Ce mardi 7 juillet, notre camarade Aymeric Monville était invité sur RT France pour commenter le récent remaniement ministériel.

À la question « il y a-t-il un espoir que la situation se développe du fait que maître Dupont-Moretti soit l’avocat d’Assange? »,notre camarade a tempéré les enthousiasmes en rappelant le carcan institutionnel de la Ve République qui soumet les ministres à l’autorité du chef de l’État, ainsi que les choix atlantistes catastrophiques de notre classe dirigeante depuis des années. La solution viendrait davantage, selon lui, de la Suisse romande, où le Parlement de Genève a voté par 57 députés sur 77 l’obtention d’un visa humanitaire pour le journaliste australien. Aucune solution de sortie de crise, certes, n’est à négliger dans une affaire qui concerne l’ensemble de nos libertés démocratiques, mais il faut savoir faire la différence entre les conciliabules et les accords de connivence au sommet d’une part, et, de l’autre, la décision démocratique et impérative prise par un peuple souverain, en l’occurrence le peuple helvétique, qui s’est souvenu de ses traditions démocratiques.