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Accueil articles 2-lutte des classes et renaissance communiste

Macron-Lecornu : le grand mensonge de la « défense forte » française, le cas LMB aerospace une petite parti d’un immense problème.

30 janvier 2026
Temps de lecture13 mins de lecture
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Depuis plusieurs mois, le gouvernement Macron-Lecornu martèle un discours de véritable propagande de guerre sur la « défense forte » et la « souveraineté nationale ». Pourtant, derrière les annonces tonitruantes et les budgets militaires en hausse, se cache une réalité bien différente : la France sacrifie peu à peu son autonomie stratégique de défense au profit d’une défense européenne sous tutelle de l’OTAN, tout en livrant des pans entiers de son industrie de défense aux intérêts américains. De fait, l’augmentation considérable des budgets de défenses, ne fait ici que répondre à l’exécution des ordres de Washington à travers le système UE-OTAN, d’une course aux armements pour préparer sur le flanc européen la guerre mondiale que le bloc impérialiste euro atlantique emmené actuellement par Trump active contre la majorité de l’Humanité en s’en prenant aux pays défendant un monde multipolaire de peuples et de pays souverains, autour de la Chine, de la Russie et des BRICS.

Une défense « européenne » sous contrôle atlantiste

Le gouvernement Macron, et ceux qui votent avec lui les crédits de guerre comme les faux opposants mais vrais alliés du RN, les Le Pen Bardella, vante une « Europe de la défense » plus intégrée, mais cette intégration se fait systématiquement dans le cadre de l’OTAN, c’est-à-dire sous commandement américain.

Les choix stratégiques récents – alignement sur les priorités de l’Alliance atlantique, participation accrue aux missions extérieures, dépendance technologique envers les États-Unis – montrent que le bloc bourgeois renonce dans les fait à une défense véritablement souveraine, tournée vers la protection du territoire national et des intérêts français. La « boussole stratégique » européenne, tant mise en avant, est dans les faits totalement subordonnée aux orientations de Washington, comme en témoignent les exercices militaires conjoints et les achats massifs d’équipements américains. En 2026, la France a débloqué 2 milliards de dollars pour l’achat de matériels militaires américains, incluant des équipements de communication, des systèmes de guerre électronique, et des composants critiques pour ses propres programmes (comme des capteurs ou des systèmes embarqués). Elle a aussi commandé des drones MQ-9 Reaper (General Atomics)

Des budgets en hausse… mais pour qui ?

Le gouvernement se targue d’avoir augmenté le budget de la Défense de plus de 40 milliards d’euros, soit une progression spectaculaire. Alors que les mêms disent qu’il n’y a pas d’argent pour les salaires et retraites, pour les écoles, pour l’hopital public ou pour les services publics de la nation (Environnement, transports, énergie, culture…). C’est que cette manne profite exclusivement aux grands groupes industriels, souvent en partenariat avec des firmes étrangères, et non à une base industrielle et technologique de défense (BITD) réellement indépendante et surtout publique dont la raison d’être ne serait pas le profits. En effet cette industrie est tournée non vers des besoins de défense nationale, mais vers les profits du marché international de la guerre : la France est le deuxième exportateur mondial d’armes derrières les Etats-Unis.

Pire, dans le même temps, des actifs stratégiques sont cédés à des intérêts américains, comme en témoigne la vente controversée de LMB Aerospace, un sous-traitant clé pour les programmes aéronautiques et spatiaux français, à un fonds américain. Roland Lescure le ministre de l’Économie a donné son feu vert à la vente de LMB Aerospace à l’Américain Loar Group, selon le média La Lettre. Une décision prise contre l’avis de la Direction générale de l’armement (DGA) alors que l’entreprise qui fabriques des moteurs, ventilateurs et systèmes de refroidissement est un producteur des pièces du Rafale et du Charles De Gaulle notamment. Sous controle américain, cela met ces armements sous le contrôle indirect de Washington. Ce type de rachat, bien que industriel et commercial, soulève des questions de dépendance technologique vis-à-vis de la réglementation américaine ITAR pour les produits militaires. Par exemple, la maison blanche avait interdit d’accès aux équipements nécessaires à l’entretien de certains composants du groupe aéronavale français lorsque Chirac avait refusé la participation de la France à la seconde guerre du Golfe.

Cette cession, dénoncée par Jean-Luc Mélenchon et une partie de l’industrie, menace directement la chaîne de souveraineté industrielle, alors même que le gouvernement justifie les hausses budgétaires par la nécessité de « renforcer l’autonomie » française. A la différence de Mélenchon et la France insoumise, qui refusent pour le moment d’appeler à la sortie de l’Union Européenne, les communistes avec le PRCF n’appellent pas à exalter de manière binaire la production d’armement en France, mais à défendre pleinement la souveraineté de la Nation, et pour cela le contrôle

Ces dernières années, Arquus (ex-Renault Trucks Defense) a été racheté par le groupe belge John Cockerill en 2024. L’activité « défense » de Texelis (spécialiste français de la mobilité pour blindés) a été prise sous contrôle exclusif par le groupe KNDS. un groupe franco-allemand issu de la fusion entre la française Nexter et l’allemand Krauss-Maffei Wegmann. Exxelia Fournisseur de composants électroniques (utilisés notamment sur des avions militaires comme le Rafale) passé sous contrôle de l’américain Heico. Photonis International, spécialiste des dispositifs de vision nocturne pour les armées, avait fait l’objet d’une tentative d’acquisition par l’américain Teledyne. Cette acquisition a été bloquée par les autorités françaises précisément parce que l’entreprise détient des technologies sensibles pour l’armée.

Le double discours de l’Élysée : le choix politique de l’axe impérialiste hégémonique USA UE OTAN contre la France des travailleurs

D’un côté, Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu multiplient les déclarations sur la « résilience » et la « souveraineté ». De l’autre, ils autorisent le démantèlement progressif des capacités industrielles critiques et l’alignement stratégique sur l’OTAN. Comment croire en une « défense forte » quand on laisse filer des technologies sensibles vers l’étranger et qu’on subordonne la stratégie française aux priorités américaines ? Comment croire à une politique étrangère d’une « Europe » permettant de ne plus être au menus des Etats Unis, alors même que la créationde l’Union Européenne vise à mettre, comme l’ont montré par exemple les travaux de l’historienne Annie Lacroix-Riz (Les origines du Plan Marshall – Aux origines du carcan européen (1900-1960) la France sous influence allemande et américaine), le marché et les pays européens sous le contrôle impérialiste du Capital etats-Uniens et de son impérialisme.

Cette politique n’est pas le fruit du hasard : elle reflète un choix délibéré de subordonner la défense française aux intérêts géopolitiques de l’OTAN et aux logiques de marché. un choix structurel qui est verrouillé par des superstructures économiques et politiques : l’euro et l’Union Européenne. Plutôt que de construire une véritable autonomie stratégique, le bloc bourgeois préfère jouer les sous-traitants de l’alliance atlantique, au mépris des alertes répétées des syndicats, des élus et des experts sur les risques de dépendance et de perte de maîtrise technologique.

A lire : La France, “maillon faible” de l’OTAN ? Vers une révolte populaire ?

Conclusion : la souveraineté, une coquille vide sans sortie de l’UE, de l’euro, de l’OTAN et du capitalisme

Le double langage du gouvernement Macron-Lecornu vidse à répondre à l’aspiration majoritaire de la nation du retour à sa pleine souveraineté, condition de sa liberté et cadre de l’émancipation sociale des travailleurs. Augmenter les budgets sans protéger les actifs stratégiques, parler d’Europe de la défense tout en restant sous l’ombre de l’OTAN, c’est trahir l’esprit même de la défense nationale mais cela illustre que là n’est pas le but réel servi par la politique actuelle. Une politique qui est validé par le RN de Le Pen et Bardella. Rappelons que cela même vont régulièrement faire des courbettes à New York au rez de chaussé de la Trump Tower.. La France des travailleurs mérite mieux qu’une politique de défense réduite à une variable d’ajustement de l’hégemon impérialiste USA UE OTAN et poussant les feux exterministes de la troisième guerre mondiale. Il est temps de clarifier les priorités : soit on défend la souveraineté, soit on l’abandonne. Mais on ne peut plus se contenter de discours. De fait, une rupture politique tournant la France vers la souveraineté nationale et populaire, vers la coopération des peuples, en sortant de l’UE et de l’OTAN, serait une contribution majeure à l’affaiblissement de la marche à la guerre capitaliste. Ne nous y trompons pas, la France peut être le maillon faible du bloc hégémonique impérialiste.

JBC pour www.initiative-communiste.fr


Macron au sein de l’Union Européenne un gros acheteur d’armes américaines

Selon des données récentes (rapport SIPRI), la France a acheté principalement des moteurs américains (notamment pour certains systèmes et plateformes) depuis 2020, à hauteur de plusieurs centaines d’unités (environ 295 moteurs depuis 2020) ; elle aurait aussi acquis une petite quantité de missiles américains (environ 50) au cours de cette période.

Les statistiques montrent que les importations d’armement issu des États-Unis par les pays européens membres de l’OTAN ont augmenté fortement entre 2020 et 2024, mais la part relative de la France dans ces achats est nettement plus faible que dans d’autres pays comme la Pologne ou l’Allemagne. La France représente environ 6,5 % des achats d’armes américains effectués par les pays européens de l’OTAN entre 2020 et 2024. Les importations d’armes des pays membres de l’Union Européenne ont doublé entre 2020 et 2024 par rapport à la période 2015-2019 (+105 %). Dans le même temps, leur dépendance vis-à-vis des États-Unis s’est accrue ces quatre dernières années, les armes américaines représentant 64 % du total de leurs importations — contre 52 % au cours de la période précédente. Loin derrière les États-Unis, les principaux fournisseurs d’armement aux membres européens de l’OTAN sont la France et la Corée du Sud (6,5 % chacun), l’Allemagne (4,7 %) et Israël (3,9 %). il faut cependant remarquer que Israel et la Corée du sud sont intrinséquement parties de la base industrielle de défense des Etats-Unis.

L’Union Européenne, un bloc militaire, intégré au sein de l’OTAN

L’Union Européenne est une alliance militaire impérialiste. Elle comprend , à travers l’article 42 du Traité sur l’Union Européenne – traité rejeté par les français le 29 mai 2005 mais imposé contre leur gré en 2007 – la même clause que l’article 5 du traité de l’OTAN

Article 42 (ex-article 17 TUE)

1.   La politique de sécurité et de défense commune fait partie intégrante de la politique étrangère et de sécurité commune. Elle assure à l’Union une capacité opérationnelle s’appuyant sur des moyens civils et militaires. L’Union peut y avoir recours dans des missions en dehors de l’Union afin d’assurer le maintien de la paix, la prévention des conflits et le renforcement de la sécurité internationale conformément aux principes de la charte des Nations unies. L’exécution de ces tâches repose sur les capacités fournies par les États membres.

2.   La politique de sécurité et de défense commune inclut la définition progressive d’une politique de défense commune de l’Union. Elle conduira à une défense commune, dès lors que le Conseil européen, statuant à l’unanimité, en aura décidé ainsi. Il recommande, dans ce cas, aux États membres d’adopter une décision dans ce sens conformément à leurs règles constitutionnelles respectives.

La politique de l’Union au sens de la présente section n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains États membres, elle respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique Nord pour certains États membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre.

3.   Les États membres mettent à la disposition de l’Union, pour la mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune, des capacités civiles et militaires pour contribuer aux objectifs définis par le Conseil. Les États membres qui constituent entre eux des forces multinationales peuvent aussi les mettre à la disposition de la politique de sécurité et de défense commune.

Les États membres s’engagent à améliorer progressivement leurs capacités militaires. L’Agence dans le domaine du développement des capacités de défense, de la recherche, des acquisitions et de l’armement (ci-après dénommée « Agence européenne de défense ») identifie les besoins opérationnels, promeut des mesures pour les satisfaire, contribue à identifier et, le cas échéant, mettre en œuvre toute mesure utile pour renforcer la base industrielle et technologique du secteur de la défense, participe à la définition d’une politique européenne des capacités et de l’armement, et assiste le Conseil dans l’évaluation de l’amélioration des capacités militaires.

4.   Les décisions relatives à la politique de sécurité et de défense commune, y compris celles portant sur le lancement d’une mission visée au présent article, sont adoptées par le Conseil statuant à l’unanimité, sur proposition du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ou sur initiative d’un État membre. Le haut représentant peut proposer de recourir aux moyens nationaux ainsi qu’aux instruments de l’Union, le cas échéant conjointement avec la Commission.

5.   Le Conseil peut confier la réalisation d’une mission, dans le cadre de l’Union, à un groupe d’États membres afin de préserver les valeurs de l’Union et de servir ses intérêts. La réalisation d’une telle mission est régie par l’article 44.

6.   Les États membres qui remplissent des critères plus élevés de capacités militaires et qui ont souscrit des engagements plus contraignants en la matière en vue des missions les plus exigeantes, établissent une coopération structurée permanente dans le cadre de l’Union. Cette coopération est régie par l’article 46. Elle n’affecte pas les dispositions de l’article 43.

7.   Au cas où un État membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres États membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir, conformément à l’article 51 de la charte des Nations unies. Cela n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains États membres.

Les engagements et la coopération dans ce domaine demeurent conformes aux engagements souscrits au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, qui reste, pour les États qui en sont membres, le fondement de leur défense collective et l’instance de sa mise en œuvre.

Depuis le traité de Maastricht, en 1992, les pays membres de l’UE ont en effet instauré une politique étrangère de sécurité et de défense (PESD), qui deviendra la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) en 2004. Cette politique permet à l’UE d’avoir recours à des moyens civils et militaires en dehors du territoire de l’Union.

le 16 décembre 2002, la Déclaration Otan-Union européenne sur la politique étrangère et de sécurité et de défense est signée. Le texte constitue la base du partenariat stratégique UE-Otan, affirmant les principes sur lesquels repose le partenariat stratégique entre les deux organisations :

  • Une reconnaissance mutuelle, de l’UE et de l’OTAN ;
  • Des activités conjointes de gestion des crises pour que les deux organisations se renforcent mutuellement ;
  • Une plus grande participation des pays membres de l’Otan mais non-membres de l’UE aux missions menées dans le cadre de la PESD ;
  • Un soutien de l’Otan à la PESD ;
  • Le développement de capacités de défense communes.

Les accords « Berlin Plus », adoptés le 17 mars 2003, précisent les fondements de cette coopération. Ils donnent à l’UE un accès aux moyens et aux capacités de commandement de l’Otan pour des opérations qu’elle dirige, avec l’accord préalable de l’Alliance atlantique. Pour éviter la duplication des structures européennes avec celles de l’Otan, deux cellules spécifiques sont créées :

  • Une première cellule au niveau de l’UE, autonome et distincte des structures de l’Otan, planifie et conduit les opérations civiles et militaires européennes. Elle est placée auprès de l’état-major de l’Union.
  • Une autre cellule a été créée au sein de l’état-major de l’Otan, le Shape, pour améliorer la préparation des opérations de l’Union menées avec les moyens de l’Otan.
Tags: défensedéfense nationaleimpérialismemacronOTAN
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