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Accueil articles 3-INTERNATIONAL

Escalade guerrière ou moment Suez ? À Ormuz l’hégémon impérialiste américain prend en otage le monde dans la guerre

13 avril 2026
Temps de lecture12 mins de lecture
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Alors que le monde retient son souffle, les négociations censées éviter une conflagration régionale en Iran tournent au fiasco. La délégation américaine, arrivée avec deux jours de retard à Islamabad, a une nouvelle fois démontré son mépris pour le processus diplomatique. Composée de seconds couteaux, sans mandat clair et sans propositions concrètes, elle a passé son temps à exiger des concessions unilatérales de Téhéran, tout en refusant d’aborder les causes profondes du conflit : le blocus économique asphyxiant imposé par Washington, les frappes aériennes répétées sur le territoire iranien, et surtout, le blocage illégal du détroit d’Ormuz.

Des négociations de façade, une délégation américaine en roue libre

Dès l’ouverture des pourparlers, les observateurs ont noté l’amateurisme et le manque de sérieux de la partie américaine. La délégation, menée par un sous-secrétaire d’État peu connu et dépourvu d’expérience sur le dossier iranien, a multiplié les retards et les tergiversations. « Ils sont arrivés sans rien préparer, sans rien proposer, et avec pour seule instruction de répéter les ultimatums de Trump », confie un diplomate européen sous couvert d’anonymat. Pire, plusieurs membres de la délégation semblaient ignorer les détails techniques des sanctions ou les réalités géopolitiques de la région.

Face à cette mascarade, la partie iranienne, soutenue par la Chine et la Russie, a maintenu une ligne ferme : levée immédiate des sanctions, retrait des troupes américaines de la région, et garanties de non-agression. « Nous ne négocions pas sous la menace », a rappelé le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avant de quitter la salle, excédé par l’attitude américaine.

Trump et le détroit d’Ormuz : fin du droit international ou moment Suez

La décision de Donald Trump de bloquer le détroit d’Ormuz, artère vitale par laquelle transite 20 % du pétrole mondial, mais aussi de menacer d’attaquer tout navire quel que soit son pavillon ayant transité par le détroit d’Ormuz marque un tournant dans la destruction de l’ordre international menée par l’hegemon impérialiste américain, avec l’Union européenne à sa remorque. En violant délibérément la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, à Ormuz, mais aussi en mer des Caraïbes du Venezuela à Cuba et jusque dans l’Atlantique nord, les États-Unis ont envoyé un signal clair : les règles ne s’appliquent plus qu’à ceux qui leur conviennent. « C’est la loi du plus fort, pure et simple », dénonce un juriste international. « Après l’Ukraine, après Gaza, voici un nouveau coup de massue porté au multilatéralisme. »

Les conséquences sont déjà catastrophiques. Les prix du pétrole ont bondi de 40 % en une semaine, les assurances maritimes ont explosé, et les chaînes d’approvisionnement mondiales sont au bord de la rupture. L’Europe, déjà en récession, voit ses industries s’asphyxier, tandis que l’Asie, dépendante des hydrocarbures du Golfe, est au bord de la crise sociale généralisée.

Cependant la position de Washington et de Trump pourrait conduire à fragiliser ses alliances. Alliances avec les pays du Golfe, victime sacrificielles et non défendues de sa guerre dans le golfe Persique au profit d’Israël. Alliances avec les pays asiatiques, dépendants du pétrole persique.

Le Pakistan sonne l’alarme : « L’Occident joue avec le feu »

La position la plus remarquée est venue, non pas des grandes puissances, mais du Pakistan. Lors d’une conférence de presse à Islamabad, le Premier ministre pakistanais, Bilawal Bhutto Zardari, a vivement critiqué l’attitude des États-Unis et de leurs alliés : « En bloquant le détroit d’Ormuz, en sabotant les négociations, et en multipliant les provocations, Washington et ses complices européens prennent le risque d’embraser toute la région. Le Pakistan ne restera pas les bras croisés face à une guerre qui menacerait notre sécurité et notre économie. »

Ces déclarations, relayées par l’ensemble des capitales asiatiques, traduisent une inquiétude grandissante : celle d’un conflit qui, parti d’Iran, s’étendrait à tout le Moyen-Orient et au-delà, frappant en premier lieu les économies déjà fragilisées par des années de crise.

Vers une guerre mondiale ? La Chine dans le collimateur

Mais le pire est à venir. En ciblant l’Iran, Trump vise en réalité un adversaire bien plus grand : la Chine. Pékin, principal partenaire économique de Téhéran, a déjà prévenu qu’elle ne laisserait pas détruire ses intérêts dans la région. « Toute attaque contre l’Iran sera considérée comme une attaque contre nos propres intérêts », a averti un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Une menace à peine voilée, qui place le monde au bord d’un conflit direct entre les deux superpuissances. Que se passera-t’il si l’US Navy attaque en pleine mer un pétrolier ou un vraquier chinois après que celui-ci à franchi le détroit d’Ormuz pour commercer avec les pays du Golfe ?

Les analystes s’accordent à dire que Trump, en bloquant Ormuz, cherche à provoquer une réaction iranienne qui justifierait une intervention militaire massive — avec, en ligne de mire, un affrontement avec la Chine. « C’est la stratégie du chaos », résume un général à la retraite. « On crée une crise, on attend que l’adversaire réagisse, et on en profite pour frapper plus fort. »

Donald Trump a menacé la Chine de droits de douanes de 50 % sur ses marchandises si Pékin apportait une aide militaire à l’Iran dans la guerre au Moyen-Orient.

Les peuples d’Asie et d’Europe, otages de la folie exterministe de l’impérialisme

Ironie de l’histoire, les premiers touchés par cette politique du pire ne sont pas les ennemis des États-Unis, mais leurs propres alliés. L’Europe, déjà fragilisée par la guerre en Ukraine et les tensions commerciales avec Washington, voit son économie s’effondrer sous le poids des sanctions secondaires et de la flambée des prix de l’énergie. L’Asie, elle, est au bord de l’émeute : au Pakistan, en Inde, en Indonésie, les gouvernements peinent à contenir la colère populaire face à la pénurie et à l’inflation. Plus généralement, le blocage du détroit d’Ormuz, c’est le blocage, après la Russie, de la principale source d’approvisionnement en engrais. Vitale pour l’agriculture et donc pour nourrir l’Humanité, de l’Afrique à l’Asie.

« Les États-Unis jouent avec le feu, et c’est le monde entier qui va brûler », résume un économiste de la Banque mondiale. « En détruisant les dernières règles du jeu international, Trump ne fait pas que menacer l’Iran. Il menace la paix mondiale. »

À l’heure où ces lignes sont écrites, les négociations sont au point mort, les tensions militaires montent d’un cran, et l’économie mondiale vacille. La communauté internationale, impuissante, assiste à l’effondrement des dernières digues du droit international. Face à cette folie, une question s’impose : jusqu’où Trump et ses alliés sont-ils prêts à aller pour imposer leur hégémonie ? Et surtout, qui osera les arrêter ?

Une chose est sûre : c’est au peuple et à ses avant-gardes politiques progressistes, pacifiques, anti-impérialistes, d’éteindre le brasier de la guerre impérialiste. En France, en se mobilisant sérieusement contre l’économie de guerre, et pour sortir de la machine à les fabriquer : l’Union européenne et l’OTAN.

JBC pour www.initiative-communiste.fr


Déclaration du Parti Toudeh d’Iran – L’annonce d’un « cessez-le-feu provisoire » : un pas en avant vers une paix durable

8 avril 2026 – Dans les toutes dernières heures précédant l’expiration de l’ultimatum lancé par le président fasciste des États-Unis — qui menaçait que la « civilisation » iranienne « meure cette nuit » — il a été annoncé que l’Iran et les États-Unis étaient parvenus à un accord sur un cessez-le-feu conditionnel de deux semaines. Selon cet accord, le passage des navires par le détroit d’Ormuz doit être maintenu aussi libre que possible. D’après les informations publiées, cet accord a été obtenu grâce à la médiation du gouvernement pakistanais.

Abbas Araghchi, ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, a écrit dans un message adressé, au nom du Conseil suprême de sécurité nationale, aux dirigeants pakistanais :

« J’exprime ma gratitude et ma reconnaissance à mes chers frères, Son Excellence le Premier ministre du Pakistan Sharif et Son Excellence le maréchal Asim Munir, pour leurs efforts inlassables en vue de mettre fin à la guerre dans la région.

En réponse à la demande fraternelle formulée par le Premier ministre Sharif dans son message sur X, et compte tenu de la demande américaine d’ouvrir des négociations sur la base de sa proposition en quinze points, ainsi que de l’annonce du président des États-Unis acceptant le cadre général de la proposition iranienne en dix points comme base de discussion, je déclare, au nom du Conseil suprême de sécurité nationale de l’Iran :

Si les attaques contre l’Iran cessent, nos puissantes forces armées mettront fin à leurs opérations défensives.

Pendant une période de deux semaines, un passage sûr par le détroit d’Ormuz sera possible, en coordination avec les forces armées iraniennes et dans le respect des contraintes techniques. »

Donald Trump a également écrit sur Truth Social :

« Les États-Unis travailleront en étroite collaboration avec l’Iran, dont nous avons constaté qu’il venait de traverser ce qui sera un changement de régime très productif ! »

Selon plusieurs médias américains, dont The New York Times et Axios, le gouvernement criminel de Netanyahou, qui cherchait à poursuivre la guerre, à intensifier les bombardements et à détruire les infrastructures économiques de l’Iran, s’inquiète fortement de cet accord et en est profondément mécontent. Bien qu’il ait accepté l’accord conclu par les États-Unis, il a annoncé que le Liban n’entrait pas dans le champ du cessez-le-feu et qu’il poursuivrait ses attaques contre ce pays. Certaines informations font également état de frappes contre la raffinerie de Lavan, sur l’île iranienne de Siri, ainsi que d’attaques iraniennes de représailles contre Bahreïn et le Koweït. Le vice-président américain, J. D. Vance, a qualifié ce cessez-le-feu de fragile et a dit espérer qu’un accord de fond puisse être conclu avec l’Iran.

Les appels à la guerre ne se limitent pas au gouvernement de Netanyahou. À l’intérieur même du pays, des forces ultra-réactionnaires telles que Shariatmadari (selon Wikipedia, actuel CEO du Persian Gulf Petrochemical Industries Corporation depuis décembre 2024), Ejei (chef du pouvoir judiciaire), ainsi que plusieurs commandants des Gardiens de la révolution et responsables sécuritaires, appellent elles aussi à la poursuite de la guerre afin de profiter de la situation pour accentuer la répression et exécuter des prisonniers politiques.

Selon Khabar Online, Shariatmadari, affirmant que « le cessez-le-feu de deux semaines est un cadeau multilatéral fait à l’ennemi », a notamment déclaré :

« Notre conflit avec le système de domination est un conflit fondamental et, comme l’ont dit notre Imam disparu et notre Imam martyr, c’est un conflit portant sur l’existence, et non sur des événements secondaires… Attendre des États-Unis qu’ils renoncent à leur hostilité et à leurs efforts pour détruire et dévorer l’Iran après un cessez-le-feu et un compromis est déraisonnable, non scientifique et extrêmement naïf… Ce qui prime sur tout le reste, c’est la vengeance pour le sang injustement versé de nos êtres chers, en particulier de notre Imam martyr… »

Il faut toutefois noter qu’après la conclusion de l’accord, Shariatmadari a changé de position, affirmant que sa critique avait été rédigée avant l’accord. Dans sa nouvelle déclaration, il a présenté le cessez-le-feu comme une grande victoire, à condition que soient maintenues la vigilance et la capacité d’agir.

L’échec de la politique américaine de « changement de régime », qui visait à installer au pouvoir des vassaux comme Reza Pahlavi ou d’autres forces supplétives, revêt également une grande importance pour le peuple de notre pays et pour le mouvement antidictatorial, lequel, à la suite de l’agression militaire des États-Unis et d’Israël, a dû concentrer ses efforts sur la défense de l’intégrité territoriale du pays. Le changement de régime en Iran relève du droit et de la souveraineté du peuple iranien, et non des agresseurs étrangers.

À nos yeux, l’accord sur un cessez-le-feu de deux semaines destiné à permettre l’ouverture de négociations et à avancer vers une paix durable — malgré les nombreuses complexités et difficultés auxquelles il se heurtera inévitablement — constitue une étape importante pour l’avenir du pays. En même temps, les revendications fondamentales du mouvement populaire en faveur d’une sortie de la dictature et du droit du peuple à décider lui-même de son destin, dans la voie de la liberté et de la justice sociale, demeurent entièrement valables. Une telle lutte ne peut progresser que dans des conditions où la paix est garantie.

Il ne fait aucun doute que l’agression militaire criminelle de l’impérialisme américain et du gouvernement raciste israélien contre notre patrie a infligé de lourds dégâts aux infrastructures économiques du pays, dont la reconstruction prendra des années. Le massacre et les blessures infligées à des dizaines de milliers d’Iraniens soumis jour et nuit à des bombardements continus ; la destruction de dizaines de milliers de logements ; la dévastation d’usines, de secteurs industriels et énergétiques, de centrales électriques, de centres éducatifs et d’installations de dessalement ; la destruction de dizaines de sites historiques et protégés ; enfin, les dommages considérables causés aux autoroutes et aux ponts : tout cela constitue une catastrophe dont le relèvement, à long terme, dépendra d’une paix durable et de politiques centrées sur le peuple, conformes aux intérêts stratégiques et nationaux du pays.

Nous l’avons déjà dit et nous le réaffirmons aujourd’hui : la défense héroïque du pays par le peuple, illustrée ces derniers jours par la formation de chaînes humaines sur les ponts et autour des sites de production, est une expression claire du patriotisme du peuple iranien face à l’agression criminelle de l’impérialisme et du régime raciste israélien. La reconstruction du pays et la réparation des destructions causées par la guerre ne pourront se faire qu’au prix d’un vaste effort national. Un tel effort exige la mise en place d’un gouvernement populaire et progressiste, capable de défendre, par une planification rationnelle et progressiste, les intérêts stratégiques et nationaux du pays. Dans les circonstances actuelles, la lutte pour la libération de tous les prisonniers politiques et prisonniers d’opinion, soumis à des conditions extrêmement dures pendant la guerre dans les prisons de la République islamique, l’arrêt immédiat des exécutions de prisonniers politiques, ainsi que la libération des personnes arrêtées lors des manifestations de janvier 2026, figurent parmi les tâches les plus importantes des forces progressistes et éprises de liberté du pays.

Tags: 3e guerre mondialeguerre en Iranguerre mondialeIranOrmuzTrumpUSA
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