Info luttes – Loi Travail : le combat continue -n° 34 – août 2017

Les travailleurs avec leur syndicat luttent depuis des mois contre la loi Travail.

Avec le passage en force au parlement qui a voté les ordonnances, la lutte entre dans une phase nouvelle qui aura sont point d’orgue le 12 septembre. Cette phase doit s’accompagner d’une mobilisation dans les entreprises.

Il est impératif pour contrer la loi Travail 2, qu’elle n’entre pas dans l’entreprise. Pourquoi?

A chaque fois que par la lutte on impose aux employeurs des créations d’emploi, des requalifications en CDI, des passages au plein temps, l’augmentation des salaires, des meilleures organisations et conditions de travail… on met en échec la loi travail, sa logique de précarisation, d’insécurisation des salariés, de mise en concurrence et d’abaissement généralisé des droits et garanties ainsi que la directive européenne qui est à l’origine de la loi travail.

Il est de la responsabilité des partis politiques et organisations progressistes de gauche, d’agir dans l’unité la plus grande, avec force, contre le démantèlement de notre modèle social. Et pour y parvenir, il est impératif de construire avec les travailleurs à partir du 12 septembre, des perceptives d’action ayant pour objectif d’utiliser tous les moyens de luttes allant jusqu’au blocage de l’économie et de la production donc de la grève générale qui, est aujourd’hui, le seul moyen de renverser les prétentions du petit monarque Macron et de son gouvernement fantoche.

Pour ce qui le concerne, le PRCF s’emploie chaque jour à la recherche de l’unité des communistes non seulement pour mener un combat d’avant garde mais aussi pour la renaissance communiste dont notre pays et son peuple a n’a temps besoin.

Commission luttes du PRCF

Les grèves en cours :

 

  • des trains TER – SNCF en Occitanie du 16 au 18 août 2017
  • des pharmacies de Nouvelle-Calédonie du 14 août au 3 septembre 2017
  • chez Total à Mayotte depuis le 11 août 2017
  • à l’aéroport de Fort-de-France (Martinique) depuis le 9 août 2017
  • chez Aigle Azur du 1er août au 31 octobre 2017
  • des ambulanciers du Jura depuis le 19 juin 2017

 

Les grèves à venir :

 

  • au Centre Hospitalier du Val-d’Ariège dès le 1er septembre 2017
  • des animateurs des écoles de Paris le 1er septembre 2017
  • Le 04/09/2017 : Grève au collège Turenne à Sedan le 4 septembre 2017
  • au collège Maria-Casarès à Rillieux-la-Pape dès le 4 septembre 2017
  • au collège Marie Curie – Les Lilas le 4 septembre 2017
  • au lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois le 4 septembre 2017
  • des pilotes d’Air France du 9 au 12 septembre 2017
  • générale et nationale le 12 septembre 2017

 

Revue de presse des luttes

Appel à la grève dès dimanche chez la compagnie aérienne Aigle Azur

Source : Challenges

Les hôtesses et stewards de la compagnie Aigle Azur, qui dessert notamment l’Algérie, sont appelés à une grève tournante à partir de dimanche et jusqu’à mardi, mais ce mouvement devrait être “sans conséquence” pour les passagers selon la direction. Le SNPNC/FO, syndicat majoritaire chez les PNC (personnel navigant commercial) à l’origine de cette grève, a indiqué samedi que le mouvement devrait affecter dimanche la base parisienne d’Aigle Azur, deuxième compagnie aérienne française, lundi celle de Lyon et mardi celle de Marseille. Il “pourrait perturber l’exploitation” selon le syndicat.

Interrogée, la direction a assuré à l’AFP que dimanche, “tous les vols seront opérés normalement”. Lundi, ils seront “faiblement impactés mais sans conséquence pour les passagers”, a ajouté Aigle Azur. La compagnie n’était pas encore en mesure de donner des indications pour mardi.

Fin du gel des rémunérations

Le SNPNC/FO réclame notamment, dans le cadre de la renégociation en cours de l’accord collectif des PNC, la “fin du gel des rémunérations et la mise en place d’une nouvelle grille de salaire”, une “augmentation de l’intéressement sur les ventes à bord” et la “création d’une prime d’ancienneté compagnie”. Il demande également “l’équilibrage des plannings” ou encore “l’arrêt immédiat du recours à l’emploi des PNC en intérim”.

L’accord collectif des hôtesses et stewards avait été dénoncé en janvier 2014. La négociation qui a suivi “n’a pas abouti” à l’issue du délai légal de 15 mois, a expliqué M. Sanchez. Rouverte en décembre 2016 avec, autour de la table, le SNPNC et les deux autres syndicats PNC représentatifs, CFDT et CFTC, cette “pseudo-négociation interminable” s’apparente à un “dialogue de sourds” selon le représentant syndical. “Nous attendons maintenant des réponses concrètes” sinon “le mouvement va se durcir”, a menacé M. Sanchez, qui a fait état de “salaires gelés depuis trois ans”, de “conditions de travail très difficiles” et de personnels “à bout”.

Une rencontre avec la direction est prévue mercredi, a-t-il ajouté. Aigle Azur emploie quelque 1.200 salariés et dessert l’Algérie, le Portugal, le Mali, la Guinée, le Liban, la Chine et le Sénégal, à raison de 300 vols réguliers chaque semaine.

Polyclinique de Gascogne d’Hauch : La CGT annonce une manif prochainement.

Source : correspondant local

Communiqué de la CGT

“Les salariés de la polyclinique de Gascogne continuent de solliciter un rdv en urgence à ARS occitanie. Malgré le caractère grave de la situation tant pour les gersois concernant l’offre de soins, que concernant le devenir des salariés, mais aussi de tous les partenaires qui travaillent de près ou de loin avec cette clinique (…), l’ARS ne nous reçoit pas. Pire elle nous oriente vers la direction du travail concernant les emplois. En bref, elle considère que les emplois,cela ne la concerne pas. Et que concernant l’offre de soins des gersois,c’est nous qui ne sommes pas concernés. Ce camouflet envoyé à tous les salariés par mail est une profonde déconsidération de l’ARS et cela signifie leur profond mépris des salariés de la polyclinique mais aussi des gersois que nous sommes. Que dire des deux députés nouvellement élus, à qui nous avons demandé un rdv en urgence et qui nous répondent même pas. Une manifestation est en préparation avec tous les salariés, mais aussi les partenaires de la clinique ”

Le langage du MEDEF dans nos entreprises

Source : Médiapart

La pensée néo-libérale change le vocabulaire dans le but de nous faire accepter sa vision de la réalité sociale. 5 exemples de détournement de sens pour nous faire accepter l’exploitation et la domination dans les entreprises capitalistes. Billet Orwellien contre la novlangue.

Pour survivre, le capitalisme doit sans cesse se renouveler, innover, être en changement. Il doit transformer ces instruments de productions et donc les rapports sociaux. Pour faire accepter ces bouleversements, il faut les faire accepter aux citoyens. Le vocabulaire joue un rôle prédominant. Pour expliquer le changement de vocabulaire effectué par la pensée néo-libérale, le but étant de positiver la réalité sociale pour ne plus pouvoir émettre de contradiction. Je vous invite à lire mon article sur la pensée néo-libérale en cliquant sur ce lien

Rendre positif l’ensemble du vocabulaire (positif, dans le sens où le mot n’a aucune charge critique, permettant de réfléchir et analyser les rapports de dominations, d’exploitations, d’aliénations), permet au pouvoir de nous faire accepter plus facilement les politiques libérales les plus violentes. La disparition de mot comme domination, aliénation, lutte de classes, soumission, hiérarchie, prolétariat etc en sont des exemples. Ne plus les utiliser, c’est ne plus les penser. Ils disparaissent donc des consciences. Ce changement est voulu notamment par l’OCDE et le MEDEF, influencé par le management américain. La suppression de toute idée de hiérarchie nous fait devenir tous des partenaires égaux. L’objectif est donc de faire disparaître toute idée de domination dans les rapports de production. Attention, ce que je dénonce, c’est cette idée d’invisibilité de subordination dans les entreprises productrices de marchandises capitalistes. Pas le simple boulanger ou plombier avec son salarié, les indépendants d’ailleurs sont des personnes considérablement exploités par le capital.

Je vous propose 5 exemples de changement de vocabulaire.

Compte pénibilité → Compte de prévention

Arriver tout juste au pouvoir, Emmanuel Macron a déjà à son actif une subversion de vocabulaire. La pénibilité n’existe plus, on a trouvé la solution ! Cette solution, ce n’est pas d’améliorer les conditions des travailleurs, mais juste de changer le mot pour ne plus pouvoir le nommer. Cette subversion est prodigieuse : la pénibilité est quelque chose de présent, un élément extérieur au travailleur qui s’engouffre en lui quotidiennement par le travail pénible. Alors que la prévention est une attitude qui consiste à éviter qu’une situation ne se dégrade. Le travailleur est donc dans la pénibilité, il va y rester, mais sa condition ne va pas se dégrader, la prévention est là ! Le gouvernement vous aidera seulement lorsque votre santé se dégradera, quand vous serez avec une maladie professionnelle par exemple. En clair, lorsque vous serez à moitié-mort.

Destruction du service public → Privatisation du service public

« Le service public va mal, on le sait vu que tout le monde le dit. Puis ceux qui y travaillent ont pleins d’avantages, de privilèges. Les investisseurs privés savent tellement mieux gérer que l’État. L’État est endetté et doit diminuer son interventionnisme. Vive la liberté pour les investisseurs privés, vive la privatisation ! » Voila un discours qui essaie de faire son chemin. C’est toujours plus convaincant d’ «euphémiser » un discours trop brutale. Forcément, la destruction du service public renvoie à une démolition caractérisée. Adoucissons la réalité pour mieux la faire passer. Comment détruire l’éducation nationale pour ouvrir un marché éducatif, 2 fois plus rentable que le marché automobile ? Comment l’ouvrir à la concurrence pour que les entreprises puissent générer des milliards de profits sur le savoirs des jeunes ? En « euphémisant » la privatisation, en la banalisant. Il faut la rendre positive. La marchandisation de tous les secteurs se met en place, du social à l’éducation nationale. L’ubérisation des sociétés est le but ultime de la classe dirigeante. Le discours néo-libéral fait passer la privatisation pour une transformation indispensable face aux États à bout de souffle, ne pouvant plus garantir à leurs citoyens un avenir prometteur. Laissons donc les investisseurs privés le faire…

Patron et employé → Collaborateur

L’une des grandes révolutions de la pensée néo-libérale est d’enlever toutes notions de hiérarchie. Il n’y a plus d’employeur, ni d’employé. On est tous égaux grâce au dialogue social (voir ce lien). D’ailleurs, le mot hiérarchie n’est plus employé dans les manuels de management. Nous sommes devenus tous des collègues égaux au travail. Je ne veux pas prétendre que dans toutes les entreprises ça se passent mal, loin de là. Mais qu’il y a une volonté d’annuler les conflits et les contradictions de classes présentent dans les entreprises capitalistes. Le patron d’Areva devient  un associé de ses ouvriers, enfin plutôt ses ouvriers sont ses collaborateurs, alors qu’il va bientôt licencier 2700 personnes. Il doit sans doute mettre en place les plans de licenciement en collaborant avec ses mêmes ouvriers qu’il va licencier ! Avec cette pensée, nous sommes tous des associés qui travaillent ensemble main dans la main pour une même cause. L’ouvrier ne travaille pas pour survivre d’un salaire lui permettant seulement de reproduire sa force de travaille. L’actionnaire et le grand patron capitaliste ne travaillent pas en exploitant financièrement, nous sommes tous des collaborateurs, des partenaires avec le même objectif !

Licenciement → Réorganisation et restructuration. 

« Lorsque ça va mal. Il faut du changement. Il faut revoir nos méthodes, réorganiser l’entreprise, restructurer les forces de travail ». C’est toujours mieux que te dire qu’il faut licencier pour « sauver » l’entreprise, ou plutôt pour que les actionnaires puissent continuer à avoir leurs millions de profits annuels toujours plus exorbitant. Parler de réorganisation est toujours plus positif que de licenciement collectif, mais pourtant, le résultat est le même.

Plan de sauvegarde de l’emploi

Justement , comment nous faire accepter plus facilement les licenciements collectifs ? En mettant l’accent sur les plans de sauvegarde de l’emploi. Comment nous pouvons être contre cela ? « Comment ! Vous être contre le fait que l’on essaye de préserver des emplois ! Quel honte ! » Le PSE veut détourner nos regards vis-à-vis des emplois licenciés, en concentrant « l’effort fait » sur les quelques emplois qui seront préservés, mais pour combien de temps ? Gattaz veut également que les patrons ne puissent plus se justifier de la suppression des postes.1 Licencier pour sauver l’emploi ! Le slogan idéal des libéraux.

Pour conclure, essayons un exercice de comparaison avec ces 5 exemples, un peu tiré par les cheveux, mais pour comprendre ensemble la différence de perception lorsque l’on entend un discours néo-libérale, et un discours n’utilisant pas cette novlangue. Voici une rhétorique de de cette pensée néo-libérale notamment utilisé par Pierre Gattaz :

« Nous devons aujourd’hui, privatiser le service public, pour restructurer et réorganiser les secteurs qui vont mal. En mettant en place des plans de sauvegarde de l’emploi, dans le but de pouvoir garder le lien qui unit les collaborateurs au sein des entreprises, notamment ceux qui ont besoin de la prévention dans leurs métiers. »

Sans rhétorique néo-libéral, ça nous donne

« Nous devons aujourd’hui, détruire le service public, dans le but de licencier massivement et ainsi, augmenter les profits. Cependant, gardons quelques emplois, pour éviter la lutte syndicale entre le l’employeur et l’ouvrier. Sans jamais améliorer les conditions de travail laborieuses de ce dernier »

Préavis de grève au collège de Gentilly

Source : Paris.Vox

Un préavis de grève au collège vient d’être annoncé pour la rentrée scolaire par le personnel du collège Rosa Parks de Gentilly dans le Val de Marne.

  • Un collège REP « surchargé » en raison des nombreuses nouvelles constructions d’habitations sur Gentilly (alors même que la carte scolaire aurait du être revue cette année)
  • Un deuxième poste de CPE réclamé depuis des années alors que l’établissement devrait dépasser les 500 élèves.
  • Une Dotation Horaire Globale insuffisante. Les enseignants exigent 7 heures en complément pour pouvoir fonctionner correctement.
  • Le départ de l’infirmière, dont le poste n’a pas été mis au mouvement.
  • Une secrétaire en congé maternité mais non remplacée.
  • Deux postes non pourvus en anglais et craintes pour l’espagnol.

D’autre part, l’intersyndicale de l’académie de Créteil (qui regroupe : CGT Educ’action, SNFOLC-FO, SNETAA-FO, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SUD Éducation) appelle à une journée d’action. Celle-ci a lieu pour le personnel non-titulaire (personnel travaillant sous contrat avec l’administration).

Le rassemblement se tiendra le mercredi 6 septembre devant le rectorat de Créteil.

Les revendications sont :

  • Le réemploi de toutes et tous les non-titulaires !
  • La fin des temps partiels imposés !
  • Une réelle commission paritaire d’affectation pour les non-titulaires !

La rentrée s’annonce compliquée dans le Val de Marne. La contestation qui monte dans le milieu enseignant à Gentilly est significative de nombreuses lacunes préjudiciables pour les élèves.  En effet, le manque de professeurs pourrait avoir des incidences directes sur les élèves (nombres d’heures diminués dans une matière, planning incomplet…). Par ailleurs on sait que l’Etat a déjà par le passé était condamné pour des absences non remplacées d’enseignants (ce fut le cas récemment à Colombes

 

Les animateurs en grève le 1er septembre à Paris

Source : Paris.Vox

La rentrée de septembre s’annonce chaude sur le plan social. De nombreux appels à manifester contre la nouvelle loi travail et le tandem Macron – Philippe fleurissent, notamment sur internet. Nouvelle illustration de ce phénomène, le personnel d’animation des écoles de la ville de Paris annonce une journée de grève le 1er septembre prochain.

Les animateurs seront en grève pour contester la date de la rentrée scolaire qui est prévue le 1er septembre. La CGT estime que la reprise aurait du s’effectuer le 4 septembre et entend donc reprendre le travail à cette date…

Les préoccupations de la CGT semblent assez éloignées de la qualité de l’animation proposée aux enfants des écoles parisiennes. Il est apparemment plus important de prolonger de quelques jours les vacances !

Nous reproduisons en intégralité le préavis de grève envoyé par la CGT animateurs à la mairie de paris qui annonce l’intention de se mettre en grève le 1er septembre prochain.

Madame la Maire de Paris, 

Notre Syndicat CGT Animateurs de la Ville de Paris dépose par la présente un préavis de grève de 0 à 24 heures le vendredi 1erseptembre 2017 pour les personnels d’animation de la DASCO.

En effet, vous avez décidé sans consultation des organisations syndicales une journée de pré-rentrée pour le vendredi 1erseptembre 2017.

A cette annonce, nous avons rencontré Mme Alexandra CORDEBARD de manière à lui soumettre une proposition autre, le lundi matin de 8h30 à 11h30.

Cette proposition  nous paraissait moins injuste et discriminatoire pour les agents prenant leurs congés au mois d’août, au regard des modalités d’application de location de vacances.

Notre syndicat entend par là-même protester fermement contre un changement de calendrier imposé par vos services et ceci au détriment des congés des agents.

Dans le cadre de ce préavis, nous demandons à être reçus.

Recevez, Madame la Maire, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

 

 

 

Mayotte. Des salariés de Total en grève

Source : Ouest France

 

Des employés de Total à Mayotte se sont mis en grève vendredi pour réclamer une évolution de leurs rémunérations et de meilleures conditions de travail, entraînant d’importants problèmes d’approvisionnement.

Les stations d’essence de l’île sont restées fermées à l’exception de deux, à Kaweni et Majicavo, prises d’assaut par les automobilistes et les motocyclistes, a constaté le correspondant de l’AFP. Des salariés ont bloqué au dépôt la sortie des camions-citernes chargés de les approvisionner en carburant, selon des sources syndicales.Des conditions de travail « pitoyables »

Les grévistes de Total Mayotte protestent contre une détérioration de leurs conditions de travail. « Que ce soit au siège de Total Mayotte, en station-service, en dépôt de carburant, nous constatons que ces conditions de travail sont devenues pitoyables », a déclaré à la presse Patricia Mandine, secrétaire du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

Selon elle, des négociations avec la direction, qui a notamment proposé un droit de remise sur le prix du gaz sans en préciser le montant, ont déçu les salariés.

Un prochain rendez-vous pour poursuivre les discussions est fixé au 17 août, a-t-on indiqué de source syndicale. Sollicitée par la presse, la direction n’a pas souhaité s’exprimer.

 

Dijon : rassemblement de militants CGT devant la CARSAT pour soutenir Laurent Iung

Source : France Bleu

Une soixantaine de militants CGT étaient réunis ce mercredi devant la CARSAT de Dijon. Ils venaient soutenir Laurent Iung, salarié de la CPAM menacé de licenciement.

Un rassemblement de soutien ce mercredi devant la Carsat de Dijon. Une soixantaine de militants CGT sont venus soutenir Laurent Iung, un salarié de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie), et membre de la CGT, menacé de licenciement. Les militants s’étaient déjà rassemblés une première fois le 1er août dernier.

La déclaration de ses heures de travail en question

Il y a deux semaines, Laurent a fait l’objet d’une procédure disciplinaire de la part de son employeur, la CPAM. En cause, la déclaration de ses heures de travail, puisqu’il est conseiller prud’homal, en plus de son job à la caisse primaire.

Réunion du conseil de discipline

L’employé avait déjà fait une procédure contre son employeur pour harcèlement et discrimination il y a deux ans. Pour ce qui est de la procédure engagée par la CPAM, le conseil de discipline s’est réuni ce mercredi et va donner un avis favorable ou défavorable sur la procédure de licenciement.