Ca ne suffisait pas à Trump, ce misérable lâche provisoirement assis sur ce qu'il prend pour un trône de toute-puissance, d'avoir fait massacrer toute la direction de l'Etat iranien réunie dans le but – croyait-elle ! – d'examiner, voire de signer un accord de paix (entièrement bidonné!) avec les USA.
Ca ne lui suffisait pas non plus d'avoir fait enlever par ses sbires, les « nobles » soldats de l'US Army, le chef d'Etat légitime du Venezuela bolivarien, le camarade Nicolas Maduro enfermé dans une geole étatsunienne sans pouvoir communiquer avec son peuple.
Et ça ne suffisait pas non plus au démoniaque Netanyahou de génocider sans relâche le peuple palestinien, de Gaza à la Cisjordanie occupée, d'agresser l'Iran souverain et d'occuper le Sud Liban et une partie de la Syrie (avec l'aide de l'ex-n°2 d'Al Qaida devenu « président de la Syrie » avec l'aide de Paris et de Washington.
Car avec ce type de MAGA-saligauds dénués de lignes rouges, chaque jour apporte en effet un nouveau record d'ignominie claironnante.
Pourtant, les dernières images de l'hitlérien Ben Gvir (car comment nommer autrement ce ministre israélien fasciste, raciste et génocidaire) forçant les militants courageux de la flottille « Gaza solidarité » à ramper devant lui les mains liées derrière le dos, viennent de choquer le monde entier (il en faut beaucoup, il est vrai, à l'humanité actuelle biberonnée à la violence du « modèle américain », pour s'indigner un peu!). Macron a même été amené à condamner (c'est tout dire!); et l'on attend de voir si Mme Caroline Yadan, la députée macroniste qui veut criminaliser la critique du sionisme, odieusement amalgamée à l'antisémitisme, condamnera fermement elle aussi…
Il y a pire encore si l'on peut dresser une échelle du crime de masse et c'est l'entreprise monstrueuse qu'annonce froidement le communiqué Trump/Rubio qui annonce froidement la décision prise par l'Empire prédateur de mettre au pas « leur » hémisphère (entendez, les deux Amériques) – car les tenants de MAGA parlent désormais ainsi – en inculpant et en faisant enlever Raùl Castro, une légende de la gauche latino-américaine, voire mondiale. Leur but est clair: décapiter Cuba, en refaire une néo-colonie, humilier ce faisant les progressistes du monde entier et faire subir au frère de Fidel, l'un des héros de la Sierra Maestra aux côtés du Che, le sort qu'a déjà subi odieusement Maduro.
Bien entendu, le duo criminel Rubio/Trump argue du fait que Raul a fait son devoir, dans les années 90, quand, ministre de l'intérieur de Cuba, il a fait respecter la souveraineté de sa patrie en faisant abattre un avion de contre-révolutionnaires venus de Miami pour porter le trouble… et appeler les USA à la rescousse. Car sans nul doute, Trump aurait toléré, lui, que des avions provenant de La Havane eussent pu survoler librement la Floride pour y créer des bases d'intervention cubaines destinées, par hypothèse absurde, à renversr le gouvernement étatsunien ?
Circonstance aggravante sans doute à ses yeux, Trump reproche à Raùl d'avoir tendu la main aux USA en invitant à Cuba un président américain (Obama) que, il est vrai, l'ultraréactionnaire Trump déteste sans doute presque autant qu'un communiste cubain. En effet Obama n'a-t-il pas du sang africain dans les veines et ce mauvais Américain n'est-il pas né au Kenya?
Comment être étonné du reste que des gouvernants états-uniens et/ou israéliens aussi grossièrement colonialistes et racistes agissent de la sorte alors que ce duo maléfique a déjà annoncé il y a peu, s'agissant de Trump, sa volonté de raser Gaza et d'anéantir la civilisation persane trois fois millénaire, et s'agissant de Netanyahu, son acharnement à attaquer inlassablement tous ses voisins, au risque de flanquer par terre le commerce mondial et de provoquer une guerre mondiale afin de réaliser le projet dément du « Grand Israël ».
Peuples veillez: la Bête immonde a ressurgi du Ventre fécond qui a pour nom capitalisme, impérialisme et hégémonisme parvenus au stade hyper-fascisant et obscurantiste de l'exterminisme.
Plus que jamais, comme le clament les affiches et autocollants du PRCF « Gaza, Cuba, SI, MAGA, no!« . Et faisons vivre, dans toutes les luttes à venir, la devise universaliste de Fidel « patria(s) o muerte, socialismo o morir, venceremos! ».


