#violencespolicières Procès du policier frappant un lycéen de #Bergson : justice à deux vitesses, justice de classe !

bergson-violences-policieres-loi-travailCe 10 novembre plus de 6 mois après les faits le policier qui avait été filmé en train de frapper d’un violent coup de poing un lycéen de 15 ans manifestant pour le retrait de la devant le lycée à Paris, tenu par un de ses collègues, s’est ouvert ce jeudi 10 novembre.

Compte rendu des débats avec le compte twitter du PRCF @PRCF_.

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les débats au procès

l’étrange défense de la police

C’est avec une défense digne du sketch “le flic” de Coluche que le prévenu a essayé de défendre l’indéfendable.

Incohérences et mensonges des policiers et de leurs versions mis en évidence par le tribunal

Une nouvelle fois, les rapports et PV des policiers n’auront pas résisté, dévoilant très vite des incohérences et des mensonges manifestes. Comment l’IGPN peut elle consigner dans ses PV d’interrogatoires des collègues du policier prévenu qu’aucun n’a vu de violence, alors que la France entière voit avec cette vidéos que deux de ses collègues tiennent Adam quand le troisième le frappe ? Comment des policiers peuvent ils écrire dans leurs PV des choses qui sont démenties par les vidéos ? rappelons que le policier dans le box des prévenus a avoué au tribunal avoir prévu de porter plainte contre le lycéen qu’il a battu ! Et combien de jeunes, de manifestants, de syndicalistes ont été condamnés à la chaine par des tribunaux aux ordres en vertu de ce genre de procès verbaux policiers ?

Deux poids deux mesures :

Commentaire de lecteur “#violencespolicières Procès du policier frappant un lycéen de #Bergson : justice à deux vitesses, justice de classe !

  1. alain harrison
    17 novembre 2016 at 04:14

    Malheureusement, la police est une confrérie très fermé qui mérite d’être dissoute. D’aileurs c’est un métier, tout comme le militaire qui devrait avoir une duré limité.
    Les groupes qui étudient les sectes pourraient donner un éclairage intéressant. Car de toute façon la police et le militaire sont sous l’effet de l’influence de groupe.
    Même si, ces institutions sont encadrées, il demeure que le phénomène de groupe a sa propre trame d’influence à la longue selon les pressions des chefs de file “naturel” et du cadre d’intervention, que l’on prenne la police de rue, les forces spéciales ou encore les forces anti-émeutes. Il y a sûrement des différences qualitatives quand au caractère d’influence.

    En tout cas, il faudra apporter des changements importants.
    C’est encore une chose à laquelle il faut commencer à s’intéresser: des comités citoyens et leur satellite, le tout temps partagé.

    La redondance des comportements policiers lors des manifestations et toujours ces casseurs spontanés ?!?!

    Il y a un type qui ne devrait pas être accepté dans les forces : les caractériels, les prêts à passer à l’acte.
    IL y a l’effet boomerang des deux camps aussi.
    Alors, il faut que la règle soit claire, pas de déviation lors de la manifestation.
    Crier sa colère est adéquat, dans la mesure que des silences facilitent la reprise en main par les manifestants de la manifestation.
    Par rapport aux casseurs manifestement violent, avoir le réflexe de s’en éloigner, alors la police peut faire son travail de protéger la manifestation et non de l’intercepter.

    Donc aidons le gouvernement à faire un protocole d’intervention adéquat. Des comités de gens habitués aux manifestation pourraient être très utile.