Bouleversements géopolitiques en cours

Au stade actuel de la guerre d’agression menée contre l’Iran et les chiites
du Liban par les Attila mondiaux Trump et Netanyahou, ces deux forbans déjà coupables de génocide à Gaza, pour le
premier (armé par le second), et de siège pré-génocidaire ourdi
contre Cuba pour le second, n’ont plus le choix qu’entre deux issues possibles :
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la première, s’agissant du détroit d’Ormuz, est d’encaisser sportivement (si l’on ose dire) les pertes géantes subies par l’agresseur israélo-étasunien face à la lutte déterminée du
peuple iranien. Des pertes en termes de rayonnement régional, géopolitique et de prestige intérieur, des pertes en termes de munitions coûteuses et d’argent étasunien gâché, des pertes en matière de ruine du commerce mondial et de menaces accrues sur l’avenir du pétrodollar. Encore faudrait-il que Téhéran acceptât de laisser Trump camoufler son fiasco flagrant sous un accord de « fin de conflit » (que chacun saura provisoire car la signature des USA et d’Israël ne vaut notoirement plus rien, il n’est que de voir comment Tel-Aviv « respecte » les cessez-le-feu qu’il lui arrive de signer…) ; - la seconde issue relevant du crime de guerre consisterait pour Trump à reprendre les bombardements massifs sur les civils iraniens, puis à repartir « glorieusement » du Golfe pour se venger lâchement sur Cuba non sans avoir préalablement détruit les installations électriques de l’Iran. Bref, à assumer à la face du monde le rôle de successeur d’A. Hitler que les USA semblent de plus en plus enclins à endosser depuis qu’ils sont ouvertement devenus, surtout depuis la fin contre-révolutionnaire de l’URSS, les leaders ultraréactionnaires du camp impérialiste, suprémaciste et fascisant: peuvent en témoigner les survivants des guerres sauvages menées par l’US Army en Yougoslavie, en Irak, en Syrie, en Afghanistan, en Libye, etc., sans parler des Vénézuéliens privés de leur président kidnappé, le monde a plusieurs fois été mis par Washington à deux doigts de la guerre nucléaire mondiale (1962, à propos, déjà de la prétention des USA de provoquer un changement de régime à Cuba et de l’engagement a contrario de l’URSS à défendre Cuba socialiste, 1984, avec la prétention de Reagan de mettre Moscou à cinq minutes de tir des Pershings positionnés en RFA, et plus récemment avec la guerre américaine par procuration menée en Ukraine, en alliance avec un régime truffé de nazis, pour tenter de positionner l’OTAN sur la frontière russe!).
Mais dans les deux cas, le prestige mondial des USA aura irréversiblement souffert et l’aspiration à un monde multipolaire devrait s’en trouver accrue tant l’ « hégémon » yanqui du camp impérialiste mondial apparaît désormais à des milliards de gens pour ce qu’il est (sans que cela ne permette en rien, bien entendu, d’idéaliser les va-t-en-guerre Merz, Macron et U. von der Leyen qui ne valent pas plus cher que Trump mais ont pour l’instant moins de moyens de nuire que lui) : le principal fauteur de chaos, de désordre mondial et de risques d’extermination nucléaire – du moins si les peuples n’y veillent pas à temps – pour le vivant en général et pour notre espèce censément intelligente en particulier.
Par Floréal – 7 mai 2026


