Pour restaurer la souveraineté et l’indépendance énergétiques de la France, avec Fadi KASSEM, portons l’#Alternative #RougeTricolore ! #FK2022

Avec FADI KASSEM et le PRCF, PORTONS L’ALTERNATIVE ROUGE ET TRICOLORE – Communiqué n°38 – 29 septembre 2021

Pour restaurer la souveraineté et l’indépendance énergétiques de la France, avec Fadi KASSEM, portons l’Alternative Rouge et Tricolore !

L’annonce de l’augmentation spectaculaire du prix du gaz à partir du 1er octobre 2021 (+ 12,6%) constitue un nouveau coup de massue pour les citoyens et les travailleurs de France. Un coup de massue cependant prévisible puisque cette hausse considérable du prix du gaz s’inscrit dans celles déjà intervenues depuis plus de deux ans : ainsi, l’évolution du tarif réglementé des ventes (TRV) du fournisseur Engie (ex-EDF) se traduit par un bond considérable de 44% sur la facture des ménages se chauffant au gaz depuis janvier 2020, débouchant sur un montant total de 1.482 euros par an. Une telle évolution est proprement inacceptable au moment où 10 millions de personnes – soit près de 15% de la population – vivent sous le seuil de pauvreté fixé à 1.063 euros nets pour une personne seule ; cette situation est d’autant plus inacceptable que près de 60% des personnes vivant sous le seuil de pauvreté ont subi des pertes de revenus depuis le début de la crise liée au coronavirus et que, dans le même temps, les bénéfices des entreprises du CAC 40 se sont accrus de près de 60 milliards d’euros au premier semestre 2021.

Pour expliquer cette évolution, les médias aux ordres comme Le Monde évoquent la reprise économique mondiale, l’augmentation du prix des quotas d’émission de dioxyde de carbone (CO²) ainsi que la spéculation accrue sur les prix des matières premières. Si ces explications sont exactes, elles ne doivent pas faire l’impasse sur une autre cause centrale : la malfaisante « ouverture à la concurrence » du secteur public du gaz et de l’électricité, nationalisés par le ministre communiste Marcel Paul à la Libération en application du programme du Conseil national de la Résistance, en application des diktats de l’Union européenne qui promeut une « économie ouverte où la concurrence est libre et non faussée ». Autrement dit, la mortifère UE, en poussant à la privatisation d’EDF-GDF, porte une nouvelle fois une lourde responsabilité dans cette catastrophique attaque contre les travailleurs et les classes populaires de France, qui souffrent déjà de plus de quatre décennies d’euro-austérité.

Bien entendu, la Macronie soumise aux desiderata du CAC 40 et du MEDEF – à l’image d’un Bruno Le Maire ayant annoncé la fin du « quoi qu’il en coûte » et de l’infâme passe sanitaire pour entrer dans les centres commerciaux de France pour satisfaire les requêtes de Geoffroy Roux de Bézieux – est l’un des grands artisans de la destruction du secteur public national de l’énergie, en portant notamment son projet Hercule. Mais entendre les cris d’orfraie des faux « Républicains », « socialistes » (Arnaud Montebourg et sa « Remontada » compris), « écologistes », sans compter le mensonger « Rassemblement national », les faux « insoumis » comme Manon Aubry et le pseudo candidat « communiste » Fabien Roussel, relève de la pure escroquerie politique, quand on sait que toutes ces forces euro-compatibles soit ont appuyé les catastrophiques euro-directives privatisant le marché de l’énergie, soit refusent de sortir de l’irréformable UE.

Une nouvelle fois, la démonstration est faite que tous les euro-gouvernements qui se succèdent depuis plus de quatre décennies œuvrent contre le peuple de France, réduit à s’incliner devant la destruction des structures productives, des services publics et des conquêtes sociales et démocratiques du pays. Et ce qui est valable pour les énergies fondamentales comme le gaz et l’électricité l’est tout autant pour les transports (SNCF, autoroutes, ADP…), les communications, la Sécurité sociale, le Code du travail, l’assurance-chômage qui va être démantelée à partir de ce 1er octobre, ou encore les retraites par répartition que Macron promis de faire exploser de nouveau dans sa sordide intervention du 12 juillet 2021. Et comme l’a clairement affirmé le secrétaire général de la CGT-Energie de Paris Cédric Liechti dans un entretien accordé à Initiative communiste au printemps dernier : « la responsabilité de l’Union européenne est totale » dans la destruction d’EDF.

Voilà pourquoi Fadi Kassem et le PRCF mènent la campagne pour une Alternative Rouge et Tricolore en 2022, la seule en mesure de reconstituer un service public de l’énergie au service des citoyens et des travailleurs de France. Cela implique de nationaliser l’ensemble des secteurs énergétiques (à commencer par le gaz et l’électricité) et de le placer sous le contrôle des travailleurs et des citoyens de France ; c’est également à cette condition que pourra être engagée une véritable planification écologique par l’usage d’une combinaison de nombreuses énergies faisant de moins en moins appel aux énergies les plus polluantes tout en satisfaisant les besoins énergétiques des citoyens et des travailleurs à l’aide de toutes les sources utiles, l’énergie nucléaire comprise. C’est pourquoi il faut recouvrir une souveraineté nationale et populaire pleine et entière, et donc œuvrer pour le Frexit progressiste que défend le PRCF et qui vise à associer toutes les forces véritablement patriotiques et populaires de France – communistes, insoumis, gaullistes sincères, syndicalistes, gilets jaunes travailleurs –, seule solution indispensable au service des citoyens et des travailleurs de France qui aspirent à vivre dignement dans un pays dont les richesses croissantes profitent toujours plus exclusivement à l’oligarchie capitaliste prédatrice et corrompue.