Résistants d’hiers et d’aujourd’hui appelle à signer pour le referendum contre la privatisation d’Aéroports de Paris

rendant hommage à ses camarades morts pour la France

Dans un appel lancé par l’association CRHA, le lien est fait entre le programme du Conseil National de la Résistance et la lutte à mener pour empêcher la privatisation d’Aéroport de Paris.

Résistant, je veux d’abord rappeler que ce programme est totalement antinomique de l’Union Européenne, dont les représentants en France, détruisent  à grande vitesse les peu d’acquis du qui nous restent.

Les résistants se sont battus et beaucoup sont morts, convaincus que leur sacrifice allait permettre de vivre ensuite dans une France Libre, Forte, Démocratique, Indépendante et Souveraine.

Nous qui restons, soyons digne d’eux et ne nous laissons pas enfermer par les intoxications médiatiques des médias qui nous harcèlent à longueur de journée, avec leurs mensonges et leurs calomnies, mais qui ne sont que les porte-paroles de ceux qui, par leur intermédiaire, prennent leur revanche contre les conquis du programme du CNR.

Léon Landini, président du PRCF

résistant FTP MOI des bataillons carmagnole liberté

Appel National de l’association Citoyens Résistants d’hier et d’Aujourd’hui (CRHA) en faveur du référendum sur la privatisation d’ Aéroports De Paris

L’association CRHA (Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui), organisatrice du rassemblement annuel  «Paroles de Résistances» à Thorens-Glières (Haute-Savoie) appelle les citoyen.ne.s à signer la pétition réclamant un référendum sur le devenir d’Aéroports De Paris (), et à s’investir au maximum dans la popularisation et la collecte des signatures sur Internet.

Dans la lignée des Résistants d’hier, nous luttons aujourd’hui pour une société démocratique : nous aspirons à une société où les citoyen.ne.s seraient associé.e.s directement aux décisions qui engagent le devenir des biens et services publics leur appartenant.

Outre l’intérêt de rendre notre société plus démocratique, ce référendum nous offre la possibilité de nous exprimer plus généralement sur les privatisations et les politiques libérales menées par les gouvernements successifs.

Celles-ci remettent en cause une fois de plus « l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie » et « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale » souhaitées par le  Conseil National de la Résistance dans son programme  “Les Jours Heureux”.

Gardons en tête que si les entreprises publiques intéressent tant les investisseurs privés, c’est parce qu’elles génèrent des bénéfices. Ces entreprises ayant été créées avec l’argent public, ces revenus doivent rester publics ! A quoi bon faire grossir encore les comptes en banque des actionnaires quand il manque tant d’argent dans les hôpitaux ou les écoles ?

Si la privatisation totale d’ADP n’est qu’une pierre de plus enlevée à l’édifice qui aurait pu garantir l’instauration d’une économie «assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général», elle est aussi un symbole fort car, pour la première fois, elle pourrait être soumise à référendum.

A cette occasion, il convient de démontrer au pouvoir que le peuple est prêt à s’investir dans les Référendums d’Initiative Citoyenne, revendiqués par ailleurs par les Gilets Jaunes. L’enjeu est aussi là.

Ne ratons pas l’occasion !

Il est cependant évident que cette collecte de signatures pour obtenir la mise en place de ce référendum d’initiative populaire n’est qu’une porte d’entrée que nous devons saisir pour enfoncer un coin dans les politiques libérales actuelles, aussi, nous appelons les citoyen.nes et l’ensemble des organisations et mouvements à se mobiliser dans les différentes luttes qui convergent dans le sens d’une société plus juste et solidaire.

Pour signer, suivre le lien : Référendum d’initiative partagée