Poème maximaliste, par Georges Gastaud ….


        Haï des muscadins

     D’aujourd’hui et d’hier,

Des « nouveaux Girondins »,

  De Versailles et de Thiers,


  Des saigneurs de Commune,

      Des présidents-traders,

      Souteneurs de fortune

       Et de grands actionnaires,


   Tous amis du Veau d’or,

    Dépeceurs de social.


Tranché par Thermidor,

Père de Germinal,


Faiseur de Républiques

Unies et souveraines,

Chéri des bolcheviques

Et grand briseur de chaînes,


Maximilien d’Arras

Vit dans nos résistances

Contre tout ce qui casse

Un pays nommé France.


Les bourgeois t’ont lâché,

Lynché sans nulle forme ;

Mais de ton cou haché

Va rejaillir, énorme,


Une

Ardente, populaire,

Portant sans contrition

Le nom de  !

Par – 24 décembre 2018

Commentaire de lecteur “Poème maximaliste, par Georges Gastaud ….

  1. chacunsam
    31 décembre 2018 at 21:49

    φ

    φarisiens nostalgiques de la Samaritaine
    Mythoyens de tous pays et citoyens d’aucun
    Déφenseurs du lointain pauvre d’après le Grand Soir
    Étoiles toujours φilantes quand le voisin est souffrant

    Inφatigables Nationalistes €uropéens avant l’heure
    Conchieurs de nationaux du reste tous azimuts
    Acharnés de l’Europe Blanche et Chrétienne
    Couverts d’amour protégé qui du Beur qui du Jaune

    Raφleurs d’élite pour l’Armée de réserve
    Tapis dans l’ombre droite du Sans-Papiérisme
    Éternels empêcheurs de renationaliser en rond
    Juchés sous le cou Vert du haut de La Montagne

    Indéφectibles énièmes râteaux de l’Électoralisme
    Agents sales de toutes Opérations mains propres
    φocialistes d’un jour puis de toujours
    Lavant toujours plus blanc que les autres

    Aliénés malheureux aliénant le Prolétaire
    Traits d’union des Nations que pour mieux diviser
    Corφoratistes au besoin de la suprême engeance
    Tueurs corps déφendant de toutes les corporations

    Contre les opulents ces φlatulents φlatteurs
    Vous aφurrent toujours main sur le cœur qu’ils gèrent
    Mieux qu’ils n’ont cesse de s’aφréter à le φaire
    Qu’il s’agisse de petites ou de grandes aφaires

    Manipulateurs de tout dans les moindres détails
    Et même et surtout de la procrastination
    Ils vous éclairent vous aident vous rassurent malgré vous
    Pour vous éblouir vous perdre et vous tétaniser

    Langues φourchues de tous temps à d’autres
    φils – et φill(e)s– de la Lumière à emporter
    Au φranc parler de φranc mac’ sans concession
    Très φranchisés jamais ô grand jamais francs

    φaux clowns que jamais l’humour n’atteint
    Toujours déφilant premiers à se déφiler
    Compulsifs reportés disparus à temps
    Prompts à envoyer autrui déφier du keuffe

    Inφiltrateurs accros aux conφessions
    Balances retournées dès l’adolescence
    Plus φiables indics du flique consciencieux
    Bourreurs d’urnes mention φort bien

    Invétérés φouteurs de merde à tous les vents
    Sauvages enculeurs de mouches et de souches
    Vous êtes encore premiers à croire sauver la Terre
    Pauvres fous égarés à en chier dans leurs couches

    C’est néanmoins vous qui saurez le mieux
    Entendrez l’appel qui vous sonne à gamelle
    φares conjurés l’heure convenue la Nuit
    Debout dans le miroir du Pathé d’alouettes

    Niqueurs au cœur pur de grèves en sous-main
    Plus sûrs ennemis du fameux Gilet jaune
    Jamais clair(e)s qu’à l’aune de la perversité
    Jamais uni€s que dans la diverse perversion

    Au regard des sondages de ma chère sympathie
    Il ne reste plus guère qu’à te présenter cette note
    Après tout c’est ça ou un rebouteux plus cher
    Les voies de l’€nφer options φiottes et gros bouφons

    Fraternité socialiste,

    Samuel Schweikert