propagande, demandez un peu aux anciens « Ossies » ce qu’ils pensent de cette « liberté retrouvée » depuis la chute du Mur. Considérons quelques temps les conditions de vie des travailleurs sous le socialisme réel, et particulièrement celles de la jeunesse.

Jeunes européens, on vous apprend pendant des années sur les bancs de l’école, nous l’avons dit tout à l’heure, que les démocraties populaires n’étaient que des dictatures où une population aux abois vivait dans la peur et dans la misère ; que seule l’Europe d’aujourd’hui garantit la démocratie et la prospérité. Mais savez vous, camarades, que dans la RDA honnie, aucun étudiant ne devait travailler pour financer ses études ? La scolarité de plus de 80% d’entre eux était intégralement financée par l’Etat, université incluse, et ils étaient assurés, une fois leur diplôme obtenu, de trouver un emploi rémunérateur correspondant réellement à leurs compétences. Sont ils nombreux ceux qui, dans l’Europe capitaliste, peuvent en dire autant ? Quant aux jeunes travailleurs, loin de l’exploitation des stages non-rémunérés et de l’apprentissage qui vous soumet au bon vouloir d’un patron, ils bénéficiaient d’un régime dérogatoire et d’une stabilité remarquable qui leur permettait d’acquérir rapidement une indépendance à l’égard de leurs parents à laquelle si peu d’entre nous peuvent aujourd’hui prétendre. Dans les pays capitalistes, trouver un logement lorsqu’on est jeune est un processus interminable, et nombre d’entre nous ne peuvent s’en sortir sans l’aide de leur famille. En RDA, le logement était attribué strictement selon les besoins des familles qui en faisaient la demande et les charges qui grèvent nos loyers, celles du chauffage et de l’électricité, étaient d’une modicité telle qu’on peut les compter pour parfaitement négligeables.

Est-ce là votre vision de l’enfer ? Ne serait-ce pas une situation enviable au regard de nos conditions de vie précaires actuelles ? Pourquoi l’Union européenne et les démocraties prétendument libérales ont-elles donc fait de la lutte contre le socialisme, et plus particulièrement contre le socialisme réel tel qu’il s’est exercé dans les démocraties populaires des décennies durant, leur cheval de bataille ?

C’est parce qu’ils ont parfaitement conscience, camarades, que le marxisme léninisme est leur véritable ennemi. C’est pour cela que sous couvert de lutte contre le totalitarisme, ils ne veulent en réalité criminaliser que le socialisme. Ils savent très bien qu’il bénéficie à l’immense majorité de la population et que dans les temps qui courent, où une nouvelle crise financière peut éclater d’un moment à l’autre et où le peuple prend conscience de la dureté de son exploitation, le capitalisme n’en a plus pour longtemps. Ils ont peur, en un mot, du communisme parce qu’il est le seul système qui a su se débarrasser des exploiteurs auxquels nous devons notre misère actuelle.

Les thuriféraires benêts de l’Europe sociale, dont certains se prétendent encore communistes, ne peuvent désormais plus tergiverser. Une barricade n’a que deux côtés et l’Union européenne a montré aux derniers naïfs où allait son allégeance. Le combat pour le socialisme et celui pour la sortie de l’Union européenne ne font qu’un, c’est dorénavant tout à fait clair. La JRCF le mènera en toute conscience parce qu’il en va de non seulement de notre intérêt mais de notre survie.

Non à la criminalisation des expériences socialistes !

Vive le socialisme ! Vive le Frexit progressiste !

Du bassin minier du nord, à Lens (62)…

9 novembre : Lens au pluriel contre l’euro-fascisation

A l’initiative de la section de Lens du PRCF et de l’association des Amis d’Edward Gierek, dirigée par Jacques Kmieciak, un rassemblement pluriel a réuni une trentaine de participants sous une plaque de rue commémorant RENE LANOY, le militant communiste qui présidait en 1945 le du Front national de lutte pour l’indépendance de la France dans le bassin minier.

Au nom du PRCF, Georges Gastaud a dénoncé l’amalgame honteux commis par les eurodéputés du RN, de LAREM, du PS et des Verts ; ces anticommunistes ont voté une motion scélérate qui, en amalgamant les communistes aux nazis, invite à criminaliser la faucille et le marteau sur tout le territoire européen tout en en banalisant le Troisième Reich.

Etaient présents la section de Grenay du PCF, la section PRCF de Bully-les-Mines et les responsables insoumis de Lens et d’Hénin. Rappelons que les députés FI ont voté contre la motion scélérate.

Le rassemblement s’est conclu aux accents du Chant des Partisans. Non seulement les automobilistes et les passants n’ont manifesté aucune hostilité, mais plusieurs ont salué les drapeaux rouges et tricolores en klaxonnant ou en chantant l’ « Internationale » ou la Marseillaise. A également pris la parole Loïc Pardieu, militant de la gauche non communiste lensoise. Hervé Poly, secrétaire fédéral du PCF, est passé saluer le rassemblement.

Une manifestation dont s’est faite écho la presse régionale.

HONNEUR A RENE ET A SUZANNE LANOY, à CHARLES DEBARGE, à la résistante lensoise FTPF MARIA DELVAUX, aux centaines de mineurs communistes fusillés à la Citadelle d’Arras, à tous les Résistants communistes et cégétistes du Bassin minier et d’ailleurs !

HONTE AU PARLEMENT EUROPEEN ET A SON AMALGAME LIBERTICIDE ENTRE LE TROISIEME REICH EXTERMINATEUR et « la RUSSIE SOVIETIQUE qui a joué le rôle principal dans notre Libération » (De Gaulle, Moscou, 10 décembre 1944).

Dépôt de gerbe et prises de parole samedi 9 novembre à 17h à Lens, à l’angle de l’avenue René-Lanoy et de la place Jean-Jaurès

Parce que l’anticommunisme qui se déchaîne mondialement en ce 9 novembre 2019 ne saurait rester sans riposte de la part des militants de la classe ouvrière, du progrès social et de la paix ;
Parce que l’amalgame fétide propagé par le Parlement européen entre le communisme et le nazisme, entre la première expérience socialiste de l’histoire et le régime génocidaire du grand capital allemand conduit à criminaliser les révolutionnaires tout en banalisant les nazis ;
Parce que René et Suzanne Lanoy ont donné leur vie pour une France libre, sociale et démocratique, et non pour un Empire européen ennemi des conquêtes sociales, des peuples souverains et des libertés démocratiques,

Parce que partout et toujours, l’anticommunisme a mené au fascisme,

Nous honorerons la mémoire de nos héros lensois ce samedi 9 novembre à l’angle de l’avenue René-Lanoy et de la place Jean-Jaurès à 17 h et nous arborerons librement le drapeau tricolore uni au drapeau rouge orné de l’emblème ouvrier et paysan que de pseudo-députés « antitotalitaires » prétendent interdire alors qu’ils pactisent avec l’extrême droite à Varsovie, Budapest, Riga, Kiev, Vienne, Rome, voire en France (cf. la récente interview
d’E. Macron dans la feuille fascisante « Valeurs actuelles »).

Section de Lens du POLE DE RENAISSANCE COMMUNISTE EN FRANCE
Section de Grenay du PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS
Association Les Amis d’Edward Gierek

… jusqu’en Dordogne

En Dordogne, c’est devant les monuments aux résistants communistes que les militants communistes du PRCF avaient choisi de se rassembler ce 9 novembre pour appeler à la résistance antifasciste contre la poussée eurofascisante de l’Union Européenne : ferme Jean Bart, camps de Vitrolle que les militants du PRCF avaient choisi de se rassembler

Hommage aux résistants communistes FTP de la ferme Jean Bart, en Dordogne, où furent tués les résistants FTP du groupe ANIC. Contre la résolution de l’UE qui assimile le communisme au nazisme.