13 millions de signatures remises à l’ONU contre le blocus du Venezuela et mobilisation contre celui de Cuba #NoMoreTrump

La vice présidente du Delcy Rodriguez a remis à l’occasion de la 74e assemblée générale de l’ 13 millions de signatures pour exiger la fin immédiate du du Venezuela mis en place par les Etats-Unis d’Amériques avec l’appui de l’Union Européenne. Un criminel et illégal. La vice présidente a également profité de cette réunion annuelle de l’ONU pour remettre d’une part les preuves de la présence de camps de paramilitaires en Colombie visant le Venezuela, ainsi que l’accord signé entre le gouvernement et l’opposition.

Dans une conférence de presse tenue juste avant la rencontre entre Guterres et Rodrigues, cette dernière a souligné que les 13 millions de signatures ont été collectées en moins d’un mois après que les USA ont lancé un blocus économique totale contre le Venezuela le 5 août 2019.

Le PRCF avait participé à receuillir par une campagne menée sur internet et à la fête de l’humanité des signatures en France (cliquez ici pour signer.)

Le Venezuela rappelle que les USA ont déjà mis en place plus de 350 mesures de répression unilatérales contre le Venezuela, dont le vol d’actifs vénézuéliens à l’étranger”. Le blocus financier brutal a coûté au pays plus de 130 milliards de dollars, “un vol patent de nos ressources” souligne t ‘elle.

La vice présidente vénézuélienne explique que “cette pétition est l’expression de la volonté du peuple qui veut la paix, le progrès, la tranquillité et par dessus tout la garantie d’un pays libre et souverain”.

Mobilisation internationale pour faire cesser le blocus de

Alors que l’assemblée générale de l’ONU s’apprête à voter pour la 28e fois la condamnation du par les Etats Unis, selon les informations publiées il y a quelques jours par le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez, les dommages cumulés causés par l’application du blocus économique, commercial et financier des États depuis près de 60 ans contre Cuba socialiste s’élèvent à 922,63 milliards de dollars. Ces dommages ne comprennent pas les coûts supportés par les partenaires commerciaux de Cuba, et notamment par les entreprises françaises qui ces dernières années ont été frappés de dizaines de milliards d’euros d’amendes illégales et extraterritoriales.

Les présidents de plusieurs pays sont intervenus lors du Segment de haut niveau de la 74e Période de sessions de l’Assemblée générale de l’ONU et en ont profité pour rejeter, une fois de plus, le blocus que les États-Unis imposent unilatéralement et injustement à Cuba depuis presque 60 ans, selon Cubaminrex.

Le président bolivien Evo Morales a affirmé que le siège économique exercé contre l’Île viole tous les droits humains des Cubains, et il a réaffirmé l’opposition de son pays à une telle politique.

Pour sa part, le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a appelé à la levée du blocus qui « a causé tant de souffrances et de dommages aux Cubains ».

Le chef de l’État angolais, João Lourenço, s’est également joint à l’appel lancé pour mettre fin au blocus économique exercé contre Cuba depuis des décennies par les gouvernements étasuniens successifs.

Un tel mécanisme est « injuste à la lumière du Droit  », surtout après l’ouverture, ces dernières années, d’une fenêtre d’opportunité pour le rapprochement et la normalisation des relations bilatérales, a déclaré le président burkinabé.

Selon les informations publiées il y a quelques jours par le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez, les dommages cumulés causés par l’application du blocus économique, commercial et financier des États depuis près de 60 ans contre notre pays s’élèvent à 922,63 milliards de dollars

Dans son exposé à la presse sur les effets du blocus, le chef de la diplomatie cubaine a précisé qu’à prix courants, et compte tenu de la dévaluation du dollars sur le marché international, les dommages se montent à 138,843 milliards.

Il a également ajouté que ces données n’incluent pas l’impact des dernières mesures annoncées par Washington, puisque – pour des raisons méthodologiques et du fait de la rigueur dans l’enregistrement de ces dommages – ces données seront prises en compte dans la prochaine période.

Par ailleurs, Rodriguez a souligné que sans la perte de revenus provenant des biens et services, le Produit intérieur brut de l’île aurait augmenté d’environ 10 pour cent aux prix actuels.

Le ministre rappelé que les 6 et 7 novembre, Cuba présentera le projet de résolution contre le blocus pour la vingt-huitième fois consécutive devant l’Assemblée générale des Nations Unies.

Depuis 1992, l’Assemblée a adopté 27 résolutions appelant le gouvernement des États-Unis à mettre fin à cette politique de blocus, sans aucune condition.