Ouïghours pour en finir avec les fake news. Une enquête du journaliste Maxime Vivas.

Ancien référent littéraire d’Attac, est auteur de vingt livres, dont deux ont été primés et un édité aux USA et en . Il est traduit en six langues. Il est animateur radio à Toulouse et administrateur du site d’information alternative legrandsoir.info. C’est un journaliste fin connaisseur de la Chine où il a effectué plusieurs longs reportages.

Vous avez aimé les fake news sur la trahison du capitaine Dreyfus, les charniers de Timisoara en Roumanie, le contenu de la fiole de Colin Powell à l’ONU, les couveuses débranchées au Koweït, le réseau de pédophiles d’Outreau, le nuage de Tchernobyl à nos frontières, l’arrestation de Dupont de Ligonnès en Écosse, l’invasion de l’hôpital de la Salpêtrière par les Gilets Jaunes ?

Vous allez détester ce .

L’auteur, qui s’est rendu deux fois au , démonte la fable du « génocide » ouïghour. Il révèle quels en sont les prosélytes et leurs liens avec la CIA. Il pointe nos médias, passés directement de « Venezuelââââ ! » à « Ouïghouûûûûrs ».

Il nous dit les mensonges, les photos truquées, les faux témoignages. En s’appuyant sur des déclarations de l’ONU, de sommités de l’OMS et sur une enquête in situ de la Banque mondiale, il prétend que le Xinjiang n’est pas l’Europe sous la botte nazie : dénonciations, otages, destructions de lieux du culte, arrestations, déportations, camps de concentration, tortures, mutilations des enfants, viols, disparitions, exécutions, crémation, génocide (la population ouïghoure, qui a plus que doublé en 40 ans, continue à croître plus vite pendant le « génocide » que celles des autres régions chinoises). En vérité, cette région autonome, grande comme trois fois la France, s’arrache à son retard et à la pauvreté avec le concours de la Chine tout entière : aides financières, discriminations positives pour les étudiants passant des examens, formations professionnelles, apprentissage de la langue nationale (le mandarin) dans des centres de formations professionnelles et éducatifs, sans qu’aucune des cinquante-six ethnies du Xinjiang ne soit contrainte à renoncer à sa langue, sa culture, ses croyances ou ses incroyances.

En même temps, Beijing mène une lutte sans merci contre les « trois fléaux » (fondamentalisme, séparatisme, terrorisme) attisés par des fanatiques islamistes dont des milliers se sont formés en Syrie avec Al-Qaida et dont l’objectif est d’instaurer sur un sixième du territoire chinois un califat indépendant où la loi de la République ferait place à la Charia.


Un des nombreux exemples de mensonge de la propagande antichinoise sur le Xinjiang démonté, celui de soi-disant centres de détention observés par satellites… en réalité des écoles, des entrepôts, une maison de retraite…

https://www.globaltimes.cn/content/1208288.shtml

À lire : Hong Kong, Tibet, Ouïgours, tout est prétexte à propagande antichinoise…

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