Décidemment la Libye de Sarkozy ne tient pas !

et en en 2011

8 ans après la désastreuse détruisant la Libye, une enquête britannique accable Sarkozy. En 2011, les communistes avec le PRCF étaient une des rares voix à s’élever pour défendre la paix et pour alerter contre cette catastrophe annoncée. Le PRCF revient sur cette question libyenne :

L’intervention impérialiste contre la Libye : un désastre géopolitique, une catastrophe humanitaire

Prêchée par l’ayatollah BHL, encouragée par le PS et par toute la gauche « bobo » (éternelle dupe du néo-colonialisme « humanitaire »), appuyée par les USA, applaudie par Israël, l’intervention militaire franco-américano-britannique en Libye est plus qu’un fiasco : c’est un désastre géopolitique doublé d’une catastrophe humanitaire.

Voici l’enquête parlementaire britannique qui le démontre en pointant les terribles responsabilité de Sarkozy et de Cameron.

Comme l’ont toujours dit le PRCF, et, plus généralement, les marxistes-léninistes et les républicains tant soit peu conséquents, on ne peut assoir la paix mondiale et la coopération internationale que sur le strict respect du droit des nations à disposer d’elles-mêmes.

déclaration du PRCF

Guerre en Libye : un rapport britannique accable Sarkozy

FIASCO – Les parlementaires britanniques dénoncent, dans un rapport publié mardi, l’intervention militaire du Royaume-Uni et de la France en Libye en 2011. Nicolas Sarkozy y est directement mis en cause.

15 sept. 2016 09:05 – Alexandre DECROIX

5 ans après sa mort, le colonel Kadhafi continue de causer des soucis à Nicolas Sarkozy. Dans un rapport révélé mardi, les membres d’une commission d’enquête parlementaire britannique s’attaquent en effet à la mauvaise gestion de la crise libyenne en 2011 par l’ancien Président français et l’ex-Premier ministre du Royaume-Uni David Cameron. 

Le document d’une cinquantaine de pages dénonce le fiasco d’une intervention censée, au départ, être humanitaire (la ville de Benghazi, dans le nord de la Libye, est alors assiégée par les forces loyalistes, ndlr). Intervention qui s’est pourtant rapidement avérée être une opération purement militaire contre le régime de Mouammar Kadhafi. 

Les motivations de Sarkozy et de la France pointées du doigt

David Cameron se voit notamment reproché d’être le “responsable final” de l’échec de l’opération aérienne menée en application d’une résolution de l’ONU. Pour les parlementaires, c’est cette décision qui a conduit au chaos actuel : guerre civile et implantation massive des djihadistes dans la région. 

Mais si la finalité du revers est attribuée au Royaume-Uni, la France est désignée comme étant à l’origine de l’initiative militaire. Et Nicolas Sarkozy est directement visé. À partir d’une conversation entre un conseiller diplomatique d’Hillary Clinton – alors secrétaire d’État – et l’un de ses homologues français, le texte liste ainsi en détail ce que les députés estiment être les raisons de la volonté française : 

·       1 – S’emparer d’une plus grande part de la production libyenne de pétrole

       2 – Accroître l’influence française en du Nord

       3 – Améliorer la situation politique personnelle de Nicolas Sarkozy en France

       4 – Permettre à l’armée française de réaffirmer sa position dans le monde

       5 – Répondre à la volonté de Kadhafi de supplanter la France comme puissance dominante en Afrique francophone

Cinglant, le texte relève que “quatre des cinq facteurs identifiés concernent les intérêts nationaux de la France tandis que le cinquième n’est relatif qu’aux intérêts personnels du président Sarkozy”. 

Des solutions politiques auraient dû être explorées d’après la commission d’enquête parlementaire britannique sur l’intervention militaire en Libye.

Le rapport, selon lequel “des solutions politiques auraient dû être explorées, conclut que cinq ans plus tard, le pays est livré aux milices formées d’ex-rebelles et qu’il reste miné par les luttes de pouvoir et les violences meurtrières. Une situation qui a grandement contribué à la montée en puissance des terroristes de Daech. 

Pour les parlementaires, David Cameron et Nicolas Sarkozy auraient dû savoir que les djihadistes allaient chercher à profiter de la rébellion.

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