Marxisme et universalisme : Classes, nations, humanité le point de vue d’A Bernier dans le Monde Diplomatique sur le dernier livre de Georges Gastaud.

Le dans son édition de mai et sous la plume de l’universitaire publie une critique du dernier livre du philosophe Georges Gastaud ; Classes, Nations, (s) paru aux édition Delga en 2015

Marxisme et universalisme. Classes, nations, humanité(s)

Couverture marxisme et universalisme georges gastaudLa phrase de Karl Marx « Les prolétaires n’ont pas de patrie » est souvent citée. Mais la suite l’est moins : « Comme le prolétariat doit d’abord conquérir le pouvoir à son profit, s’ériger en classe nationale, se constituer en nation, il est encore national dans cette mesure, bien que ce ne soit pas au sens où l’entend la bourgeoisie. » Dans son dernier essai, le philosophe Georges Gastaud, l’un des responsables du Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), défend une thèse que l’on pourrait résumer par « penser international, agir national ». Selon lui, la reconquête de la souveraineté des nations est un préalable indispensable au développement d’une solidarité entre les peuples libérés du capitalisme. Il plaide avec force pour sortir la France de l’Union européenne, des institutions financières internationales, de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN). L’argumentation est solide, sauf lorsque l’auteur traite d’écologie ; il n’évite pas alors le travers de la caricature.

Aurélien Bernier –  le monde diplomatique mai 2016

Delga, Paris, 2015, 480 pages, 28 euros.

Commentaire de lecteur “Marxisme et universalisme : Classes, nations, humanité le point de vue d’A Bernier dans le Monde Diplomatique sur le dernier livre de Georges Gastaud.

  1. alain harrison
    26 mai 2016 at 18:43

    Bonjour.

    Pour la Fête de l’Humanité, qui peut devenir le point de rassemblement de la gauche progressiste, il faut bien trouver une dénomination, invitation à l’endroit des gens qui travaillent dans la sécurité pour parler de quel monde voulons-nous laisser à nos enfants, aux enfants du monde. Il est à espérer que des délégations d’autres pays y soient pour discuter de stratégie commune, mais aussi de solutions.
    Que soit discuté le mode de revenu et le mode de travail, ainsi que du système économique alternatif.
    Il y a des expertises qui peuvent être présentées.

    Et puis l’idée de développer des comités citoyens travailleur dans chaque pays sur différente problématique.
    Dans chaque pays chaque comité explorerait une problématique et échangerait avec les autres comités sur la problématique commune. Chaque problématique pourrait être regardé à certain moment dans une vision globale. Un outil supplémentaire.

    Nous sommes tellement nombreux que nous pouvons nous partager des problématiques selon les sensibilités, et pourquoi pas à temps partagé. C’est une question d’organisation et du mode de fonctionnement.

    Comment aborder les problématiques, les premières rencontres, juste de l’exploration tout azimut et retenir au fur et à mesure les idées qui font CLIC !
    Ensuite, être plus formaliste, formuler adéquatement les idées intéressantes et ultérieurement en discuter sérieusement faire le tour, questionner, voir l’ensemble qui se dégage……
    De toute façon, la prise de conscience avec acuité demeure un élément motivateur en soi.
    Quand on se sent touché, parce que l’on voit les conséquences d’une chose, on a tendance à se mobiliser.
    Et parfois ce qui n’apparaît pas avoir des répercussions directe, mais semblent loin, la vision d’ensemble qui dessine les répercussions peut être une alarme, et de se dire, il faut s’occuper de ça.

    La Fête de l’Humanité, coordination, consensus sur des solutions et des actions……