
Communiqué du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), le 15 février 2026 – Exploitant les évènements qui ont mené à la mort violente d’un jeune homme engagé du côté de l’identitarisme d’extrême droite, et sans dire mot des fascistes qui provoquent systématiquement les militants dénonçant le génocide de Gaza (est méthodiquement visée l’eurodéputée Rima Hassan), Macron a profité des circonstances pour criminaliser une fois de plus La France Insoumis (LFI) ; c’est-à-dire un mouvement qui, par-delà ses inconséquences (notamment ses illusions politiques sur la possibilité de réorienter du dedans la « construction » européenne), a le tort d’exiger la destitution de Macron, ce casseur méthodique de France, de paix continentale et d’acquis sociaux.
Le PRCF ne saurait se réjouir du décès d’un garçon dont le jeune âge laissait espérer qu’il pût rompre un jour avec l’esprit de croisade et de contre-révolution permanente où évolue « Némésis ». Il reviendra à l’enquête d’élucider l’enchaînement des faits et d’établir impartialement les responsabilités ayant mené à ce décès.
Pour l’heure, le PRCF…
- Voit en Macron la source principale de la brutalisation des relations politiques étant donné sa politique d’arasement des conquêtes sociales, de marche à la guerre continentale, de soumission à l’UE-OTAN, de réduction des libertés, de criminalisation de la solidarité avec Gaza, de flirt permanent avec une droite LR de plus en plus semblable au RN en matière de xénophobie, d’anticommunisme, de marche à l’Etat policier et d’antisyndicalisme. Le souci de Macron est moins d’apaiser la France que de verrouiller la vie politique à l’approche de la présidentielle : il veut empêcher l’émergence d’une force démocratique majoritaire, quelle qu’elle soit, qui puisse, sur des bases à la fois patriotiques et antiracistes, résister à la dissolution de la France dans l’UE-OTAN de la guerre, des régressions et de la fascisation.
- Déclare que cette fascisation ne pourra être vaincue sans qu’émerge un large Front antifasciste, patriotique, populaire et pacifique, centré sur le monde du travail et capable tout à la fois de stopper l’extrême droite et de briser les chaînes de l’UE pour rouvrir à notre peuple la perspective de nouveaux Jours heureux.
- Réitère son appel aux forces démocratiques : organisons au plus tôt, citoyen(ne)s, un grand meeting pluriel appelant à remettre notre pays sur la voie de la démocratie, du progrès et de l’amitié entre les peuples. Analogue à celle qui vit naître le Front populaire antifasciste à l’initiative de Maurice Thorez et du PCF, cette urgence vitale doit résolument primer sur l’électoralisme politicien !
Contact : www.initiative-communiste.fr

Au 15 février 2026, ce que l’on sait de la mort de Quentin . 23 ans militant d’extrême droite

Qui est Quentin . : présenté par l’intense campagne en cours comme un « étudiants, choriste, catholique et étudiant en mathématique », pour les militants d’extrême droite, le jeune homme appartient incontestablement à ses groupes de choc. L’action française revendique son passage par ses rangs. Le collectif néo-nazi Luminis Paris, connu pour ses agressions violentes et son antisémitisme, publiait un communiqué le 14 février expliquant : «Quentin était un camarade, un jeune catholique de 23 ans, un militant nationaliste dont l’engagement radical dépassait largement le rôle ‘d’agent de sécurité’ pour le Collectif Némesis. Les derniers mots de Quentin ont été : ‘On remet ça, les gars’. Comme lui, la lutte à mort nous rend joyeux. Nous ferons payer aux assassins de notre peuple». Il semblerait également selon certaines informations qu’il appartenait à un groupe intégriste religieux l’academia Christiana, dont le mot d’ordre est « catholiques et enracinés », bien loin de l’Evangile, et dont le projet revendiqué est la déportation des populations jugées non européennes. Selon médiapart, le jeune homme serait membre du groupuscule fasciste Allobroges Bourgoin qui défile avec l’ensemble de la galaxie néonazie chaque année à Paris. Sur les réseaux sociaux, l’enquête menée par Contre Attaque, média antifasciste nantais, le rattache à « la frange la plus radicale de l’extrême droite lyonnaise, ville connue pour les agressions commises par ses groupes fascistes »
Le jeune homme avait participé récemment à la manifestation néonazie du C9M à Paris, une manifestation autorisée de façon scandaleuse par le gouvernement.
Ce qu’il sait passé : des bagarres de rue à Lyon alors que s’étaient regroupés des éléments néonazis venus pour en découdre, comme c’est malheureusement frequemment le cas à luon. Ce que l’on ne sait pas : où, quand, et ce qu’ont été les
il appartient à l’enquête judiciaire de déterminer précisément ce qui a conduit aux blessures mortelles de Quentin. .
Piétinant l’Etat de droit, les caciques de la droite ultra, à l’unissons du RN et des groupuscules néonazie entendent surfer de façon indigne sur la mort d’un jeune homme : Jean-François Bellamy de LR parle d’un jeune venu «manifester pacifiquement». Bruno Retailleau parle d’un «tabassage à mort terrifiant» commis par «l’ultra-gauche et LFI». Le 14 février il tweeter : «Ce n’est pas la police qui tue, c’est l’extrême gauche». A l’unissons, le parti de Macron par la voix de Gabrielle Attal attaque « la violence de l’extrême gauche (qui) s’est déchaînée »Le RN lui appelle carrément à poursuivre pour terrorisme les mouvements de gauche… Sous la pression, le député Ruffin, appelle à « punir sévèrement les agresseurs », accréditant avant même toute enquête ces éléments de narratif. Tout cela reprend en-effet le narratif diffusé par le collectif fasciste Némesis, venu pour agresser une conférence de la parlementaire Rima Hassan à Lyon. Ce même collectif dont il apparait qu’il aurait ensuite passé la soirée à fêter sa journée (ndlr Alice Cordier porte parole de Nemesis reconnait cette soirée de fête tenue à la suite de ces évènements mais nie avoir été au courant de l’etat de Quentin)
Rima Hassan a elle « fermement » condamné l’agression. « J’ai appris avec effroi les faits concernant le jeune homme Quentin, actuellement entre la vie et la mort à la suite d’un affrontement survenu hier à Lyon, entre des militants antifascistes et des militants identitaires, présents aux côtés du collectif d’extrême droite Némésis, venus perturber la conférence à laquelle j’étais invitée à participer par les étudiants de Sciences Po ». Le député Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a condamné « avec la plus grande fermeté toute violence physique » à propos de l’agression de Quentin, assurant qu’aucun membre de l’équipe de Rima Hassan ou de son parti n’avait « eu de contact avec les groupuscules fascistes qui ont tenté de perturber » sa conférence.
Le narratif tient en plusieurs éléments de langage : 1° Quentin aurait été agressé en marge de cette conférence de Rima Hassan, alors qu’il assurait le service de sécurité de la provocation d’extrême droite des militantes identitaires de Némesis, par des éléments du service d’ordre du meeting, relevant de la Jeune Garde et du député LFI Raphael Arnault ou à tout le moins d’un de ses attachés parlementaires. 2° Après la bagarre, le jeune homme se serait trouvé mal, et aurait été pris en charge dans le 5e arrondissement de Lyon quai Fulchiron.
Rien ne permet à ce stade de corroborer ces faits, à l’exception de la prise en charge par les secours dans le 5e arrondissement de Lyon, soit à plusieurs kilomètres de la conférence située dans le 7e arrondissement de lyon.
« Dans la presse et sur les réseaux sociaux, M. Favrot est accusé d’avoir causé la mort de Quentin. Il nie formellement être responsable de ce drame », indique au Progrès ce dimanche M° Bertrand Sayn avocat de l’attaché parlementaire de Raphael Arnault.
Un reportage diffusé par TF1 le 14 février donne la parole à un riverain commentant des images d’une bagarre violente entre plusieurs personnes, trois personnes étant frappées au sol après que d’autres ont pris la fuite. Ces images ne donne rien à connaitre ni du début, ni du contexte de la bagarre. Ce témoin confirme une situation de rixe. « Ça a commencé vraiment avec deux groupes qui s’affrontaient, deux groupes qui se faisaient face-face, d’une vingtaine de personnes à peu près par groupe. L’autre groupe a fini par lyncher la personne qui est restée sur place ». Ni guet-apens, ni rapport avec la conférence de Rima Hassan. TF1 indique que la bagarre aurait eu lieu à 17h, d’autre médias indique que les secours ont pris en charge le jeune homme à 19h40 a plusieurs kilomètres du lieu des images de la bagarre difusée par TF1. Le Monde confirme que « cet événement n’a pas été spécialement signalé, ni mis en relation avec des incidents ». Les images diffusées par TF1 ont été filmées au 14 rue Victor Lagrange à Lyon, mais rien à ce stade ne permet d’affirmer qui sont les personnes se bagarrant, même si la rédaction de TF1 indique que ce serait les images de la bagarre dans laquelle aurait été impliqué Quentin . . Selon le Progrès, « D’après une source proche du dossier, Quentin aurait fait partie de l’une de ces bandes mais aurait été perdu de vue par ses camarades dans la cohue, pour, ensuite, se faire lyncher par le groupe adverse. »
Ces images tournées en plein jour, ne sont pas concomitante du meeting de Rima Hassan, celle-ci étant arrivé à l’université de Lyon à 19h20, de nuit donc.
Dans un communiqué de presse, le parquet de Lyon indique : « Les services de police ont recueilli plusieurs témoignages significatifs. L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles »
Comme le rappelle l’enquête de Contre Attaque : « L’extrême droite a toujours été du côté de la mort. La mort des plus faibles, des étrangers, des minorités, des opposants. L’amour de la mort est inscrit dans leur vision du monde. Le slogan des franquistes était littéralement «Viva la muerte», celui des troupes de Mussolini «Me ne frego», «Je m’en fous», signifiant l’indifférence face à la mort. Les SS chantaient «Le diable marche avec nous» et avaient pour emblème la tête de mort. C’est cet imaginaire que charrient tous les fascismes’ soulignant ce qui est le message unanime de l’ensemble des forces de gauches dans leur diversité « notre camp se bat pour la vie. La défense de l’environnement, l’égalité, une vie harmonieuse et débarrassée des dominations. Aucune vie n’est à supprimer. »
Des attaques de permanences LFI dans toute la France à l’appel de la droite et l’extrême droite, les assassinats et violences d’extrêmes droites silenciées
Le journaliste spécialiste de l’extrême droite et de la police Ricardo Parreira rappelle que si ce terrible décès à Lyon fait la Une des médias, il ne peut effacer les nombreux assassinats et les violences répétées et systémiques de l’extrême droite
Le décompte de quelques uns des meurtres, tentatives de meurtres et agressions de l’extrême droite, par nos confrères de Contre Attaque :
19 mars 2022, Paris.
Des néo-nazis agressent un homme racisé en pleine rue, des injures racistes fusent. Il s’avère qu’un rugbyman argentin à la carrière internationale, se trouve à proximité et s’interpose. Il s’appelle Federico Martín Aramburú. Avec son ami, ils sont roués de coups par les nervis racistes. L’un d’eux, Loïk Le Priol, ancien du GUD – groupuscule violent d’inspiration fasciste, exhibe un brassard de police. Puis il revient armé, dans une jeep, et abat de plusieurs balles dans le dos Federico Martín Aramburú. Le père de famille meurt sur le coup.
Loïk le Priol tente de s’enfuir en Ukraine. Lui et ses complices possédaient des armes, des objets nazis et des contacts au sein de la police. Cette affaire, en pleine campagne présidentielle, subit une omerta médiatique presque totale.
Juin 2022, à Lyon.
Le chef des identitaires, un certain Adrien Lasalle, poignarde deux hommes en pleine rue, dont un à la gorge. Le crime a lieu vers minuit. Le néonazi s’était rendu dans un quartier réputé «de gauche» et s’en était pris à deux jeunes hommes de 18 et 23 ans. Ivre, l’agresseur a ensuite frappé les policiers venus l’arrêter et a terminé au poste. Il vient de commettre une double tentative de meurtre.
9 décembre 2022, Charleville-Mézières.
Un retraité raciste abat son voisin, Mahamadou Cissé, d’une balle de fusil à pompe. Le Procureur qualifiera ce crime raciste de «meurtre par exaspération» et remettra le tueur en liberté. L’accusé, un ancien militaire, était membre des commandos marines et avait participé à la Guerre d’Algérie.
23 décembre 2022, Paris.
William Malet, militant d’extrême droite se rend avec une arme à feu au Centre Démocratique Kurde à Paris. Il assassine 3 personnes par balles et en blesse 4 autres. En décembre 2021, à Paris déjà, le même William Mallet avait essayé de tuer des réfugiés soudanais au parc de Bercy à coups de sabre, trois jours après un grand meeting de campagne d’Eric Zemmour. Il était pourtant en liberté.
26 décembre 2022, Évry, en banlieue parisienne.
Un homme de 61 ans tire sur une jeune fille de 13 ans, d’origine maghrébine, qui rentrait chez elle. Il était connu de son voisinage pour ses propos racistes. En garde à vue, affirme qu’il voulait rendre hommage à l’homme qui avait assassiné par balles trois militants kurdes deux jours plus tôt.
17 novembre, 2023, dans le Val-de-Marne.
Un retraité attaque un jardinier franco-algérien qui nettoyait des branches chez une cliente, près de chez lui. L’homme profère des cris racistes avant de planter un coup de cutter dans la gorge de Mourad, causant une plaie très profonde au cou.
Si la victime n’avait pas eu le réflexe d’esquiver la lame, sa jugulaire aurait été tranchée, il serait mort en quelques instants. L’agresseur raciste bénéficiera d’une clémence hallucinante de la justice.
25 juin 2024 à Thiais, dans le Val-de-Marne.
Un chauffeur de bus scolaire non-blanc est victime de menaces de mort, d’insultes et d’une tentative de meurtre de la part d’un automobiliste. Ce dernier refuse de partir d’une place réservée aux bus scolaires devant une école maternelle, alors que le chauffeur devait se garer sur cette place.
L’automobiliste crie: «J’en ai marre des gens comme vous, bougnoules et renois, moi je vote RN, je vais te tuer, je vais te massacrer, je vais vous éradiquer». Puis il percute délibérément avec sa voiture le chauffeur de bus au niveau des jambes. Ce dernier est miraculé.
31 aout 2024, près de Dunkerque.
Djamel Bendjaballah, père de famille maghrébin, est assassiné par un militant d’extrême droite nommé Jérôme Decofour. Ce dernier a écrasé Djamel volontairement. Le tueur était membre d’une milice raciste nommée «Brigade Française Patriote», il avait harcelé et menacé de mort à de nombreuses reprises la victime par le passé. Sans réaction de la police.
20 novembre 2024, dans les Vosges.
Rochdi Lakhsassi, commercial d’une trentaine d’années, est froidement abattu de deux balles dans le dos par un habitant à Chavelot dans les Vosges, alors qu’il faisait du démarchage pour son entreprise. Le meurtrier, Noël Richard, 71 ans, a délibérément visé la victime.
14 décembre 2024, dans le Nord.
Paul, habitant de Dunkerque âgé de 22 ans, démarre sa voiture, lourdement armé, pour aller commettre une série d’assassinats. Il tue d’abord trois personnes, puis se rend devant un campement d’exilés. Il assassine deux hommes de nationalité iranienne, âgés de 19 et 30 ans, qui se nommaient Mustafa et Ahmid. Il ne les connaissait pas. C’est ici qu’il termine son escapade meurtrière, avant de se rendre dans une gendarmerie.
16 février 2025, Paris.
Une trentaine de néo-nazis, dont certains portent des casques de moto, attaquent les locaux de l’Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie. Il y a alors la projection d’un film contre l’extrême droite. Les agresseurs hurlent «Paris est nazi», ils tabassent les participant-es et poignardent un syndicaliste de la CGT, dont le pronostic vital est temporairement engagé. Deux personnes sont hospitalisées.
25 avril 2025, à La Grand-Combe.
Dans cette petite ville de 5.000 habitants dans le Gard, au petit matin, un certain David entre dans la mosquée où se trouve Aboubakar Cissé, qui fait le ménage. Au moment où Aboubakar s’agenouille pour prier, David sort un grand couteau de cuisine et le poignarde violemment : ventre, bras, visage, jambes, dos. 50 coups de couteau. L’assassin prend des photos de la victime avec son téléphone et s’écrie «Je l’ai fait, ton Allah de m**… Je vais me faire arrêter, c’est sûr».
30 mai 2025, Alès.
Une descente néo-nazie vise un bar militant de la ville. «J’ai vu une dame âgée se faire étrangler et gazer à bout portant» explique une personne présente sur place. Les néo-nazis ont frappé sans distinction, blessant une vingtaine de clients. Un militant cheminot PCF, tabassé, a été hospitalisé en urgence.
31 mai 2025, Puget-sur-Argens dans le Var.
Hichem Miraoui, un tunisien, âgé de 46 ans et coiffeur de profession, est assassiné chez lui par son voisin raciste. Ce dernier, Christophe B. a débarqué armé dans l’appartement où avait lieu une soirée. Il a assassiné Hichem et blessé par balles deux autres personnes.
L’attentat est revendiqué politiquement et affiché, par ses publications et des vidéos, son soutien sans aucune ambiguïté au Rassemblement National et aux identitaires. Il assène en vidéo : «Tenez-vous à carreau les bicots, car des mecs comme moi, il va y en avoir plein, plein, tenez-vous à carreau».
15 août 2025, à Royère-de-Vassivière.
Lors d’une fête de ce village de 500 habitant-es, un homme est agressé aux cris de «Sale Noir, tu n’as rien à faire ici». Les amis du jeune homme tentent de s’interposer, mais ceux-ci se font «tour à tour injurier, frapper, étrangler, pousser au sol». Une victime perd connaissance.
Alors qu’elles tentent de quitter les lieux, les victimes subissent une chasse à l’homme raciste. Les agresseurs avinés, dont un élu municipal et le président de la société de chasse locale, les poursuivent dans un pick up en continuant à les insulter, hurlant «la chasse au n**** est ouverte».
Décembre 2025, Nice.
Une bande d’une quinzaine de nervis d’extrême droite sème la terreur. Un groupe de 5 amis, venu boire des coups, se fait attaquer par ces derniers, cagoulés, après s’être fait insulter de «sales bougnoules». Une victime raconte s’être fait «shooter de partout» avant que des passant·es n’interviennent.
18 janvier 2026, Toulouse.
Deux étudiants voient débarquer dans leur appartement un voisin armé leur criant «On ne veut pas d’étrangers, c’est nous qui payons la CAF [..] Je ne donne pas mon nom à des Arabes».
19 janvier 2026, Décines-Charpieu, près de Lyon.
Un lycéen de 17 ans d’origine syrienne est attaqué puis tabassé par 3 hommes cagoulés, avant d’être tailladé au visage par des lames de rasoir. Le tout accompagné d’un torrent d’injures racistes : «Sale Arabe», «Sale Musulman».





