Journée d’action le 25 juin : Comment, et après?

COMMENT ET APPRES ?

secteur luttesAprès les manifestations du 9 avril et du 1er mai, la confédération lance une campagne nationale d’action pour les salaires, du SMIC, des pensions….

Poussée par sa base et par les multiples luttes qui se développent dans le pays, la Direction confédérale est amenée à mesurer un peu mieux la colère qui gronde dans le monde du travail. Par contre les actions envisager : débats, pétitions, rassemblements devant les préfectures et le Ministère du travail, ne sont pas à la hauteur des attaques portées par le MEDEF et le pouvoir.

Pour faire reculer le patronat et gouvernement sourds aux revendication des travailleurs et à la misère qui s’est installée dans notre pays, il faut autre chose qu’une pétition, qu’un rassemblement sans suite, et qu’une manifestation pour faire reculer le pouvoir. La CGT doit organiser la coordination des nombreuses luttes qui se déroulent toutes les semaines dans des centaine d’entreprises, elle doit lancer un appel solennel à tous les travailleurs pour l’action, à venir occuper la capitale jusqu’à l’abrogation de la loi MACRON et de toutes les lois qui sont contraires à l’intérêt des travailleurs. Il faut exiger de Hollande qu’il arrête de puiser dans les poches des travailleurs pour faire des cadeaux au grand patronat qui non seulement ne crée pas d’ mais organise la répression envers les syndicalistes de classe et envers les travailleurs qui résistent.

Pour le , il faut en finir avec cette Union Européenne qui n’est rien d’autres qu’une machine de guerre contre les travailleurs. Il faut que la France sorte de l’OTAN qui a sous couvert d’anti-terrorisme vise à l’asservissement des peuples et qui pousse à la guerre au Proche-Orient et en Ukraine au prix de centaines de milliers de morts et d’un colossal gaspillage de ressources.

Les travailleurs créateurs de richesses, ne doivent jamais oublier une chose essentielle : le but final des patrons, des financiers et des banquiers, est toujours le même quelle que soient l’époque et le lieu : engranger un maximum de profits, donc nous faire travailler le plus possible pour des salaires les plus bas possibles et sans possibilités de revendiquer. C’est pourquoi, la seule force des travailleurs face à ce capitalisme sauvage est de lutter, lutter, toujours lutter en s’unissant car l’union fait la force.

Plus que jamais, ceux qui vivent sont ceux qui luttent. Tous ensemble, nous somme le nombre, organisés pour défendre notre intérêt de classe nous sommes la force, la force qui gagnera !

du PRCF