Grève générale en Guyane : interview de Davy Rimane secrétaire général de l’UTG par Radio Campus Lille

Tandis que le banquier de chez Rothschild découvrait que la n’est pas une ile, chaque travailleur, qu’ils soient en métropole ou dans les départements et terre d’outre mer aura pu entendre que les quatre candidats du système capitaliste (Hamon Fillon Le Pen et Macron) ont condamné d’une seule voix la colère et les revendications légitimes des travailleurs guyanais. Appelant d’une même voix avec des intonations différentes à faire respecter par la force “l’ordre” c’est à dire en réalité le désordre de l’ des travailleurs de et des richesses de ce département. Il aura donc fallu une semaine de générale pour qu’enfin la ministre des outre mers se décide à se rendre à Cayenne ! De son coté, initiative  communiste média du PRCF s’est immédiatement fait l’écho avec force de la necessité de soutenir la lutte des travailleurs en , en prenant la mesure de l’exemple du tous ensemble et en même temps qu’ils donnent à tous. (lire ici)

Nos amis de l’émission de radio C’est l’heure de l’mettre sur Radio Campus Lille ont pu donner la parole le 20 mars en direct à Davy Rimane, Secretaire général de l’UTG .

Une rediffusée par la chaine youtube du PRCF : alors que les médias du système – y compris les chaines de France Télévision et Radio France – censurent quasi totalement les travailleurs en lutte de Guyane, c’est un devoir que de faire entendre la voix des travailleurs de Guyane en lutte.

Rien ne se passe comme prévu. Normalement les colonies, pendant le cirque présidentiel, c’est juste un arrière-plan exotique, au milieu duquel le candidat, sous une ombrelle, est ceint de colliers de fleurs multicolores sous des vivats autochtones rythmés par les tam-tams.

Le candidat assure les indigènes que la métropole va développer des projets, que la République est généreuse et que la France éternelle va continuer de s’éterniser sous les tropiques. Puis l’avion repart, comme dans les tableaux du Douanier Rousseau.

Là-haut, la tête dans les sondages, le candidat vogue vers des cieux hexagonaux. En bas, les électeurs ne forment plus qu’une masse disparate dont la misère, sous le soleil, est nettement moins pénible. Vue d’en haut

Normalement ça se passe comme ça. Et cette année, patatras ! La en Guyane ! Le gros mot est lâché, comme un glaviot dans la soupière. La