La girouette Mailly dans le vent !

Mailly à l’Élysée – Copyright DR.

Comme le très réformiste Thibault en 2005 quand il fut désavoué par le CCN de la CGT à propos du Non à l’euro-constitution, Mailly vient d’être désavoué par son « parlement » confédéral qui rallie ostensiblement le front contre les ordonnances Macron (cf l’article du Parisien ci-dessous). Cette excellente nouvelle témoigne des difficultés croissantes des dirigeants frappés de jaunisse (ou de rubéole, mais il n’y a pas loin du syndicalisme rose au « syndicalisme » jaune…) : même Berger est forcé de mimer la colère face à la détermination des routiers CFDT…

Plus que jamais, exigeons une manifestation nationale de combat à Paris, syndicats devant et forces politiques progressistes derrière, à la veille de l’adoption  des ordonnances.

Pourquoi pas , sur les Champs-Élysées (comme l’a suggéré Mélenchon) afin d’exiger le retrait des ordonnances scélérates et, si le texte n’est pas retiré à temps par Macron et ses parrains du MEDEF et de l’UE, pour appeler à la grève générale : ils cassent nos acquis ? Bloquons leurs profits ! – Et n’oublions pas chemin faisant de dénoncer le coup de grâce porté par Macron, sur l’autel de l’UE supranationale, au ferroviaire et aux chantiers navals français (vente d’Alstom et de STX), les mauvais coups en préparation sur les retraites, la Sécu et les allocations chômage, le scandaleux budget pour les super-riches, la destruction des libertés démocratiques (« normalisation » à perpète de l’état d’urgence) de ce président des riches que la fausse gauche a osé nous présenter en mai comme un « antifasciste ».

Pôle de Renaissance Communiste en France.

Image Fo 49


Force Ouvrière : Jean-Claude Mailly dans la tourmente

Mis en minorité ce vendredi, au sein de son organisation, le secrétaire général de Force Ouvrière, qui a refusé de porter le fer contre la loi Travail, est dans une position très inconfortable. Lundi, il réunit le bureau confédéral exécutif.

C’est un véritable coup de tonnerre qui s’est abattu ce vendredi sur la tête de Jean-Claude Mailly.(…)

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