Disparition de notre camarade Claude Emile Tourné !


Au nom du PRCF et à titre personnel, nous exprimons notre peine à la nouvelle du décès de notre camarade Claude-Émile TOURNÉ qui vient de succomber à une grave et pénible maladie.

Fils du grand André TOURNÉ membre des Brigades Internationales pendant la guerre d’Espagne, éminent résistant, député communiste des Pyrénées Orientales, ami de l’URSS et adversaire résolu du révisionnisme, Claude-Émile avait continué avec fougue et initiative le combat révolutionnaire de son père, d’abord dans les rangs du PCF puis dans ceux du PRCF. Il était la figure de proue des militants franchement communistes du PRCF 66 auxquels il apportait en permanence sa finesse d’analyse marxiste-léniniste, sa connaissance et son amour du pays catalan et sa parfaite convivialité.

Claude-Émile était également un médecin obstétricien réputé et un théoricien matérialiste novateur de la gestation, de la naissance et de la petite enfance. Président du Collectif “Mieux naître en Afrique”, il a mené, pendant de nombreuses années, une mission au Pays des Afars en Éthiopie, pour mettre en place une maternité et un réseau de soins, dans une région particulièrement déshéritée.

À son épouse Simone et à ses fils Bérenger et Gaudérique, à son frère Guy-Marc et à toute sa famille, ainsi qu’aux amis et camarades du défunt, nous adressons nos plus fraternelles condoléances. 

Le Secrétariat national du Pôle de Renaissance Communiste en France.

Chacun pourra relire avec émotion les écrits de Claude Emile, sur son blog, leçon militante et de combat pour l’humanité


Claude Emile Tourné est l’auteur de “Féminisme, féminité, Féminitude Ça alors” aux éditions L’Harmatan

Dans cet ouvrage, Claude Emile revisite le concept de féminité, caractéristique des femmes et condition de la maternité, et le comportement féministe à la lumière de cette épistémologie. La revendication féministe est replacée dans son contexte de luttes, sociales et sociétales, et ses déviations, dont la « théorie du genre », sont critiquées. L’auteur évoque l’existence d’une force motrice sous-jacente à la féminité : la féminitude. C’est là qu’il s’écrie in petto avec Groddeck : ça alors !