#NoG20 Féroce répression pour permettre aux Capitalistes d’exploiter et détruire le monde !

Blindés, canons à eau, matraques, des régiments de casques et de bottes ont déferlé sur Hambourg pour permettre au de se tenir  et aux Capitalistes d’exploiter et détruire le monde. 1 policier allemand sur douze a été envoyé à Hambourg, entre 20 et 30 000 hommes en armes pour occuper la ville Et les photos et vidéos qui parviennent de Hambourg sont claires, nettes, précises. Les images de  bataillons cagoulés, vêtus de noirs, casqués et armés pourchassant à travers la ville une jeunesse allemande pacifique et colorée qui par dizaine de milliers s’est rassemblée au slogan de …. Anticapitaliste. 25 ans après la chute du mur l’image est frappante.

C’est celle d’un régime Merkel attaquant son peuple avec une violence inouïe, comme hier celui de Berlusconi s’en prenant au peuple italien à Gênes, ou celui de Hollande-Macron durant le printemps et l’été 2016 en France. On parle à Hambourg, pour la seule journée de vendredi, de plus de 300 blessés, dont des dizaines de blessés graves avec de très nombreuses fractures causées par les coups et les tirs de la police. Sans parler des centaines d’arrestations.

Anticapitaliste : la résistance populaire contre l’occupation de Hambourg par le G20

À Hambourg, les travailleurs allemands s’étaient donnés rendez vous ce week-end avec l’objectif de bloquer le G20, en empêchant l’accès à l’enceinte ultra sécurisée qui occupe le centre de leur ville. C’est dans cette enceinte que les Trump, Merkel, Erdogan, Macron et autres Temer se disputent à qui écrasera le plus les peuples, dévastera le monde en mettant en coupe réglée la planète pour remplir les coffres d’une toute petite oligarchie, la classe capitaliste, qui impose sa dictature brutale et mortifère à la plupart des pays.

Dès vendredi, alors que la jeunesse lançait une manifestation en direction du lieu du sommet du G20, après quelques dizaines de mètres, et alors que la foule est alors pacifique, la police allemande charge la foule et interdit la manifestation. Les travailleurs allemands, la jeunesse refusent de se laisser faire, de se plier à la brutalité. À travers toute la ville c’est l’embrasement. Les manifestants bloquent les hôtels où se trouvent les figures du régime capitaliste. La femme de Trump, Macron, se retrouvent bloqués.


La police, malgré son nombre et sa brutalité ne réussit pas à chasser la foule de quartiers entiers. Schanzenviertel et St. Pauli deux quartiers symboles de la contestation de gauche échappent alors au contrôle des 20 000 hommes de troupes. Le gouvernement envoie alors ses forces spéciales, armes automatiques à l’épaule pour réoccuper ces quartiers.

Énorme manifestation ce samedi

Malgré les violences de la veille, plus de 100 000 manifestants ont réussi à défiler dans les rues de Hambourg ce samedi contre le G20

La mobilisation populaire met en échec la machine de répression populaire :

Récit et analyse par la rédaction de La Rotative :

G20 : à Hambourg, la police a été battue

Malgré un déploiement spectaculaire, la police allemande a été mise en échec par les manifestants anti-G20 mobilisés à Hambourg.

Le soir du 7 juillet 2017, pour la deuxième fois d’affilée, environ 20 000 policiers armés des meilleurs technologies de maintien de l’ordre ont complètement perdu le contrôle du centre-ville d’Hambourg. La nuit précédente avait déjà été difficile pour eux, avec des affrontements et des attaques décentralisées se poursuivant après l’aube ; ce 7 juillet, ils ont été obligés de se retirer complètement du quartier de Schanze pendant plusieurs heures, alors que des barricades brûlaient à plusieurs carrefours et que des milliers de personnes de tous horizons fêtaient joyeusement l’existence d’une zone sans police. Le maire, qui a invité le G20 à Hambourg, demande maintenant la fin des violences qu’il a démarrées.

Cela montre que, même avec les technologies dernier cri, on ne peut contrôler une population qui refuse de se laisser dominer. C’est une bonne nouvelle pour les partisans de la liberté du monde entier.

Les forces spéciales déployées dans les rues

Au moment où nous écrivons ces lignes [dans la nuit du 7 au 8 juillet], la police s’est lancée à l’assaut du quartier de Schanze avec une brutalité extrême, braquant ses mitrailleuses en direction des journalistes et de la population, cherchant à se venger sur ceux qui restent dans les rues alors que la plupart des protagonistes sont rentrés se reposer. Les unités des forces spéciales basées à Hambourg et dans cinq autres villes sont déployées dans les rues, avec l’appui des forces spéciales autrichiennes. Mais l’oppression et la violence ne peuvent pas masquer qu’ils ont perdu le contrôle — et qu’ils n’ont jamais été légitimes à exercer ce contrôle.

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Témoignages, photos et vidéos depuis les réseaux sociaux


Violences policières massives :

La répression vise la presse