2 mai 2014 à Odessa, les fascistes assassinent dans la maison des syndicats. L’UE et les USA soutiennent leur régime.

Avec le soutien de l’Union Européenne qui déverse des milliards d’euros auprès de la junte au pouvoir à Kiev et de l’OTAN qui lui apporte un soutien militaire massif, le régime de Kiev vient d’annoncer que la guerre baptisée opération “antiterroriste” qui depuis 2014 vise les millions d’habitants du Donbass, assiégés et bombardés, sera renommé opération conjointe. Opération conjointe ? le nom est révélateur, car il est la signature de ce que le régime de Kiev, junte de milices fascistes et d’oligarques milliardaires est ici l’exécutant des basses œuvres de l’OTAN et de l’Axe Euro Atlantique. Semant la guerre en Europe dans une confrontation impérialiste visant très directement la Russie et ses richesses.
Ce changement de nom s’est accompagné d’une nouvelle escalade sur le front militaire, les bombardements ukrainiens sur le Donbass s’étant notablement intensifiés. En parallèle, en la répression et la chasse aux syndicalistes et aux communistes bat son plein.
A c’est une démonstration de force de l’armée qui est intervenu fin avril en avertissement contre les manifestations du 1er mai et du .
En effet, aujourd’hui, ce 2 mai est une date tragique qui doit rappeler à chacun comment s’est installé et qui est le régime porté au pouvoir à Kiev par l’Union Européenne et les Etats Unis d’Amériques. Car le 2 mai 2014, il y a 4 ans, des dizaines de syndicalistes et de militants antifascistes périssaient lors de l’attaque de la maison des syndicats d’Odessa, incendiée. N’oublions pas, n’oubliez pas ces 47 morts dont vous n’aurez jamais entendus dans les médias “libres” occidentaux. Quatre ans plus tard, il n’y a pas eu d’enquête. Seuls les militants progressistes ont été inquiétés par les forces de répression du régime.

La commission des droits de l’homme de l’ONU a conclu dans un rapport officiel de 2016 que “les poursuites criminelles apparaissent avoir été conduites de façon partiales. Seuls les militants du camps des pro fédéralistes ont été poursuivis, alors que la majorité des victimes appartenaient au mouvement pro fédéralisme… Les investigations sur les violences ont été affectées par des défaillances institutionnelles systématiques et se caractérisent pr des irrégularités de procédures, qui sont révélatrice d’une absence de volonté de réellement découvrir et poursuivre les coupables”.