Le socialisme, une exigence pour l’avenir [1917 – 2017 : la force propulsive d’Octobre]

Il est important de savoir dans quelle mesure la France est représentée avec véracité dans les livres des écrivains français, qui ont atteint une telle popularité en Europe, et jouissent d’une telle autorité. Ne dépeignent-ils pas des aspects particulièrement peu reluisants de notre vie, nous exposant sous un mauvais jour? Ces œuvres, ne décrivant que nos défauts et nos faiblesses, n’ont-elles pas causé de lourds dommages à notre pays aux yeux des autres nations? Le talent et la bonne foi des auteurs, leurs principes bien connus de libéralisme ont conféré un grand prestige à leurs écrits. Ces livres ont été perçus comme une condamnation de la France par elle-même. Bien sûr, elle a des défauts, qui s’expliquent parfaitement par l’activité fébrile de multiples forces, par les conflits d’intérêts et d’idées opposées ; mais sous la plume de nos écrivains talentueux, ces défauts sont tellement outrés qu’ils semblent monstrueux. Et l’Europe considère la France comme une espèce de monstre… le peuple décrit dans ces livres n’est-il pas effroyable? Y aura-t-il suffisamment d’armées et de forteresses pour le maîtriser, le surveiller, en attendant que se présente une occasion pour l’écraser?… Depuis un demi-siècle – continue Michelet – tous les gouvernements lui martèlent (au peuple), que la France révolutionnaire, à laquelle il croit, dont il entretient la tradition glorieuse, fut une absurdité, un phénomène historique négatif, que tout en elle était mauvais”.

Jules MICHELET (1798-1874)

En ce début de XXI siècle ne trouve-t-on pas dans ces lignes écrites au XIX ,si on change France par Russie, une étrange similitude?…


1917 – 2017 : Le 4 novembre à Paris, célébrons la très actuelle impulsion révolutionnaire OCTOBRE

Rapprochez vous des militants et sympathisants du PRCF pour participer au centenaire révolutionnaire d’Octobre en France, le à Paris.