C’est à la fois nostalgique, doux amer, au ras du quotidien. Arthur a beau être une forte tête, sa révolte ne dépasse pas les transgressions banales : bitures, adultères… Sans doute la meilleure manière de montrer ce que l’existence d’un ouvrier, même s’en sortant bien socialement, peut avoir de bornée, d’engluée. C’est surtout l’ennui qui plombe la vie des personnages de « Samedi soir et dimanche matin ». Karel Reisz réussit à le restituer avec une certaine légèreté.
C’est aussi, bien sûr, un document sur le monde ouvrier anglais d’il y a une cinquantaine d’années, avant la grande catastrophe économique et sociale de la fin des années 70. Dans la grande tradition du cinéma documentaire et social britannique.



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