Pour briser le blocus, la Chine, la Russie et Cuba envoient plusieurs centaines de tonnes de médicaments au Venezuela

C’est l’un des résultats les plus dramatique du financier mené par les Etats-Unis avec leurs vassaux européens, le pourtant solvable peine à acheter sur le marché international les médicaments dont son peuple a besoin : les banques américaines et européennes en lien avec les labos ont trop peur des sanctions pour vendre directement les médicaments aux gouvernements venezuéliens… Face à ce , la et la apportent leur soutien.

Le président légitime et élu, Nicolas Maduro a annoncé l’arrivée ce mercredi 20 février de 300 tonnes d’aides humanitaires de Russie, essentiellement des médicaments. Des médicaments achetés par le Venezuela.

Dans les derniers jours, c’est plus de 60 containers pour près de 1000 tonnes de médicaments qui ont été livrés au Venezuela en provenance de Cuba et de Chine.

Comble du cynisme et de la violence après avoir organisé l’étranglement du Venezuela, dans un blocus coutant plusieurs centaines de milliards de dollars, plus de 20% du PIB du pays chaque années, les USA et l’UE prétendent apporter quelques millions de dollars “d’” vers Caracas. En réalité, tandis que la Grande Bretagne a saisi, c’est à dire volé, les réserves d’or de la Banque Centrale Venezuelienne, Washington a pillé la principale filliale étrangère de PDVSA, Citgo, et ses importantes raffineries situées aux USA. Il n’est pas question ici d’. Mais d’une provocation. La soit disant servant soit à faire rentrer l’armée américaine (plusieurs milliers de soldats sont déjà déployés en Colombie) et ses paramilitaires pour occuper et coloniser le Venezuela. Face à cette menace d’invasion, l’armée venezuelienne a annoncé défendre ses frontières. C’est dans ce contexte que les régimes d’extrême droite de Colombie et du Brésil, et la marionnette de Trump à Caracas – le député d’extrême droite Guaido autoproclamé président du haut de ses 90 000 voix face au plus de 6 millions d’électeurs de Maduro -compte organiser dès le 23 février des incidents de frontières.

Alors que l’ambassadeur de France au Venezuela annonce que le régime Macron va apporter plusieurs millions d’euros d’aide au putschiste Guaido, l’heure doit être à la mobilisation et à la solidarité internationale avec le Venezuela Bolivarien.

Notre camarade Aymeric Monville invité de RT France explique la situation