
Lens- 1er mai 2026 – « Nouvelle France » ou France nouvelle… pour tous les travailleurs ? Par Georges Gastaud – Lens, 1er Mai 2026
La langue française est connue pour sa précision. La place des mots dans la phrase y est hautement signifiante et l’on ne dit ni ne pense la même chose si, parlant par ex. d’un certain de Gaulle Charles, on dit de lui avec admiration : « Ce fut un grand homme ! » ou si l’on affirme plus ironiquement à son sujet : « Il fut un homme… grand ! ». De même, l’adjectif brave ne signifiera pas la même chose si l’on dit de tel concitoyen : « C’est un brave homme ! » (= il est gentil mais n’a pas inventé la poudre = condescendance amusée ! ) ou si l’on déclare à son sujet : « C’est un homme brave! » (= coup de chapeau accordé à son courage !).
Il en va de même de l’adjectif nouvelle selon qu’il est disposé avant ou après le mot France dans le lexique politique contemporain. Qu’on le veuille ou non, si l’on s’exclame « Vive la nouvelle France ! », cette expression ne prend sens, comme tout segment et/ou tout élément de toute langue (c’est même l’une des bases de la linguistique structurale fondée par Ferdinand de Saussure) que par opposition à une autre expression, qu’elle soit ou non explicitée. Par ex., grand serait dénué de sens sans son opposition, au moins sous-jacente, à petit, clair ne voudrait rien dires’il n’était opposable à obscur, vous ne vaut, selon le contexte, que de s’opposer à toi ou à nous, etc. En l’occurrence, le module verbal nouvelle France évoque a contrario, que l’on en soit conscient ou pas, à vieille ou à ancienne France ; si bien que le nouvel élément de langage mis sur le marché politique par les communicants insoumis tendde fait, que telle soit ou non leur intention, à opposer l’une à l’autre deux France à la manière dont on oppose d’ordinaire le passé au futur[1]. D’où l’accusation au moins possible, sinon pleinement légitime, de « flirt avec le communautarisme » qui a récemment visé LFI à l’issue du second tour des municipales. Avec en contrepoint le regret exprimé par Fabien Roussel (PCF) que ce nouvel élément de langage cher aux dirigeants insoumis (dont le chef de file est peu suspect d’ignorer les subtilités du français!) ne puisse subrepticement dresser les Français d’ancienne lignée hexagonale, alias « nos ancêtres gaulois » et autres « Français de souche » (comme le disent fort illusoirement les réactionnaires: lesquels n’en existent pas moins, façonnant eux aussi le parler d’aujourd’hui !), aux autres Français censément issus d’une immigration plus ou moins récente.

Cette objection porte hélas d’autant plus fortement que, de manière générale, les langues ne fonctionnent pas seulement par oppositions terme à terme (singulier/pluriel, participe passé passif/ participe présent actif, futur simple/conditionnel présent, vers/prose, etc.) : elles opèrent aussi par connotations de signifiés [2] (par ex. nouveau consonne inévitablement avec moderne, jeune, dynamique, voire avecbeau : « tout nouveau tout beau! ») alors que l’épithète ancien prend objectivement place dans un registre moins engageant [3] ; car qui dit ancien dit forcément de nos jours (et que cela soit ou non navrant sort des limites du présent propos) révolu, dépassé, pour ne pas dire promis à la décrépitude, au trépas et à l’oubli.
Il ne se peut donc pas, du moins dans le registre de l’inconscient (c’est-à-dire de ce que l’on ressent sans le dire ni se le dire), que s’adresser à certaines gens en leur disant : « Vous êtes la nouvelle France! », ne signifie indirectement à ceux auxquels l’on s’adresse peu ou pas du tout dans le même temps : « Vous appartenez en revanche à une France obsolète ! ». Ce qui ne serait du reste pas grave en soi – car il existe hélas une France raciste, beauf, réac en un mot, et il peut y avoir plaisir à lui claironner « ses quatre vérités ». Cependant, l’expression politique que nous questionnons ici peut aussi comporter des effets fâcheusement clivants, voire inconsciemment stigmatisants, quand parmi celles et ceux auxquels l’on a décidé de s’adresser moins ou point, figure une masse d’ouvriers et d’employés exploités, d’artisans exténués, d’aides-soignants éreintés, de retraités paupérisés, de chômeurs démoralisés, de fonctionnaires découragés, etc., lesquels pourraient presque tous voter pour la gauche et non pour le RN si ladite gauche consentait à mettre en avant des thématiques communes à tous les membres du peuple travailleur: progrès social, paix, souveraineté des peuples, services publics, produire en France, laïcité, retraites solidaires, gratuité des soins, intégration citoyenne, indépendance nationale, égalité et solidarité entre les sexes, environnement affranchi des prédations du tout-profit, larges coopérations Nord/Sud et Est-Ouest, partage des ressources naturelles et des avancées scientifiques, soutien aux peuples assiégés de Cuba et Gaza, non-alignement de Paris sur Bruxelles, Berlin et Washington, etc.
Ajoutons qu’il n’existe aucune expression de la langue, et encore moins aucun de ces éléments de langage qu’affectionnent nos politiciens, qui ne soit connoté à l’intérieur d’un champ sociolinguistique préexistant au locuteur, et cela à la façon d’une réalité matérielle lourde et toujours déjà structurée… : cette réalité, on peut certes la travailler pour la faire évoluer, mais nul ne peut l’ignorer et c’est une telle contrainte objective que traduit derechef la linguistique scientifique quand elle pose en principe que la langue précède et structure la parole [4]. Il convient alors de se demander comment l’expression nouvelle France ne manquera pas d’être reçue quand, aussi fantasmatiquement et odieusement que ce soit sur le fond et « en vérité », des millions de gens « travaillés » par des médias à la solde de milliardaires fachos, n’entendent parler soir et matin que de grand remplacement (sous-entendu: des « Français de souche » – sic ! – par les « nouveaux entrants »). Tombant ingénument dans ce champ socio-politico-linguistique orageux, l’expression nouvelle France n’a-t-elle pas alors toute chance d’aggraver inutilement les tensions préexistantes en divisant encore davantage les classes populaires tout en suscitant la contre-offensive périlleuse de tout ce que l’Hexagone compte de néo-Versaillais vociférant et de nostalgiques hurlants des guerres coloniales ? L’emploi de certaines locutions-choc peut certes bien fonctionner si le but de court terme consiste seulement à polariser l’électorat au maximum dans l’espoir de catapulter un insoumis au second tour de la présidentielle en le confrontant à un lepéniste. Mais privilégier une telle problématique ne reviendrait-il pas alors à faciliter la tâche du candidat RN qui ne serait sans doute pas si fâché que cela de pouvoir répliquer du tac au tac à un éventuel candidat insoumis s’exclamant « Vive la nouvelle France ! » au moyen d’un retentissant « la France de nos pères dit stop au grand remplacement ! ».

Car répétons-le, loin d’infirmer le slogan raciste du « grand remplacement », la thématique de la nouvelle France ne fait qu’inverser involontairement ce slogan (en valorisant ce que les racistes dévaluent d’ordinaire) tout en validant sur le fond la dangereuse problématique implicite « racisme contre communautarisme » : une problématique qui n’oppose que trop entre eux, depuis l’époque du fourbe Mitterrand, les membres du peuple travailleur en fonction de leurs « origines » réelles ou supposées, au lieu de partir de leurs appartenances de classe respectives et objectives (Exploiteurs ou exploités? Membres du peuple travailleur ou larbins de l’oligarchie?). Il faudrait au contraire refuser globalement, et pas simplement inverser terme à terme comme en un miroir, cette problématique piégeuse qui fait le jeu des ennemis du camp prolétarien et progressiste en tant qu’elle tend à opposer l’ « ancien » pays au « nouveau » au lieu d’unir tout le monde pour abattre l’oligarchie et ses pseudopodes de l’UE-OTAN fauteuse de guerre, de la Macronie liberticide, du MEDEF exploiteur et de l’extrême droite préfasciste. En réalité, faire droit à une problématique aussi lourdement piégée que cette très vieille Querelle des « anciens » et des « nouveaux » Français, ne revient-il pas, pour la gauche populaire, à escalader un baril de nitroglycérine pour y exécuter un numéro de claquettes suicidaire ?
Validerons-nous pour autant les critiques que Fabien Roussel a récemment adressées à LFI en dénonçant le concept insoumis de nouvelle France ?
Nullement comme on va voir. Relevons d’abord que, lorsque F. Roussel pourfend en Mélenchon « le pire candidat de gauche possible au second tour de la présidentielle », le chef du PCF ne peut que susciter la raillerie tant il est lui-même, comme l’atteste assez son score présidentiel dérisoire de 2022, l’un des pires candidats de la gauche… pour le premier tour du scrutin de 2027 tant il est vrai que l’actuel chef du PCF ne propose rien d’autre au peuple qu’un programme non moins euro-réformiste que ne l’est celui de LFI [5]. En réalité, qui doute sérieusement que le seul effet d’une candidature Roussel jetable dès le soir du premier tour présidentiel soit d’interdire à JLM d’accéder au second tour et ce faisant d’opposer à Bardella, non pas un membre du PCF, mais un macroniste ou un LR non moins atlantiste, répressif, antisocial que leur brun rival ? En outre, Roussel néglige et occulte – pour des motifs relevant d’une logique d’appareil – les effets potentiellement mobilisateurs sur l’électorat des banlieues du mot nouvelle France. Si confus, voire dangereux qu’il soit, ce discours contribue en effet à tirer de leur passivité, on l’a vu de Roubaix à Marseille en passant par St-Denis, des centaines de milliers de personnes, notamment jeunes, qui n’allaient jamais aux urnes et qui, le plus souvent, assimilaient le mot France au RN au risque d’ abandonner la Nation aux pires ennemis de la démocratie. Ce qui est d’ores et déjà positif au contraire, reconnaissons-le, c’est que de fait, des milliers de personnes marginalisées ont osé dire à l’occasion des municipales: Oui, nous sommes la France! (et il vaudrait certes mieux qu’ils eussent partout dit plutôt : Nous AUSSI sommes la France!). Ils sont ainsi sortis de la tranchée pour affronter les racistes, ils ont décliné l’offre social-belliciste du PS[6], ils ont intelligemment entonné la Marseillaise au soir de l’élection et ils ont brandi les trois couleurs de la victoire à la barbe des racistes, du PS et des macronistes dans des salles municipales de ce point de vue sainement polarisées. Et quand ces compatriotes en mouvement auront enfin adjoint au drapeau tricolore, comme le propose sans relâche le PRCF, le drapeau rouge orné de l’emblème ouvrier et paysan, tout en associant l’Internationale aux accents révolutionnaires de notre hymne national, quand les mêmes, non pas « nouveaux Français », mais tout simplement, nouveaux électeurs populaires auront pleinement pigé que l’ennemi n°1 des peuples, y compris celui du peuple français, est partout (de Gaza à Cuba en passant par l’Iran, l’Afrique francophone, le Donbass et Taiwan) l’hégémonisme euro-israélo-américain obséquieusement servi par l’impérialisme français décadent ; quand ces mêmes personnes auront également saisi qu’il sera impossible d’aller au socialisme sans sortir de l’euro et de l’UE-OTAN, qu’il n’y aura ni démocratie, ni paix durable, ni socialisme possible sans recentrer la vie nationale sur le monde du travail toutes origines confondues, qu’aucun changement de société ne pourra non plus s’engager sans nationalisation des secteurs-clés de l’économie et sans un pouvoir populaire expropriant le grand capital[7], alors la victoire sera certaine ; car notre peuple sera alors en passe de s’unir largement, d’isoler l’oligarchie capitaliste, de neutraliser la bobocratie européiste, de briser sans pitié la beaufarchie raciste dans le but de rebâtir à neuf une République sociale, souveraine et fraternelle en marche révolutionnaire vers un socialisme-communisme de notre temps.
Rebâtir à neuf une République sociale, souveraine et fraternelle en marche révolutionnaire vers un socialisme-communisme de notre temps.
Mais cette république ne sera alors ni une « vieille France » lepéno-ciottiste sentant l’aigre aux aisselles, ni à vrai dire une toute « nouvelle France » plus ou moins suspecte aux yeux de millions de travailleurs qui, quelle que soit leur origine, tiennent non sans raisons à l’histoire multiséculaire de notre pays [8], à sa langue (ce bien commun de tout le peuple que nos « élites » sacrifient au tout-anglais impérial), aux Lumières et à la laïcité institutionnelle, à l’égalité homme/femme, aux conquêtes sociales, au rire décapant cultivé par Rabelais et Molière, bref à tout le noble héritage socioculturel que l’ancienne France qui, par définition, ne l’était pas à l’époque où elle a créé tout cela, a jadis su gagner au prix du sang avec l’aide des travailleurs immigrés organisés par le PCF de Thorez, de Tillon et de Duclos dans le cadre des Francs-Tireurs et Partisans de la Main d’œuvre Immigrée (FTP-MOI). Une telle république se concevra comme une France nouvelle et mieux encore, comme une France nouvelle du peuple travailleur où l’origine, le genre, la religion pèseront bien moins que ne comptera l’engagement de chacun(e) à bâtir ce que Gracchus-Antoine Babeuf, l’initiateur du communisme des Temps modernes, appelait avec Saint-Just « le bonheur commun ». France nouvelle était du reste le titre d’une belle revue culturelle éditée par le PCF à l’époque pas si lointaine où ce grand Parti, qui n’avait pas encore rompu avec le legs d’Octobre 1917 et du Congrès de Tours, combattait encore de front la destruction euro-atlantique de la Nation, affrontait le colonialisme, résistait à l’américanisation de la culture, refusait l’OTAN belliciste, dénonçait l’UE supranationale, appelait aux coopérations transméditerranéennes et revendiquait haut et fort l’expropriation du capital oligarchique.
C’est pourquoi, sans rejeter ce que peut comporter d’éventuellement progressiste l’expression nouvelle France (du moins si le substantif France y sonne tout aussi fort que l’adjectif « nouvelle »), les communistes franchement communistes et les citoyens progressistes se doivent de porter ensemble l’idée d’une France nouvelle dont tous les Français, quelles que soient leurs trajectoires familiales respectives, puissent ensemble être résolument « F.I.E.R.S. » : une France Indépendante, Emancipatrice, Républicaine et Sociale !
[1] Ce Machiavel des mots qu’était François Mitterrand déclara jadis à l’occasion du référendum portant sur le traité de Maëstricht: « la France est notre patrie, l’Europe est notre avenir ». Comme avenir ne s’oppose pas objectivement à patrie mais à passé, il s’en suivait que, dans cet énoncé étrange et manipulateur, patrie devenait ipso facto synonyme de passé, le message subliminal de Mitterrand étant en réalité : « la France, c’est du passé, l’avenir c’est l’UE ! ». Dans cette même phrase, l’adjectif notre était sciemment équivoque: il exigeait à la fois des Français qu’ils se reconnussent provisoirement comme un nous… présent (= la nation française appelée aux urnes) et que, insidieusement, ce même « nous » consentît subrepticement à se dissoudre dans « l’Europe » (en réalité, dans l’UE), ce cimetière des acquis sociaux et des nations souveraines… Finalement de quel « nous » fait de barbe-à-papa l’Europe était-elle finalement la patrie ?
[2] Mais aussi par consonance d’un champ donné de signifiants, par ex., « nouvelle France » rime avec Résistance et ce type d’assonance est l’une des bases de la versification française. Mais « France nouvelle », que nous proposons ci-dessous de promouvoir, rimerait avec « France rebelle », une expression chère à Jean Ferrat…
[3] Du moins dans les civilisations modernes, il en fût allé autrement dans la Rome républicaine où les Anciens étaient révérés comme tels (mos majorum) et où l’expression homo novus – suscitait d’emblée la suspicion: mais d’où sort-il celui-là? se demandait-on à propos de tout « homme nouveau » (= sans ascendance patricienne) se présentant aux élections.
[4] Au chapitre dédié au langage de notre traité philosophique Lumières communes (Delga T. IV), nous avons montré que le structuralisme saussurien constitue un pas, mais un pas seulement, vers une approche matérialiste du langage. Certes la parole de sujets humains en train d’interagir verbalement est objectivement pré-conduite par toutes sortes de données morphologiques, phonétiques, syntaxiques, lexicales, etc., que les interlocuteurs ignorent eux-mêmes, y compris s’ils sont grammairiens, quand ils échangent à bâtons rompus. Mais à son tour, la langue est structurée par les pratiques sociales et, en dernière analyse, par les rapports de production, les forces productives, les rapports de forces sociaux existant entre sexes, entre peuples et entre classes, toutes données qui ne sont pas principalement d’ordre linguistique!
[5] Pas plus que Mélenchon, Roussel ne veut s’affranchir de l’UE et le moins que l’on puisse dire est que ni l’un ni l’autre ne mobilisent le peuple pour sortir de l’OTAN. En outre, Roussel accepte l’euro en principe comme LFI et le PCF a, depuis… 1993 (XXVIII è Congrès), retiré de ses statuts toute visée de révolution socialiste pour la France !
[6] … avec lequel le PCF roussélien fait lit commun depuis des décennies à tous les scrutins nationaux, y compris récemment au premier tour des municipales: mais il est vrai que JLM a fait de même aux législatives 2024 en s’alliant dès le premier tour à ce parti systémiquement félon, belliciste et ultra-européiste, qu’est le PS…
[7] Et tout cela, faut-il le dire, ces pratiquants du « réformisme fort » que sont à égalité les sympathisants de LFI et ceux de l’actuel PCF héritier de l’ « eurocommunisme » marchaisien, n’y parviendront pas sans l’aide fraternelle des militants marxistes-léninistes et franchement communistes dont le PRCF s’efforce d’être une expression conséquente.
[8] Cet ancrage dans l’histoire de notre pays est pourtant un point fort du mélenchonisme!
Discours de Bali Bagayoko le 4 avril 2026 meeting contre le racisme – Saint Denis

Je veux d’abord avoir un message sincère à l’endroit de celles et ceux qui nous ont précédé. C’est ceux qui parfois ont laissé leur vie pour justement nous permettre de vivre dignement. Et parfois, et même souvent d’ailleurs, on leur avait dit qu’ils avaient tort.
Ils avaient tort de se lever quand ils ont réclamé l’égalité.Ils avaient eu tort de se lever lorsqu’ils indiquent qu’ils avaient des injustices. Ils ont eu tort d’indiquer que quelle que soit une couleur de peau, nous étions des femmes, des hommes en Humanité et que le respect devait incontestablement s’exprimer pour nous. Et en cela, merci à eux, ils ont perdu de leur vie et je trouve que ce soir, précisément aujourd’hui, nous sommes extrêmement nombreux. Et être extrêmement nombreux, c’est pas tant pour Bali Bagayoko en réalité. C’est pour tous celles et ceux qui sont les premiers de cordée qui ont toujours lutté contre le racisme, l’antifascisme, l’anti-impérialisme. Honneur à eux et elle. [applaudissements]
Vous êtes extrêmement nombreux. Vous êtes venus d’horizons différents, de régions différentes, de communes différentes.
Et il est vrai que si je me lançais à tenter de citer tous celles et ceux qui sont mes frères et sœurs en humanité qui ont quitté leur village, leur ville, leur quartier, il y a de forces chances pour que je puisse en oublier quelques-uns. C’est la raison pour laquelle je ne le ferai pas. Et en ne le faisant pas, je vous demande bien sûr de me pardonner. Il ne s’agit aucunement d’une indifférence mais en réalité une tâche qui est difficile pour un simple humain. Donc merci à celles et ceux qui sont venus de très loin. Vous faites la fierté de la France. Vous faites la fierté de notre lutte.
Dans la masse de celles et ceux qui sont ici, j’ai vraiment une pensée particulière à l’endroit de la jeunesse. Cette jeunesse qui est au cœur en fin de compte des préoccupations du monde. Cette jeunesse qui est conscientisée. Elle a eu l’occasion de prendre la parole et à travers ces mots, nous disons de manière claire et définitive, c’est que la lutte entre l’anti-impérialisme, le racisme est clairement une lutte que nous allons gagner
En le disant bien sûr que chacun et chacune d’entre vous, vous avez été meurtri dans les messages que vous avez pu voir dans les réseaux sociaux, l’irresponsabilité bien sûr d’un certain nombre de supposés journalistes et puis bien sûr un ensemble de médias racistes qui porte le point d’appui pour divulguer et faire prospérer l’industrie du racisme
Résistance résistance résistance résistance résistance résistance [acclamation] résistance résistance et la résistance c’est ce que nous faisons ici. La résistance, c’est lorsqu’on s’assoit, y compris devant des racistes et que nous les regardons droit dans les yeux et qu’avec un sourire particulier mais sincère, mais à la fois surtout déterminé, que nous savons ce qu’ils sont, que nous savons ce qu’ils auront en tête et en leur disant bien sûr que nous n’avons pas peur d’eux.
Et quels que soi bien sûr les propositions des forces médiatique, nous regarderons toujours l’extrême droite, regarderons toujours le racisme dans les yeux parce que nous n’avons pas peur.
Nous sommes cette France qui résiste. Nous sommes cette France qui réclame l’équité, cette France qui réclame l’égalité. [applaudissements] Résistance.
Résistance résistance résistance résistance c’est ce que nous disons et ce que nous faisons y compris dans nos luttes.
Honneur bien sûr à syndicalistes. Honneur bien sûr à celles et ceux qui résistent pour que l’éducation soit au cœur de préoccupation et que nos enfants soient traités de la même manière.
Honneur à celles et ceux qui au sein de l’Assemblée nationale continuent à rendre coup pour coup pour que justement les politiques qui sont des politiques de régression, des politiques inégalitaires parce que c’est dans ces politiques inégalitaires austéritaires que se logent bien sûr les politiques racistes et qui font le nid de l’extrême droite et c’est la raison pour laquelle nous devons le combattre. [applaudissements]
Résistance résistance résistance résistance résistance résistance et la résistance c’est celle de nos femmes, celle de nos mères qui au quotidien vont vivre en fin de compte la dignité de nos quartiers populaire et ce sont ces femmes qui ont toujours été en première ligne contre toutes les formes d’injustice et je vous demande bien sûr de leur faire un tonnerre d’applaudissement [applaudissements][acclamation] honneur à elle.
Honneur bien sûr aussi à mon épouse, honneur aussi à ma mère. Et une fois que j’ai dit ça très rapidement, je leur demande aussi pardon. Je leur demande pardon et je demande pardon bien sûr à mon défunt père parce que si mon père nous a quitté en 2021, il est vrai que depuis où il se trouve, il a pu être attristé par les insultes dont j’ai été victime. Il a pu effectivement aussi être meurtri par les propos racistes dont j’ai été victime. Et je sais que ma mère a été extrêmement attristée puisqu’elle n’a eu de cesse que d’appeler mes frères et sœurs pour leur dire « protégez votre frère. Nous avons peur pour lui. » Et je dis bien sûr à mon père, je dis à ma mère et je dis à mon épouse n’ayez pas peur car Bali n’est pas seul. Et la démonstration, vous la faites ici en [acclamation] [applaudissements] et à cet instant précis, je dis à tous celles et ceux qui à un moment donné ont eu peur, la peur bien sûr est légitime, la peur parfois est nécessaire mais en aucun cas en fait la peur ne peut nous permettre de pouvoir affronter le combat des combats, celui du racisme.
Et c’est la raison pour laquelle nous devons être fiers de ce combat.
Nous devons être fiers et bien sûr que celles et ceux qui nous ont précédés nous désignent par le fait que vous soyez ici aussi nombreux, vous désigne quel que soit votre couleur de peau, vous désigne quels que soient les quartiers d’où vous venez parce que vous venez être frères et sœurs en humanité. Nous avons l’obligation d’agir. Ce combat, nous allons le gagner avec vous, avec tous celles et ceux bien sûr qui sont nos frères en humanité [applaudissements] A cet instant précis. Je le dis. Ici se lève bien sûr à l’horizon le top départ en réalité d’une dynamique qui ne va pas s’arrêter.
Effectivement cette indignation c’est la vôtre, c’est la nôtre mais c’est celle de tous celles et ceux qui ont toujours refusé les inégalités et le racisme. Et c’est la raison pour laquelle je vous dis le 3 mai prochain, gardez ça en date. Nous avons une tâche importante à accomplir. Nous devons créer les conditions pour que le 3 mai prochain, la dynamique de tous celles et ceux qui sont des antifascistes, antiracistes et qui luttent contre toutes les formes de racisme puissent être en masse le 3 mai prochain. Notez le à votre agenda, commencez à faire passer le message. Nous devons être des millions de 3 mai pour justement poursuivre ces taches. [applaudissements][acclamation]
Je prolonge mon propos. Ici sur cette tribune, plusieurs personnalités ont eu l’occasion bien sûr de prendre la parole. Et à cet instant précis, je veux aussi demander pardon à tous celles et ceux qui auraient pu prendre la parole et qui auraient dû prendre la parole.
Mais comme vous le savez, nous avons ces contraintes et ces contraintes nous obligent. Et c’est la raison pour laquelle toutes celles et ceux qui n’ont pas pu prendre la parole, en aucun cas vos pensées, en aucun cas vos luttes ne sont minorées. Au contraire, à travers chacune des prises de parole, considérez que nous avons démultiplié quasiment notre démarche et force et honneur bien sûr à toutes celles et ceux qui partout du territoire de France et même plus largement en Europe et voire même dans le monde vont vivre entre guillemets notre volonté universelle. Liberté, égalité et fraternité. [acclamation][applaudissements]
Résistance résistance résistance résistance résistance résistance [acclamation] et c’est la raison pour laquelle je demande désormais à l’ensemble des élus des maires messieurs des présidents de conseils départementaux de région mais y compris à l’ensemble de celles et ceux qui sont en responsabilité de prendre très prochainement un vœu dans l’ensemble des collectivités territorialesr de France pour justement émettre à l’agenda notre impérieuse nécessité d’agir par des mesures concrètes contre le racisme et j’espère que nous pourrons compter par l’ensemble des maires qui le ferront. Ensuite, je souhaite qu’à partir d’aujourd’hui puisse se lancer partout un réseau des élus qui aujourd’hui porte en leur sein la lutte impérieuse contre l’extrême droite et contre le racisme.
Je demande bien sûr que très prochainement, nous puissions demander solennellement au Premier ministre un rendez-vous pour justement prendre l’ensemble des difficultés auxquelles nous sommes confrontés dans le territoire, mais aussi être le porte-parole de l’ensemble des luttes qui sont au pour justement avoir une plateforme de revendication pour justement agir et apporter des réponses concrètes.
S’il est vrai que nous sommes les uns les autres sensibles au témoignage. S’il est vrai que par le passé, y compris parfois à gauche, certains ont pris des chemins tortueux, certains ont pris des propos qui étaient plutôt empreints de propos racistes. votre venue aujourd’hui sans rien n’effacer bien sûr de vos propos indique que vous désormais prenez une promesse. Celui de ne plus reproduire bien sûr les erreurs du passé, un engagement impérieux, c’est de renforcer la lutte antifascisme, anti-impéralisme mais surtout antiracisme.
Ensuite, nous avons une opportunité en réalité immense : 2027. Il est très clair, il ne s’agit pas essentiellement de faire des rendez-vous et des rassemblements voir des marches. C’est important.
C’est important pour à la fois, je veux dire, pour se compter. C’est important pour être une force de communication. C’est important pour dire encore qu’ici en France et partout dans l’hexagone, nous avons encore des hommes et des femmes qui n’ont pas renoncé à résister et agir. Mais nous devons poursuivre ce travail conséquent par des mesures qui changent la vie de celles et ceux qui sont nos semblables.
Et ça c’est bien sûr par les urnes et c’est la raison pour laquelle il nous faut être assemblé. En 2027, nous devons avoir à la tête de l’État un ensemble d’acteurs qui sont capables de porter des politiques de rupture. Et je le dis, tous celles et ceux qui à gauche font de la gesticulation au nom de la démocratie et à nouveau risquent de reproduire des conséquences dramatiques et ensuite viendront nous expliquer que l’extrême de droite est à nos portes puisque eux-mêmes sont les béquilles.
Et je le dis de manière assez claire et définitive. Cesser ce type de pratique. Unissons-nous, portons une politique de rupture et créant des conditions pour mettre à terme bien sûr le racisme et surtout mettre à terme celles et ceux qui portent cette idée, c’est-à-dire l’extrême droite. 2027, je dis un coup KO pour l’extrême droite, un coup KO bien sûr contre le racisme.
[applaudissements]
Résistance résistance résistance résistance résistance résistance Force et honneur à vous sachez une chose soyez fier de ce que vous êtes. Mon défunt-père me disait souvent, « Mon fils, tu n’es pas un imam, tu n’es pas un précieux qui a été envoyé par une forme de divinité. Tu n’es qu’un homme. Au même titre que celles et ceux qui sont souvent des gens qui rassemblent, tu seras calomnié. La rumeur viendra draper en fin de compte tes pas. Tu seras parfois méprisé. On colportera des mensonges. » Il est vrai que mon père avait raison. Et derrière cette vérité, il l’enseigne. Il enseigne qu’à chaque fois en fin de compte que vous êtes insulté, qu’à chaque fois que on se lève entre guillemets, je veux dire pour vous accuser. Revendiquer une chose à la fois votre impérieuse nécessité devant la vérité de ne jamais regarder ailleurs. Et à chaque fois en fin de compte qu’on vous insulte, c’est qu’en réalité vous êtes pou sur le bon chemin. Nous sommes ici en réalité sur le bon chemin et c’est la raison pour laquelle nous sommes insultés et c’est la raison pour laquelle ils ont peur et il est très clair, ils ont raison d’avoir peur parce que nous sommes des millions et finalement à la finale c’est nous qui allons gagné et ça c’est une certitude.
[applaudissements] Égalité égalité et l’égalité c’est bien sûr ce que nous réclamons chacun et chacune d’entre nous. Il est vrai que souvent il a été indiqué dans les quartiers populaires que nous sommes des communautaristes, des islamogauchistes, que nous sommes véritablement, que c’est nous qui divisons la société.
Et il est même vrai que celles et ceux qui sont en responsabilité au niveau des l’État ont considéré que la principale force politique à laquelle d’ailleurs j’ai la fierté d’appartenir qui la France insoumise, je l’assume en tant que tel. celle qui malgré tous les coups portés a su de manière incontestable porter de manière assez claire le fait du génocide qui est en Palestine parce que nos frères palestiniens sont nos frères en l’humanité et que quels que soient les médias, nous assumons d’être aujourd’hui du côté du peuple palestinien [applaudissements] et nous dénonçons tous celles et ceux qui font ici les génocides que ça soit au Congo, celles et ceux qui divisent nos peuples, que ça soit au Mali, ce soit au Sénégal, en l’Algérie. Tous celles et ceux qui aujourd’hui essaient de nous diviser, nous leur disons une chose, vous perdez votre temps parce que aujourd’hui le peuple tunisien, le peuple futurtoire, mais j’ai même envie de dire le peuple français, ce que nous représentons ici, nous sommes complètement convaincusd’une chose, c’est que quel que soit cette tergiversations, nous sommes du côté de la vérité et nous sommes surtout du côté de la victoire. [applaudissements][acclamation]
Résistance résistance résistance résistance résistance pour chacun et chacun d’entre vous résistance beaucoup d’entre vous sont venus et malgré en fin de compte un certain nombre de difficultés puisque s’il est vrai qu’il est permis de ne pas être un peuple psychopathe on m’a indiqué que les différents recettes de transport qui étaient arrêtés en fait à 14h et donc j’en déduis que certains ont tout essayé pour empêcher que cette place soit remplie et devant la détermination du peuple en mouvement, vous leur avez donné une très très belle réponse. Force et honneur à vous. [acclamation][applaudissements] ceux qui me permettent d’ailleurs d’avoir un message particulier à l’endroit de la présidente de la région Île France qui par ailleurs je pense qu’elle le mérite puisque j’ai cru comprendre ce qui d’ailleurs est souvent les réflexes de celles et ceux qui se comportent comme des néocolonialistes c’està-dire cette pratique qui qui consiste à dire que celles et ceux qui revendiquent l’égalité, la dignité, le respect sont responsables de la situation dans laquelle ils sont. Et c’est précisément ce que Valérie Pécresse a avec bien sûr avec un applombe indiqué. Effectivement, vous avez raison, honte à elle.
Honte à elle parce que elle ne perçoit absolument rien de ce qui se passe en fait dans nos quartiers populaires. Nous demandons le respect en toutes circonstances. Non seulement nous le demandons, nous l’exigeons, mais nous allons l’obtenir. [acclamation] Nous allons l’obtenir. Nous allons l’obtenir d’abord par tous celles et ceux à qui nous avons pendant très longtemps expliqué qu’il n’était pas fait pour la politique, qu’ils n’étaenit pas fait pour le syndicalisme, qui n’était pas fait pour entre guillemets s’impliquer dans les associations. Vous celles et ceux qui n’étaient pas fait pour devenir des parlementaires de prendre des responsabilités de très très haut niveau. L’heure est venue que désormais vous avez votre pleine responsabilité dans l’ensemble des échelons de responsabilité. Le peuple en mouvement, le peuple qui est le nôtre doit absolument prendre ses responsabilités et ne demande pas de permission pour le faire. Nous allons le faire. [acclamation][applaudissements]
et les Maires qui aujourd’hui sont la France. La France, celle qui est héritière bien sûr de l’immigration post-coloniale, qui est fiere y compris de l’assumer, qui sont des Français à part entière et qui le revendiquent pleinement et qui ne demandent pas précisément une permission à qui que ce soit.
Nous sommes la France, nous l’incarnons et nous allons bien sûr nous faire respecter. [applaudissements][acclamation]
Résistance, résistance, résistance, résistance, résistance, résistance force et honneur bien sûr à toutes celles et ceux qui sont aussi des intellectuels. Je le dis, les intellectuels, les sociologues, tous celles et ceux qui sont issus des sciences sociales, nous avons besoin de vous à cet instant précis.
Écrivez l’histoire. Écrivez cette histoire. Dites ici, à Saint-Denis, ville des rois et reines de France et du peuple vivant, nous avons lancé le top départ, le top départ d’une insurrection populaire, citoyenne, consciente, déterminée et qui fait une promesse, celui d’atteindre son objectif ultime, faire en sorte que l’égalité soit une réalité et non une promesse.
Que l’égalité bien sûr soit une promesse qu’on garantit bien sûr à la fois je vais dire à nos enfants, mais que la question bien sûr de la dignité quel que soi les difficultés soient traduites en acte. Et ensuite la question de liberté. Liberté en toutes circonstances nous reconnaissons bien sûr que les citoyens que nous sommes, que les humains que nous sommes et je le dis à cet instant précis.
Je remercie bien sûr l’ensemble des celles et ceux qui sont aussi des autorités cultuelles. Cultuelles pourquoi ? Parce que quand le Rabin Bellinov me témoigne entre guillemets ici de sa solidarité, il la témoigne pas pour Bali Bagayoko, il la témoigne pour tous celles et ceux qui sont nos semblables parce que ici que l’on soit de comité juif, que l’on soit musulman, que l’on soit catholique, que l’on soit y compris non appartenance politique et cultuelles, nous sommes la France, nous la revendiquons et nous voulons faire société ensemble.
A celles et ceux qui tentent d’essayer de faire de la diversion pour tenter de nous diviser, pour tenter de faire raconter un autre récit, nous disons de manière claire et définitive, vous vous trompez de combat. Le combat, c’est agir contre l’extrême droite. Le combat c’est agir contre le capitalisme parce que c’est dans le capitalisme bien sûr que se logent bien sûr les politiques racistes. C’est dans le capitalisme bien sûr que se logent des politiques colonialistes. Et c’est dans ces politiques là bien sûr que nous devons agir pour faire en sorte que le peuple aujourd’hui que nous représentons soit représenté dans ses valeurs profondes. Et ces valeurs, ce sont bien sûr des promesses que nous devons traduire en acte.
je suis consterné consterné au moins sur trois aspects. La première chose, c’est que depuis maintenant des années, les luttes qui sont aujourd’hui, les luttes mères qui sont portées d’ailleurs par un ensemble de collectifs, ces collectifs ont été injustement attaqués, parfois même avec des procédures judiciaires.
Et je veux avoir une pensée particulière à l’ensemble des associations, des collectifs qui agissent pour justement faire en sorte que nous puissions ralentir l’extrême droite et surtout agir contre le racisme. Et il n’est pas acceptable que l’État par les instruments de la loi tente notamment de les inquiéter. Nous sommes solidaires de tous les collectifs aujourd’hui qui sont en résistance. Ils ont notre solidarité parfaite et nous dénonçons bien sûr les pratiques de chasse à l’homme qui sont faites. Ils ont leur place dans nos sociétés et ils doivent agir. Parce que je le dis de manière assez claire, si l’extrême droite aujourd’hui est propulsée, c’est parce que dans les rangs y compris du gouvernement, certains ont eu des pratiques politiques et parfois même dans les rangs de celles et ceux qui incarnaient la gauche qui se fourvoiyés, qui ont créé des conditions que la situation dramatique. Et le rappeler, ce n’est pas entre guillemets une offense. Le rappeler, ce n’est pas une insulte, y compris à celles et ceux qui à gauche en fin de compte se sont fourvoyés. le rappeler, c’est leur dire désormais ici à Saint-Denis, le fait que certains d’entre vous soyez venus, bien sûr que c’est un respect que vous nous portez, bien sûr que nous sommes sensibles à cet héritage. Nous sommes sensibles à vos présence, mais votre présence doit vous engager, doit vous engager bien sûr à agir à nos côtés en toute circonstance, doit vous engager aussi à exprimer un pardon parce que c’est dans le pardon qu’on arrive aussi à reconstruire. Le pardon n’efface pas en fin de compte le passé. Le pardon permet aussi à un moment donné de dire qu’on s’est trompé, qu’on a commis des erreurs et c’est en le disant que l’on permet ensuite d’être beaucoup plus nombreux. Donc force et honneur à celles-ci et ont fait le choix de venir. Ensuite, [applaudissements]
je finirai désormais mon propos sur un idéal.
vous dire que cela me fait très chaud au cœur de voir cette place remplie, cette place en fin de compte, je veux dire qui représente la ville de Saint-Denis et de Pierrefite qui nous est très cher et le fait que vous soyez nombreux ici et aussi une réponse à tous les racistes. Pparce que c’est ici que l’extrêm edroite s’est permis compris de venir pour aller décrocher des portraits de celles et ceux qui sont semblables.
C’est ici que l’extrême droite a tenté de venir pour expliquer que les boucheries qui étaient chez les nôtres étaient uniquement des boucheries communautaires. C’est ici que Jordan Bardella dans un quartier de la ville de Saint-Denis, [hou hou] il le mérite et qui a tenté de faire croire à l’opinion publique qu’il était de Saint-Denis. Il n’est pas de Saint-Denis.
Il n’est pas de Saint-Denis et l’extrême droite ici est combattue pied par pied et n’aura jamais sa place ici mais nulle part ailleurs.
Résistance résistance résistance résistance résistance Je veux désormais finir mon propos par vous remercier chacun et chacune d’entre vous. Merci à vous. Merci à vous.
Désormais comme la coutume l’exige et parce qu’il n’est pas question de laisser faire chanter l’hymne national par celles et ceux qui la piétinent au quotidien. Je nous invite je vous invite pour l’honneur des nôtres pour l’honneur bien sûr de celles et ceux qu’on incarne comme étant la Nouvelle France et que certains essayent bien sûr de ranger dans le champ en fait des ethnies. La c’est Nouvelle-Fance et celles et ceux qui sont ici. La nouvelle France, c’est celles et ceux en fin de compte qui regardent l’extrême droite en face et qui lui disent « Ce combat là vous ne le gagnerez jamais. » Et c’est la raison pour laquelle nous devons assumer avec fierté de porter partout les couleurs de la France, le bleu qui est bien sûr la fierté que nous avons.
Le blan qui est au quotidien est celui que nous portons sur nos sourires et bien sûr le rouge qui est l’incarnation de la résistance et de la lutte que nous portons. Force et honneur à vous. Vous faites la fierté de la France. Vous faites la fierté des Dionisiens et des Dionisiennes. Vous faites la fierté des quartiers populaires et je vous le dis cette bataille nous en a gagné la gagner parce que vous êtes nombreux et demain nous serons encore des millions et l’extrême droite a clairement à s’inquiéter et tous celles et ceux qui prendront des chemins tortueux sachez que vous aurez une réponse qui sera à la hauteur de la lutte que nous menons. Merci à vous encore.
[Lancement de la Marseillaise et chant de la marseillaise les premièers rangs agitent des drapeaux français ]
![Japon : Manifestation historique à Tokyo contre la révision constitutionnelle et le militarisme japonais [ 憲法大集会2026 ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/05/20260503-tokyo-japon-peace-war-350x250.jpeg)

![1er mai : Unir les luttes contre la guerre [ #PRCF #Vidéo ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/05/20260501-PRCF-unir-1ermai-350x250.jpg)
![300 000 : Paix, salaires, emplois, liberté et souveraineté des peuples contre les crimes et guerres impérialistes – un 1er mai puissant et revendicatif, le PRCF en action partout en France [Photos, Vidéos]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/05/20260501-Marseille-cgt13-largent-pour-les-salaires-pas-pour-la-guerre-120x86.jpg)

